soleil
Horaires estivaux
Le lundi 04 juillet 2016

Horaires estivaux

Le lundi 04 juillet 2016

Bonjour,

Ce petit mail pour vous annoncer que nous prendrons un rythme estival (on trouve l’été comme on peut) à partir de cette semaine et serons ouvert les lundi et mercredi de 15h à 18h30 ainsi que le samedi de 14h à 18h30.

Il y aura cependant de nombreuses ouvertures impromptues, en fonction de nos présences et envies irrégulières, et nous restons joignables par mail.

Bonnes vacances!

metropoli
Scalzone nous présente Metropoli et l’autonomie italienne
Le dimanche 03 juillet 2016
19:30

Scalzone nous présente Metropoli et l’autonomie italienne

Le dimanche 03 juillet 2016
19:30

Demain dimanche 3 juillet à 19h30, la librairie Par Chemins a le plaisir d’accueillir Oreste Scalzone qui évoquera pour nous les années 70 en Italie et nous présentera Metropoli, revue issue de l’autonomie ouvrière et créative. Publiée entre 1979 et 1981, après le déclenchement de la chasse aux sorcières contre la gauche extra-parlementaire, la revue a exploré les nouveaux sujets révolutionnaires  avec des contributions de Paolo Virno, Oreste Scalzone, Franco Piperno, Franco Berardi…

kamasutra
Lectures de Kâma-sûtra
Le vendredi 24 juin 2016
19:30

Lectures de Kâma-sûtra

Le vendredi 24 juin 2016
19:30

« L’art des étreintes contient un tel pouvoir de suggestion que le seul fait de s’en préoccuper, d’en entendre parler ou d’en parler soi-même incite à la luxure. »

Les Kâma-sûtra (aphorismes de l’amour) sont à la fois célèbres et mal connus.

Kâma (l’amour) constitue, dans la tradition hindoue, un des trois buts terrestres qu’il convient légitimement de poursuivre, avec Artha (la prospérité) et Dharma (l’ordre et le devoir). L’enseignement des Kâma-sûtra est donc un enseignement traditionnel, voué à donner aux hommes et aux femmes les moyens de poursuivre ce but, et notamment d’enrichir de mille façons leurs unions charnelles.

Introduction par Joachim Lacrosse, docteur en philosophie et sitariste ; lecture par Virginie Krotoszyner.

Nous sommes trop jeunes
Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre
Le jeudi 23 juin 2016
19:30

Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre

Le jeudi 23 juin 2016
19:30
La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter à l’écoute du documentaire radio Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre de Clara Alloing
« C’est difficile de faire son propre portrait…
Par rapport au sujet évoqué, je suis d’abord quelqu’un qui a perdu son enfant.
Et évidemment pas que ça, mais c’est quelque chose qui laisse une trace irrémédiable.
Je suis aussi une mère qui a un autre enfant.
Je suis sage-femme. Et puis je suis une femme d’un âge mur.
Je ne sais pas ce que je peux te dire d’autre ?»
Loubna a 20 ans quand elle disparait au Kazakhstan emportée par la rivière. Ses parents racontent son absence, leur cheminement dans le deuil.

Un récit intime à plusieurs voix qui témoigne de l’amour de vivre.

———–

Un documentaire de Clara Alloing
Montage de Julie De Laere
Mixage de Christophe Esseiva

Une coproduction de Flim! asbl, la RTS et la RTBF, avec le soutient de l’appel à projet Gulliver

Lacansubversifdef
PAR CHEMINS et HIATUS vous invitent
Le vendredi 17 juin 2016
19:30

PAR CHEMINS et HIATUS vous invitent

Le vendredi 17 juin 2016
19:30

à célébrer la métamorphose de Hiatus, de revue qu’elle était, en maison d’édition, et à découvrir ses premières parutions, à la librairie Par Chemins, Rue Berthelot 116 à Forest, le 17 juin 2016 à 19h30

Au programme de la soirée: Présentation de la maison d’édition, lectures, drink

La maison d’édition HIATUS est une émanation de la revue du même nom, fondée en 2004 par Mohamed Ben Merieme et David Vanhoolandt.  Ladite revue, d’abord liée aux activités de l’association des locataires de Molenbeek et Koekelberg, était un espace ouvert à des questions de terrain qui ne pouvaient être abordées nulle part ailleurs. Devenue indépendante de l’association, son spectre s’est élargi au fil des années.

Quelques titres publiés: Manifeste de l’habitat (2006) ; L’urbanisation  de la dévastation (2008) ; La chèvre de Nietzsche (2009) ; L’effet Lacan(2012) ; De l’amour (2012) ; L’Un-surrection qui vient (2013) ; Chroniques (2013) 

La maison d’édition HIATUS publie aujourd’hui des œuvres qui ne rentrent dans aucune des catégories des maisons d’éditions existantes. Sa ligne éditoriale: avec les moyens de la psychanalyse, de la philosophie, du roman et de la poésie, faire saillir les dissensions qui traversent la vie à tous ses niveaux (de l’intime au planétaire),  étudier les phénomènes les plus caractéristiques de l’époque du nihilisme déferlant.

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Projection de « La bataille de l’Eau Noire »
Le jeudi 16 juin 2016
19:00

Projection de « La bataille de l’Eau Noire »

Le jeudi 16 juin 2016
19:00

La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter une nouvelle fois à la projection, jeudi 16 juin à 19h, du documentaire « La bataille de l’Eau Noire » (2015) en présence du réalisateur Benjamin Hennot. Un film réjouissant et inspirant relatant la lutte victorieuse en 1978 des habitants de Couvin contre un projet de construction d’un barrage, bourré d’humour, d’action, et d’amour (de la nature), à ne manquer sous aucun prétexte…
Voir la bande-annonce

La Bataille de l’Eau Noire

Belgique, 1978. Le Ministre des Travaux publics projette un immense barrage dans la vallée de l’Eau Noire, en amont de la petite ville de Couvin. Mais les habitants se transforment en de fiers Irréductibles et livrent une flamboyante guérilla… Un film choral qui communique la joie et la force d’un mouvement populaire en tous points exemplaire.

Ils ont perpétré des chahuts et des chaulages, des sabotages et des saccages, des occupations et des “visites”, des campements sauvages et des corsos fleuris. Ils ont converti des billets de banque en vecteurs de propagande. Ils ont lancé la première radio libre de Belgique, dont les fugaces émissions étaient traquées (sans succès) par la gendarmerie. En cette tumultueuse année 1978, ces « Irréductibles Couvinois » étaient alors fermier, ouvrier en poêlerie, pompier, instituteur, professeur, assureur, naturaliste, jeune « lascar » ou étudiant en droit. Ensemble, et par-delà les convictions religieuses, politiques, idéologiques, par-delà les catégories sociales et culturelles, ils se sont unis et ont remporté une victoire fulgurante contre un projet de barrage inutile, qui aurait englouti la superbe vallée de l’Eau Noire et menacé leur cadre de vie. Neuf mois d’une lutte inventive, humoristique et furieusement déterminée. « C’était dur » confient-ils unanimement, mais pour ajouter aussitôt que ce fut aussi la période la plus intense de leur vie.

Source

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Concert: Ce qui nous traverse
Le jeudi 09 juin 2016
20:00

Concert: Ce qui nous traverse

Le jeudi 09 juin 2016
20:00

De passage pour une tournée France-Belgique, le groupe montréalais Ce qui nous traverse (voir leur site) s’arrêtera à la librairie Par chemins pour partager ses atmosphères rock expérimentales. Un peu plus qu’une proposition, ce qui nous traverse tente de prendre au corps ce quelque chose qui traîne autour par un jeu d’ambiances, à la recherche de vibrations singulières, par errances en détail. Depuis la parution de leur premier EP (2013), le duo de guitaristes a réalisé un premier album qui sera lancé le 4 octobre prochain à Montréal sur le label Cuchabata records. Chemin faisant, le groupe a produit À l’écart (2014), un album live faisant écho à leur démarche où  l’improvisation occupe une place prépondérante.

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Rencontres syndicales
Le lundi 30 mai 2016
19:30

Rencontres syndicales

Le lundi 30 mai 2016
19:30

Rencontre avec

Silvio Marra, ex-délégué syndical des Forges de Clabecq,

Myriam Djegham, de l’alliance contre le TTIP et le CETA, l’Alliance D19-20,

Valérie Demeulemeester, déléguée CGSP-fonction publique (AMIO) du SPF Finances,

qui nous entretiendront des actions à venir contre ce gouvernement, des luttes en cours, notamment celle des cheminots et celle contre le CETA et le TTIP, portée conjointement par les syndicats et les mouvements sociaux en général. Ce sera la veille d’une nouvelle manifestation des services publics en front commun, prévue pour le mardi 31 mai et soutenue par le secteur privé.

****

Ce lundi 30 mai à 19h30

à la librairie Par Chemins ( rue Berthelot 116 – 1190 Forest)

****

La désaffection des appareils de gestion d’un système qui décompose tout lien social dépourvu de domination, et qui entre lui-même en phase de grippage définitif, grandit de l’extérieur mais désormais aussi de l’intérieur de ces appareils. En Belgique, par exemple, JOC signifie Jeunes organisés et combatifs et non plus Jeunesses ouvrières chrétiennes ; la FGTB-jeunes Charleroi découvre la tradition révolutionnaire et renoue en particulier avec un marxisme enfin sorti de son marais parlementaire. Un peu partout, des délégués interpellent les permanences et les cimes des appareils syndicaux.

En Belgique s’annoncent un printemps et une rentrée chauds, qui démarraient ce 24 mai avec une manifestation nationale anti-Peeters et son projet de galère à 45 h. Un programme d’actions syndicales impressionnant jalonnera les mois qui viennent. Les courroies de transmission entre partis et cimes syndicales s’étiolent semble-t-il à vue d’œil. Celles-ci paraissent poussées dans le dos, par la base, à la lutte. Le défensif même prend des allures offensives. Nos voisins ne sont pas en reste. En France, les actions contre le projet El Khomri ne cessent pas avec son adoption au forceps. La liste pourrait s’allonger.

Jusqu’à peu, la fraction des mouvements sociaux la moins encline à quelque forme de pourparlers avec l’État que ce soit – le ZADisme pour faire court, de ZAD, zone à défendre : Haren, Notre-Dame des Landes, Sivens, No Tav, Marinaleda, Coopérative catalane intégrale etc. -, d’une part, et le mouvement ouvrier officiel, jusque dans ses composantes de base les plus combatives, d’autre part, se regardaient en chiens de faïence. Mais le soulèvement gronde à travers toute l’Europe et de tous côtés. Le temps est venu nous semble-t-il pour l’un et l’autre monde de risquer des rencontres, de chercher des points de contacts, bref, de tenter d’abattre une muraille de Chine qui, entre eux, s’écroule déjà tout doucement.

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Rencontre avec Ivan Segré
Le vendredi 27 mai 2016
14:00

Rencontre avec Ivan Segré

Le vendredi 27 mai 2016
14:00

Nous avons l’immense plaisir de vous inviter à venir écouter et dialoguer avec Ivan Segré, philosophe et talmudiste. La rencontre aura lieu à la librairie Par chemins (rue Berthelot 116) vendredi 27 mai à 14h.


Outre certains ouvrages polémiques portant sur ce qu’il nomme la « réaction philosémite », Ivan Segré a publié aux éditions La Fabrique deux livres splendides, respectivement intitulés Le manteau de Spinoza. Pour une éthique hors la Loi et Judaïsme et révolution, livres dans lesquels la philosophie de Spinoza occupe une place de premier ordre. Par un art particulièrement affûté du commentaire de textes, il nous donne à comprendre ce que serait un geste éthique c’est-à-dire un geste accompli non pas selon une Loi mais par amour. Théoricien ouvrier du nom « juif », il relit les textes de la tradition d’une manière dialectique et révolutionnaire pour ouvrir à une pensée radicalement émancipatrice. 

Il viendra nous proposer une interprétation du dernier livre de Frédéric Lordon, Imperium, dont le titre renvoie précisément à un concept spinoziste. La compréhension de l’imperium constituera une contribution importante à la pensée critique et permettra de mettre au jour les convergences possibles de leurs perspectives politiques respectives

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[Flamenco] Julie Jaroszewski – David Marolito – Olivier Crespel
Le jeudi 19 mai 2016
20h30

[Flamenco] Julie Jaroszewski – David Marolito – Olivier Crespel

Le jeudi 19 mai 2016
20h30

Une voix, deux guitares. Entre les silences, la musique se raconte, conte les histoires d’autres et rencontre les nôtres. Les mots et les notes enlacés tracent les chemin de ces récits et viennent frapper de leurs actualités. Le trio acoustique se balade entre flamenco et musique aux accents latins, entre espagnol, français et catalan.
Julie Jaroszewski s’est produite avec les meilleurs de nos jazzmen belges. Exploratrice de styles, amoureuse des mots. Son répertoire s’étend du jazz à Kurt Weill en passant par les chansons d’Amérique Latine et les tangos flamencos.
David Marolito est guitariste, compositeur-arrangeur polyvalent, ouvert sur de nombreux horizons. http://www.marolito.com/
Olivier Crespel, lui aussi guitariste a joué avec Kel Assouf.

Le concert aura lieu (au chapeau) jeudi 19 mai à 20h30 au 116 rue Berthelot.
Au plaisir de vous y croiser!

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Lectures autour de Guy Vaes
Le jeudi 12 mai 2016
20h

Lectures autour de Guy Vaes

Le jeudi 12 mai 2016
20h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter le jeudi 12 mai à 20h à une séance de lecture et de discussion autour de l’oeuvre de Guy Vaes, et plus particulièrement de son roman « Les apparences ». En présence de Bart Vonck (poète et traducteur de Guy Vaes) et de Sami El Hage (libraire).

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Du rap à la librairie
Le vendredi 29 avril 2016
20h

Du rap à la librairie

Le vendredi 29 avril 2016
20h

On considère avec Paul Valéry que la poésie est littérature « réduite à l’essentiel de son principe actif ». Qu’est-ce qu’une parole agissante aujourd’hui sinon ce qui se donne à entendre comme du rap? Le rap critique, irrévérencieux, qui attaque et conteste. Bref, la pensée qui allie le verbe au cri, qui traduit le monde en rythmes, pulsations, flow, improvisations. Nas n’est-il pas notre Rimbaud?

Par Chemins choisit de donner de l’espace à de nouvelles figures de MC’s issus de la génération 2.0. La Rhum’R’Hiii & Virus Urbain, collectifs bruxellois, rassemblent des rappeurs issu de contrées différentes. Ils rappent chacun à leur manière une seule et même réalité, Bruxelles 2016.

 

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Au pays des merveilles
Le dimanche 24 avril 2016
16h

Au pays des merveilles

Le dimanche 24 avril 2016
16h

Alice : Mais je n’ai aucune envie d’aller chez les fous !

Le chat de Cheshire : Vous ne sauriez faire autrement, ici tout le monde est fou. Je suis fou ! Vous êtes folle !

Alice : Moi ? »


Un spectacle sur une table de tapissier alliant kamishibaï, théâtre de papier et théâtre d’objets.

A partir de 8 ans – Durée du spectacle : 1h10 – Entrée libre


Une réalisation du théâtre Plume – asbl DéRives
Conception, réalisation et interprétation : Sandra de Boerdère
D’après Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll

guernica
Selle de ch’val Sauvage: rencontre avec Jef Klak et Lucienne Strivay
Le samedi 16 avril 2016
18h30

Selle de ch’val Sauvage: rencontre avec Jef Klak et Lucienne Strivay

Le samedi 16 avril 2016
18h30

La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter à venir rencontrer le samedi 16 avril à 18h30 les membres de la revue Jef Klak qui viendront présenter leur troisième numéro, et Lucienne Strivay, professeur en anthropologie de la nature à l‘université de Liège, auteur notamment du livre Enfants sauvages (Gallimard 2006).

Jef Klak est une revue alliant critique sociale, expérimentations littéraires et créations radiophoniques. Publiée pour la première fois en 2015, Jef Klak est animée par un collectif d’une trentaine de personne. Après Marabout, qui s’intéressait aux relations entre les croyances et la science, après Bout d’ficelle, qui se penchait sur la production de textile et les habits comme lieu de subjectivité politique, la revue Jef Klak sort ces jours-ci son troisième numéro : Selle de ch’val.

Sans se caresser dans le sens du poil, Jef Klak s’est reposé dans Selle de ch’val la question de ses rapports avec les bêtes : contraindre ou libérer, enfermer ou contempler, brider ou débrider ? De quoi questionner aussi d’autres relations – de pouvoir, d’amour ou de communauté. Travailler à un monde plus habitable implique de s’attarder sur les liens que nous tissons – des plus joyeux aux plus violents – avec les autres animaux. Peut-être trouverons-nous dans quelque complicité inter-espèces la force de freiner le galop du monde tel qu’il va – ou simplement l’occasion de s’y construire un nid commun.

La librairie Par chemins et l’équipe de Jef Klak ont invité à l’occasion de cette présentation, Lucienne Strivay,  anthropologue de la nature qui travaille notamment sur les relations des humains aux non-humains. Nous discuterons avec elle de la notion de « sauvage » : Qu’est-ce ce terme permet de dire ? Qu’est-ce qu’il sépare ? Comment permet-il de penser notre relation au non-humain ?

Au plaisir de vous y voir…

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Présentation de la revue Z
Le lundi 04 avril 2016
19h30

Présentation de la revue Z

Le lundi 04 avril 2016
19h30

Bonjour!

La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter à venir rencontrer ce lundi 4 avril à 19h30 l’équipe de l’excellente revue Z qui viendra présenter son dernier numéro:

Ce neuvième opus, tout de vert et de mauve vêtu, est centré sur les technopoles, la cybernétique, les nouvelles technologies, et toutes ces sortes de choses. Pour se pencher sur ces questions, l’équipe de la célèbre « Revue itinérante d’enquête et de critique sociale » a posé ses valises et son camping-car à Toulouse, la ville rose, avec ses chercheurs roboticiens et son usine AZF…

Mais ce n’était pas assez pour ces voyageurs infatigables ! Alors ils ont rayonné. Dans le Tarn, d’abord, du côté de Sivens et de son barrage qui défraya tant la chronique l’an dernier. Mais aussi au bout du monde, à la découverte de Bangalore, première technopole indienne, ou encore de la Silicon Valley, temple des nouvelles technologies, de leur idéologie et de leur modèle (anti)social…

Venez en nombre découvrir ou redécouvrir cette publication qui fait souffler un vent de fraîcheur sur le monde des revues, mais qui a toujours besoin, dans son indépendance, d’être soutenue et défendue !

Leur zite

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De l’antiterrorisme en Belgique
Le jeudi 24 mars 2016
19:30

De l’antiterrorisme en Belgique

Le jeudi 24 mars 2016
19:30
Ses discours, ses pratiques ; de la pertinence et des moyens de s’y opposer.

Rencontre avec Olivier Stein, avocat chez Progress lawyers.

Dans le contexte récurrent d’hystérie que provoque l’avalanche des discours et des opérations antiterroristes, prenons  le temps d’une soirée pour réfléchir ensemble le fonctionnement et la réalité de l’antiterrorisme en Belgique, une soirée (prélude à d’autres ?) pour en décortiquer les mécanismes et pour discuter de la pertinence et des moyens de s’y opposer.

En guise d’introduction à la discussion, Olivier Stein nous resituera rapidement l’usage à géométrie variable de la rhétorique antiterroriste à travers les époques et les conflits pour aborder ensuite plus spécifiquement les discours et les pratiques de l’antiterrorisme en Belgique. Par l’étude de quelques procès récents et à venir, nous essayerons de comprendre finement le fonctionnement de la justice antiterroriste, des rapports de pouvoir  et de stratégies politiques en jeu, en l’inscrivant dans la transformation plus générale de l’arsenal répressif  (sanctions administratives communales, affaiblissement des droits de la défense, approfondissement de la justice de classe…). A partir de ces bases, nous tenterons également d’envisager quelles pourraient être les directions que prendra cette justice d’exception, histoire, pour une fois, d’essayer d’avoir un coup d’avance…

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Soirée autour du poète surréaliste et révolutionnaire Benjamin Péret
Le jeudi 25 février 2016
19:00

Soirée autour du poète surréaliste et révolutionnaire Benjamin Péret

Le jeudi 25 février 2016
19:00

Projection de film et témoignages sur la vie de Benjamin Péret et son œuvre permettront de le faire découvrir au sein d’une aventure intellectuelle collective qui aura durablement marqué le XXème siècle.

Éternel réfractaire à l’autorité quelle qu’elle soit, les combats qu’il a menés dans le monde des idées et celui de la politique l’ont été au service d’une conception de l’émancipation humaine qui supposait à ses yeux la liberté la plus absolue : celle de l’expression sensible comme celle, concomitante, de la pensée critique. 

Novateur, dans sa démarche poétique autant que dans sa réflexion politique, les fulgurances dont il a nourri son œuvre demeurent aujourd’hui d’une brûlante actualité.
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Projection de « La bataille de l’Eau Noire »
Le mardi 16 février 2016
19:00

Projection de « La bataille de l’Eau Noire »

Le mardi 16 février 2016
19:00

La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter à la projection, mardi 16 février à 19h, du documentaire « La bataille de l’Eau Noire » (2015) en présence du réalisateur Benjamin Hennot. Un film réjouissant et inspirant relatant la lutte victorieuse en 1978 des habitants de Couvin contre un projet de construction d’un barrage, bourré d’humour, d’action, et d’amour (de la nature), à ne manquer sous aucun prétexte…

La Bataille de l’Eau NoireBelgique, 1978. Le Ministre des Travaux publics projette un immense barrage dans la vallée de l’Eau Noire, en amont de la petite ville de Couvin. Mais les habitants se transforment en de fiers Irréductibles et livrent une flamboyante guérilla… Un film choral qui communique la joie et la force d’un mouvement populaire en tous points exemplaire.
Ils ont perpétré des chahuts et des chaulages, des sabotages et des saccages, des occupations et des “visites”, des campements sauvages et des corsos fleuris. Ils ont converti des billets de banque en vecteurs de propagande. Ils ont lancé la première radio libre de Belgique, dont les fugaces émissions étaient traquées (sans succès) par la gendarmerie. En cette tumultueuse année 1978, ces « Irréductibles Couvinois » étaient alors fermier, ouvrier en poêlerie, pompier, instituteur, professeur, assureur, naturaliste, jeune « lascar » ou étudiant en droit. Ensemble, et par-delà les convictions religieuses, politiques, idéologiques, par-delà les catégories sociales et culturelles, ils se sont unis et ont remporté une victoire fulgurante contre un projet de barrage inutile, qui aurait englouti la superbe vallée de l’Eau Noire et menacé leur cadre de vie. Neuf mois d’une lutte inventive, humoristique et furieusement déterminée. « C’était dur » confient-ils unanimement, mais pour ajouter aussitôt que ce fut aussi la période la plus intense de leur vie.

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Rencontre avec Georges Lapierre autour de son livre « Être ouragans, écrits de la dissidence »
Le mardi 09 février 2016
19:00

Rencontre avec Georges Lapierre autour de son livre « Être ouragans, écrits de la dissidence »

Le mardi 09 février 2016
19:00

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Mardi 9 février à 19h, la librairie Par chemins a le plaisir d’accueillir Georges Lapierre pour une rencontre-débat autour de son livre « Être ouragans, écrits de la dissidence ».

« Soyons ouragans », clament les Indiens du Chiapas, du Guerrero et de l’Oaxaca d’un si proche et si lointain Mexique, et que les forces de la Terre-Mère se déchaînent ! Face aux dévastations inouïes que cause la prétendue civilisation, nous serons de toutes les tempêtes qui la renverront à son néant.

Georges Lapierre sillonne le Mexique depuis de nombreuses années à la rencontre et en soutien aux communautés autonomes et révolutionnaires. Témoin privilégié d’insurrections telles que celle de Oaxaca en 2006, il analyse, dans ses livres et articles, les modes de luttes et d’auto-organisation de ces peuples insurgés, les espoirs et les freins à leur avènement. Mais, surtout, il y nourrit la certitude qu’un autre modèle de société, plus égalitaire et en liens, est possible.

Dans son dernier ouvrage « Être ouragans. Écrits de la dissidence », il nous invite à faire un pas de côté, à changer de lunettes et à adopter une vision du monde et de son organisation libérée de l’imposante vision occidentale, polluée par la domination du capitalisme. Pour cela, il prend comme point de repère « la dissidence ».

Plus précisément, l’ouvrage se compose de trois parties qui interrogent notre temps et notre réalité :

  • De la réalité et des représentations que nous en avons, l’auteur critique deux concepts propres à la représentation occidentale du monde et de l’être, celui de nature et celui d’individu.

  • Six thèses pour une brève histoire du capitalisme des origines à nos jours : ou comment les marchands de l’Occident chrétien ont réussi à s’émanciper de la tutelle des États théocratiques pour imposer un point de vue unique et pauvre sur le monde et l’être humain – il s’agit là d’un discours sur l’apparence comme réalité.

  • L’expérience mexicaine, se présente comme une chronique des temps présents : il évoque la résistance au jour le jour que les peuples du Mexique opposent à l’avancée du monde marchand.

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Le dimanche 20 décembre 2015
16h

Le dimanche 20 décembre 2015
16h

La compagnie scraboutcha présente

Orcus Crocus ou le gouffre de l’oubli 

Spectacle de marionnettes aux allures conformément turbulentes !
C’est l’histoire d’un bébé ogre qui goulûment dévore tout cru les éléments perturbateurs de notre belle société. Mais comme chez tous les bébés, il y a l’heure de la sieste, tant attendue… Une fois le petit goinfre endormi, une autre histoire commence, une autre voix s’élève…
Entre délires de langages, petites chansons de controverse et poésies folles, ici le ventre d’un bébé devient une prison fantasmagorique et les nounous deviennent des geôlières farfelues.
Un spectacle abordant la question de l’enfermement et l’exclusion sociale pour petits et grands à partir de 6 ans (ou accompagnés de leurs parents).
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La théorie des blocs [Documentaire radio]
Le vendredi 11 décembre 2015
18h30

La théorie des blocs [Documentaire radio]

Le vendredi 11 décembre 2015
18h30

Ce vendredi 11 décembre à 18h30, écoute du documentaire radiophonique « La théorie des blocs », en présence du réalisateur Karim Akalay.

La théo­rie des blocs est un documentaire radiophonique réalisé par Karim Akalay sur une cité qu’il connaît comme sa poche : la cité modèle de Laeken. A par­tir de sons enre­gis­trés par les habi­tants de la cité comme par lui-même, Karim cherche à connaître les prin­cipes qui gou­vernent cette enclave urbaine. Quelles sont les forces d’attraction, de répul­sion? Quelle est la pres­sion? La théo­rie des blocs a peu à peu pris corps et voix par la lente agglo­mé­ra­tion de par­ti­cules secon­daires tom­bées de l’ensemble…

Réalisation : Karim Akalay

Aide à la réalisation : Guillaume Abgrall, Camille Escudero, Flavien Gillié, Séverine Janssen

Prises de son : Karim Akalay, Camille Escudero, Martina De Halleux, Emilie Pommereau

Montage et mixage : Flavien Gillié

Production : BNA-BBOT

Durée : 53′

Avec les voix des habitants de la cité modèle

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Pour une conception tragique et vivante de la politique
Le mardi 08 décembre 2015
19h

Pour une conception tragique et vivante de la politique

Le mardi 08 décembre 2015
19h

Le philosophe chilien Pablo Arancabia Carrizo sera en Belgique afin de faire des rencontres fraternelles, d’échanger des expériences et des réflexions sur diverses pratiques de luttes et de constructions pour une société vivante. Plus particulièrement, il discutera de la notion de communauté politique à partir de son texte « Communauté, Tragédie et Mélancolie: Etude pour une conception vivante du politique ».

Né dans un quartier populaire à Santiago du Chili le 27 novembre 1968, Pablo Arancibia participe à la résistance populaire des années 80. Quelques années après, il est arrêté, emprisonné et torturé par la dictature de Pinochet. Aujourd’hui, il est professeur et chercheur de l’Institut de communication et d’images (ICE, université de Santiago du Chili) et intervient notamment en « communication politique » à l’école latino-américaine. Il a publié de nombreux articles et deux livres. Avisés en philosophie ou non, soyez tous et toues les bienvenu(e)s!

(Avec empanadas y vino tinto)

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Le narcotrafic et les crimes d’Etat au Mexique
Le jeudi 03 décembre 2015
19h

Le narcotrafic et les crimes d’Etat au Mexique

Le jeudi 03 décembre 2015
19h

Rencontre sur la situation au Mexique avec Anna Touati, traductrice, et Paulin Dardel, éditeur,membres du Collectif des Métiers De l’Edition. La rencontre débutera par la projection du film Ayotzinapa, chronique d’un crime d’Etat de Xavier Roblès et se continuera par une présentation du livre de John Gibler Mourir au Mexique, CMDE, 2015.

19h : Projection de « Ayotzinapa, chronique d’un crime d’Etat »

Récit, accompagné de témoignages et de documents, de la disparition forcée, fin septembre 2014, de 43 étudiants d’Ayotzinapa.

La nuit du 26 septembre 2014, dans la ville d’Iguala, Guerrero, au Mexique, plus de cent jeunes étudiants de l’Ecole Normale Rurale d’Ayotzinapa ont été attaqués par des forces policières causant la mort de trois étudiants, plus de 20 blessés et 43 étudiants séquestrés par la police avec la complicité de l’armée mexicaine.

Les voix des interviewés, dont deux étudiants survivants du massacre d’Iguala, révèlent le climat d’impunité, de corruption et de criminalité qui existe non seulement dans l’état de Guerrero mais dans tout le pays. À travers leur récit, les interviewés content l’histoire de la décomposition actuelle du Mexique, en dénonçant le crime d’Iguala non pas comme un fait isolé mais comme partie d’une succession d’événements historiques criminels engendrés par la politique du narco- état mexicain.

21h : Présentation de « Mourir au Mexique »

Dans une enquête loin de tout sensationnalisme, John Gibler, journaliste indépendant américain, nous plonge dans l’histoire du narcotrafic, ses liens avec les États-Unis, en déconstruit les mythes et montre l’horreur quotidienne de cette guerre de la drogue : les « disparitions », les assassinats, la peur, la loi du silence et l’impunité absolue des responsables. Mais il nous fait aussi parvenir les récits et les voix de ceux qui se rebellent au quotidien contre le silence et la mort anonyme, qui sont « le cœur du livre » : journalistes, militants des droits de l’homme, proches des victimes etc. Mourir au Mexique est cette chronique sombre et dérangeante, enquête de terrain, dénonciation critique de ce que le narcotrafic est pour le capitalisme : une véritable aubaine où les profits nagent dans le sang.

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Ulysse, Lumumba and more…
Le samedi 28 novembre 2015
16h

Ulysse, Lumumba and more…

Le samedi 28 novembre 2015
16h

PORTE VOIX

Carte blanche en trois rencontres radiophoniques de Taraxacum à la librairie Par Chemins.

Ulysse, Lumumba and more…

Autour du livre « Ulysse Lumumba » de Laurent Demoulin (Le Cormier, 2014). Rencontre / conversation entre Thierry Horguelin et l’auteur.

Que faire, lorsqu’on est d’une génération ayant grandi au tournant des années 1960-1970 dans une Belgique encore prospère et tranquillement assise sur ses certitudes, avec le passé colonial du pays ; comment vivre aujourd’hui avec ça? Entre prose et poésie, l’auteur déconstruit en finesse et sans angélisme le regard occidental sur l’Afrique – non sans interroger au passage sa propre position.

Samedi 28 novembre 2015 rencontre 16h / apéro 18h Rue Berthelot 116, 1190 Bruxelles.

En lien avec l’exposition:

Rewind << >> Blow up
« La crise congolaise re-revistée» take 3: Fabiola (under?) cover(up ?)girl. Il était une fois… le 16 septembre 1960. Expo de Philip Buyck, président-fondateur du CRDCB (Centre de Recherche sur la Décolonisation du Congo Belge). Du 23 novembre au 5 décembre pendant les heures d’ouverture de la librairie.

Une forme de radio-action

Le samedi 21 novembre 2015
16h

PORTE VOIX 

Carte blanche en trois rencontres radiophoniques de Taraxacum à la librairie Par Chemins

#2 Une forme de radio-action (mais pas que)

Rencontre avec les univers sonores de Christine Van Acker, auteure de documentaires, de fiction, et de livres (dont « Ici », au Dilettante, en 2014).

Diffusions d’extraits choisis de documentaires et de fictions traversés par le fil rouge de diverses formes de résistance. La réalisatrice commentera les circonstances qui l’ont amenée à rencontrer les intervenants qui témoignent au micro.

Samedi 21 novembre 2015 rencontre 16h / apéro 18h Rue Berthelot 116, 1190 Bruxelles

Les mots du travail, le travail des mots
Documentaire radiophonique en écoute libre pendant les heures d’ouverture de la librairie du 16 au 21 novembre

Noé* et Duvet Quintet

Le vendredi 30 octobre 2015
19:30

Soirée concerts

Par Chemins ouvre grand  pavillons:

Noé* jouera en concert acoustique son répertoire de chanson française de 19h30 à 20h45…

Après avoir chanté sur la scène du Botanique dans le cadre du concours Emergenza 2015 (« prix du meilleur chanteur »), après avoir joué au festival ManiFiesta (1er prix du concours « On tour »), ce jeune groupe bruxellois, habituellement constitué de cinq musiciens, se produira pour la première fois en trio acoustique.

Noé Preszow : chant – guitare
Vincent Dewannemaeker : guitares
Brice Deconinck : piano – clavier – guitare

www.facebook.com/noeofficiel

Duvet Quintet enchaînera avec sa formation jazz Quintet de 21h00 à ….

Le Duvet Quintet est un sextet étant à la fois un brass band à cause de Pierre, une salle d’attente de maison communale du nord de Bruxelles à cause de Mathieu, un stampcafé à cause de Serge, une mauvaise nouvelle à cause de Youri, un boys band à cause de Ben, un parti politique limbourgeois à cause de Marc et pourtant en résulte du jazz manouche des plus grands jours de Django, les jours de duvet.

Pierre – clarinette
Mathieu – guitare
Serge – aussi
Youri – aussi
Ben – aussi
Marc – contrebasse

(Ce rendez-vous sera aussi l’occasion de célébrer les un an de notre librairie!)

Lecture de poèmes d’Antonio Moyano

Le mercredi 28 octobre 2015
19:30

Lecture de poèmes d’Antonio Moyano

Antonio Moyano est né en 1958 à La Línea de la Concepción (Espagne, Andalousie, province de Cadiz), il habite la Belgique depuis 1966. Sorti ouvrier imprimeur de l’Ecole des Arts et Métiers, il est devenu bibliothécaire en 1989, et depuis lors il travaille dans le quartier des Marolles. Il a peu publié et il a quelquefois exposé ses peintures.  Tout spécialement pour notre librairie, il lira des poèmes de son livre encore inédit « Histoires de bibliothèques » où il raconte la genèse de sa passion de la lecture, ce vice impuni. On confirme : l’humour sera au rendez-vous.

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Concert de Stoemp
Le samedi 10 octobre 2015
17:00

Concert de Stoemp

Le samedi 10 octobre 2015
17:00

Stoemp à la librairie

Concert du groupe Jazz-Folk ce samedi 10 octobre

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Atelier d’écriture cartographie
Le samedi 26 septembre 2015
13h30

Atelier d’écriture cartographie

Le samedi 26 septembre 2015
13h30

Présenté et animé par Claire Ponceau:

L’atelier tente en condensé et en raccourci de reprendre une partie de la démarche d’Adélaïde-paysage paru chez Éléments de langage : carte-récit-puzzle.

Dans un premier temps, je vous proposerai d’observer quelques morceaux de cartes aux styles bien distincts. Puis je vous inviterai à tracer vous-même une carte ou plutôt un fragment d’une carte mentale, d’un espace fictif et/ou mémoriel. On fera vraisemblablement plusieurs fragments.
Après je vous inviterai à écrire à partir d’un des fragments de carte. Plusieurs angles seront proposés.

A partir de ce moment, l’engagement dans l’écriture différera selon les personnes. Cependant, il serait intéressant de pouvoir produire plusieurs courts récits, qui pourront être mis en correspondance les uns avec les autres (échos lointains ou motifs évidents). De cette manière, à nous tous, nous aurons créé un puzzle narratif !

Pour ceux qui ont besoin de plus de contraintes pour enclencher l’écriture, j’aurai en réserve une boîte de premiers secours (indications de lieux, mots obligatoires, phrases d’embrayage etc).

Participation libre.

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« C’est la crise ! »
Le samedi 26 septembre 2015
18h

« C’est la crise ! »

Le samedi 26 septembre 2015
18h

Un conteur, un ukulélé et quelques vieilles coupures de journaux en guise de tickets pour un voyage dans le temps, de la belle époque aux années trente.

Imaginé sur base de faits divers bruxellois d’avant-guerre, ce spectacle tout en anecdotes nous transporte dans une carte postale du vieux Bruxelles avec ses terrasses de café, ses automobiles et ses métiers disparus.

Le tout parsemé de chansons de l’époque aux refrains comiques, satyriques ou amoureux .

Adelaide
Adélaïde-paysage de Claire Ponceau et l’exposition Terra mentis #3- Chemin de traverse
Le vendredi 18 septembre 2015
17:30 to 20:30

Adélaïde-paysage de Claire Ponceau et l’exposition Terra mentis #3- Chemin de traverse

Le vendredi 18 septembre 2015
17:30 to 20:30

Vernissage de l’exposition et lectures de Joey Elmaleh

… Elle aussi apprenait à détourner la tête.

Adélaïde-paysage, un nom d’héroïne pour un récit sans figure arrêtée. Art venu des forces de l’oubli ; ou de l’étourdissement. Une découverte de l’espace imaginaire, géographie du dedans, aux confins du monde connu. C’est un rythme, d’abord, qui surprend, qui électrise, puis séduit, celui de la phrase de Claire Ponceau… Sa temporalité est d’écriture – vie nocturne des formes, sursauts du cauchemar, félicité de la rêverie. On ne plonge pas dans ce puzzle de cartes comme dans n’importe quel roman d’aventure : voilà qu’on pioche une page au hasard dans cette boîte de carton blanche qu’est le livre; on déplie ; on regarde… on est troublé, désorienté. Là, quelque chose se passe, (ou non), avec des mots qui s’alignent devant les yeux – autant de fantasmes, de poésies, de complications. Des précipités, est-il annoncé en préface avec un certain humour. Cristallisation d’une réalité autre qui se matérialise soudain dans une image, dans un nom, un trait, des voix, des vidéos, des peintures, des gestes,… et chaque ombre avec son double.

Adélaïde, c’est l’actualité de nos voyages de l’autre côté du miroir, une fois celui-ci brisé.

Ce 18 septembre 2015, tâchons de distinguer ici, par la bande ou par le chemin de traverse, en quoi
l’expérience consiste.

Céline Cuvelier
Anne-Marie Dehon
Babette Goossens
Antoine Lortie
Elina Salminen

Atelier d’écriture
avec Claire Ponceau
le samedi 26 septembre de 13h30 à 17h30.

Écriture de carte et traçage de récit, on s’y perd et on espère vous y retrouver.
Participation libre.

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Présentation de la grande marche No TAV
Le mercredi 27 mai 2015
20h

Présentation de la grande marche No TAV

Le mercredi 27 mai 2015
20h

Salut à toutes et à tous,

Attention danger, le TAV (treno ad alta velocità) se remet en route.
Et nous alors ?
Les promoteurs de la ligne TGV Lyon-Turin annonçaient la reprise des travaux pour Janvier 2015, à St Martin la porte (en Maurienne).

Pourquoi ?
Et bien parce qu’ils ont le champ libre.

En France la mobilisation contre le TAV n’a jamais vraiment décollé et ils en profitent. Le percement du tunnel entre Saint-Martin-la-porte et le village de Chiomonte va sans doute débuter cette année. Plus les travaux avancent, plus il semble difficile de s’opposer aux aménageurs. Il reste encore beaucoup de choses à imaginer pour que le projet soit abandonné. Dès lors, il nous paraît particulièrement opportun de dépasser les discours proposant un TAV « vert » ou de simples alternatives au tracé prévu. Il est temps de se rendre ensemble sur les lieux des travaux. C’est en ayant une présence sur place que nous pouvons être efficaces et effectifs pour empêcher ou ralentir le chantier.

En Italie, dans le Val de Suse les travaux avancent à pas de fourmis grâce à la mobilisation quotidienne des habitantEs de la vallée mais aussi de tout un tas de gens venus des 4 coins de la botte pour leur prêter main forte.

Depuis trop longtemps en France nous attendons que les italienEs amènent seuls la victoire. De l’autre côté de la frontière, chaque année depuis 2005 des manifestations de plus de 60000 personnes se retrouvent face à la police, l’armée, la mafia.
L’année dernière les NOTAV ont marché dans la vallée, d’Avigliana à Chiomonte, en s’arrêtant dans les villages. Ils mangeaient ensemble, marchaient ensemble, dormaient sur des terrains prêtés par des habitants. Ils prenaient le temps, celui qui va disparaître avec le TGV.

De là est née l’envie de faire une marche de quelques jours cet été, de ce côté ci de la frontière. Faire un bout du tracé, à pied, entre Lyon et le Val de Suse; s’arrêter là où les gens veulent bien nous accueillir pour une nuit ou deux, prêter une grange ou un bout de terrain.
Nous voudrions organiser des concerts, projections, discussions, faire des courses d’orientation, construire des cabanes…

Sans avoir la prétention d’être des milliers, nous aimerions au moins que ça permette de parler du projet et de cette lutte qui dure depuis plusieurs années pour l’empêcher ; et pourquoi pas que d’autres luttes se croisent, se mêlent à cette occasion.

Alors, si vous êtes prêtEs à faire un bout de marche avec nous, à organiser avec ou sans nous dans votre commune un concert ou un buffet ; si vous êtes prêtEs à nous accueillir, ou simplement venir un soir raconter vos histoires sur la lutte contre le Lyon Turin (et d’autres), vous êtes invitéEs à nous répondre au plus vite, pour que l’on puisse ensuite se rencontrer et s’organiser.

http://marchenotav.noblogs.org/

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Docu-fiction radiophonique: Les folles de Bailleul
Le jeudi 21 mai 2015
18h30

Docu-fiction radiophonique: Les folles de Bailleul

Le jeudi 21 mai 2015
18h30

Entre 1880 et 1914 elles sont  près de 11000 femmes à être passées par l’asile des aliénées de Bailleul, à côté de Lille. Dans cet établissement psychiatrique encore en fonction aujourd’hui, certains dossiers de patientes de cette époque ont été conservés. C’est à travers ceux-ci qu’une histoire se tente, qu’un récit prend forme. « Quelles expériences ? » et « Quelles conditions d’internement ? » en seraient les questions principales soulevant avec elles celles des femmes et de la folie à travers l’histoire…

Tiré de l’ouvrage « Les folles de Bailleul. Expériences et conditions d’internement dans un asile français (1880-1914) » de Sophie Richelle, ce documentaire-fiction radiophonique amateur (22 minutes, réalisé en 2013) tente de sortir cette histoire du cadre académique dans lequel elle a été écrite. La réalisatrice sera présente pour prolonger les questions et réflexions que l’écoute aura pu faire naître.

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Projection du documentaire « 9999 »
Le mercredi 06 mai 2015
19h

Projection du documentaire « 9999 »

Le mercredi 06 mai 2015
19h

9999 est un documentaire réalisé par Ellen Vermeulen en 2014. Il porte sur la vie de prisonniers enfermés à l’annexe psychiatrique de la prison de Merksplas en province d’Anvers.

A l’intérieur de ces murs se trouvent des personnes jugées irresponsables de leurs actes lors de leur procès et  ne pouvant donc pas être condamnées. Elles attendent là d’être dirigées vers des établissements spécialisés. Seulement, faute de place dans ces établissements, elles se retrouvent emprisonnées avec pour seule date de libération l’année 9999. Ne bénéficiant pratiquement pas de soin ni de suivi, elles attendent leur passage devant la commission de défense sociale qui déterminera si leur état s’est amélioré; condition indispensable pour espérer une sortie…

A travers ce film la réalisatrice nous plonge dans les dures réalités d’un enfermement sans horizon. Ce témoignage poignant de l’intérieur de nos oubliettes modernes cherche à éveiller les consciences sur une des zones d’ombre de nos institutions.

Chaque année la Belgique est condamnée par la Cour Européenne des droits de l’homme pour traitements inhumains et dégradants des personnes internées en annexe psychiatrique.

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« Le premier son » ; portrait d’une sage-femme engagée – documentaire radio
Le samedi 25 avril 2015
16:00

« Le premier son » ; portrait d’une sage-femme engagée – documentaire radio

Le samedi 25 avril 2015
16:00

Le premier son fait le portrait d’Alinoë Van Looveren, sage-femme indépendante qui s’engage quotidiennement pour laisser la liberté aux femmes (et aux couples) qu’elle accompagne, de choisir où et comment elles veulent donner naissance.

Un récit intime et émouvant d’une femme engagée pour d’autres.
Du premier son au premier cri, écoutons.

Un documentaire radiophonique de Clara Alloing et Julie Checinski
Montage de Julie De Laere
Mixage de Aurélien Lebourg

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Déraciné comme Cioran
Le mercredi 08 avril 2015
19h

Déraciné comme Cioran

Le mercredi 08 avril 2015
19h

Récit théâtral d’insurrection métaphysique et thérapeutique, par et avec Angelo Maddalena

Instruments utilisés: voix et guitare

Déraciné comme Cioran nait au mois d’octobre 2008, pendant un voyage à vélo et en train entre Genova et Paris. Le récit prend forme pendant un séjour à Marseille. Est-il encore possible, en France, de cultiver l’art de l’échec? En regardant la tendance à chasser et à criminaliser la pauvreté (Centres de Rétention, Marseille 2013, avec sa tendance à “nettoyer” l’âme de la ville et à remplacer l’âme par des vitrines), qu’y faire – comment (ré)agir? À un niveau général, notre conscience ne supporte pas le fait de percevoir l’absurdité de notre existence, le fait d’être né… donc la folie nous saisi : “Tiraillé entre la violence et le désabusement, je me fais l’impression d’un terroriste qui, sorti pour perpétrer un attentat, se serait arrêté en marche pour consulter l’Ecclésiaste ou Épictète” écrit Cioran.
Donc l’idée du suicide nous tente ; par l’écriture lyrique et le chant on surmonte cette impasse, mais pas tout a fait… Pour un moment au moins, on oublie… Une tension métaphysique, une insurrection, une révolte, un voyage entre “violence et désabusement”, des aphorismes, des bribes d’une vie, la biographie de Cioran, le croisement entre la biographie du déracinement personnel de celui qui raconte et celui d’Emile Cioran… autant d’éléments composent Déraciné comme Cioran : Une aventure mystique qui célèbre le besoin métaphysique de vengeance et du blasphème.
Présenté à Avignon en 2009 du 22 au 28 juillet, à l’Esplanade Michel-Béchet; à Chalondanslarue du 24 au 26 juillet, et à Cuisery, Salon du livre libertaire, le 1° novembre 2009, Déraciné comme Cioran fait partie du projet Voyages, mémoires, chants de Angelo Maddalena.
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Autour de visages humains
Le jeudi 26 mars 2015
18:00

Autour de visages humains

Le jeudi 26 mars 2015
18:00

Un livre rassemblant les témoignages de vie et de lutte de vingt-trois sans-papiers aujourd’hui en Belgique

« Je marchais dans la nuit
comme si rien n’était imprévu
pour moi,
comme si mon petit chemin mystérieux était
sans aucun piège… »

L’idée de cette rencontre, c’est de se réunir. Planche de salut, ennemi commun, compagnons d’armes,… Imaginez des sentinelles qui s’adaptent à leurs cibles. Il y a des vies en jeu, en voici rassemblé quelques témoignages. Ceux qu’on appelle des sans-papiers, des clandestins, des parias. Ces personnes plus ou moins anonymes larguées par le voyage ici ou là ; sans savoir pour combien de temps là plutôt qu’ici. Ces gens en route dans une époque en crise… Nous leurs sommes redevables ; eux nous apprennent ce dont nous sommes capables ; eux nous ouvrent l’esprit sur la situation actuelle du monde, de la société, des souffrances passées, de l’avenir des possibles.
L’idée de cette rencontre, c’est une invitation à se réunir. Autour d’un livre forcé par le cours des choses ; des textes comme autant de bouteilles à la mer, tentatives pour ne pas se noyer ; gestes individuels, collectifs : récits épars d’une lutte complexe à voix multiples.
Comment répondre à ces appels venus du large ; à ces cris ; comment se rendre digne de ce mouvement qui pousse des hommes et des femmes à nager contre-courant ? Comment les aider à reprendre souffle sur la plage de cette étrange patrie de Belgique ?
Il y va d’une certaine idée de l’hospitalité.

P.S : à nous de ne pas faire de cette date une « discussion sur les sans-papiers », mais d’élaborer ensemble une pensée différente à la mesure de leurs luttes. De se rencontrer en chemin.

Comment sauver le commun du communisme ?

Le mercredi 11 mars 2015
18h

Erik Bordeleau, philosophe et essayiste québécois, présentera son dernier ouvrage, paru aux éditions Le Quartanier (Montréal):

Comment sauver le commun du communisme ?

Il s’entretiendra avec Benjamin Hennot, cinéaste et essayiste, et avec tous ceux et celles qui seront disposés au partage comme à la dispute. Il s’ensuivra, après un petit en-cas et pour les plus résistants, la projection du documentaire « Rupture » sur le mouvement étudiant au Québec en 2012

Le commun sensible et ses abstractions vécues

Si le communisme n’est plus l’horizon indépassable de notre temps, comme a pu un jour le dire Sartre, la nécessité de repenser le commun, elle, se manifeste avec plus d’insistance que jamais. Car pour contrer l’isolement et l’impuissance générés par la barbarie néolibérale, nous avons besoin de nouvelles manières de faire communiquer les gestes et les idées. Nous avons besoin de dehors plus subtils, de zones d’opacité mieux partagées, pour franchir les abîmes au-dessus desquels les mondes diurnes sont érigés. Du fond de nos âmes précarisées, nous avons besoin de réapprendre l’art d’accorder ensemble nos actes et nos pensées afin d’éviter leur capture par la segmentation toujours plus fine des marchés. Nous avons besoins de nous réapproprier la réalité de nos désirs avant qu’ils ne soient convertis en matière sombre du capitalisme. Nous avons, en somme, besoin de faire de nous-mêmes les précurseurs d’un nouveau type de communisme: un communisme de la résonance sensible plutôt qu’un communisme de la volonté. 

Dans le cadre de cette présentation/discussion, j’aimerais revenir sur la question du rapport entre commun sensible et abstraction, en dialogue étroit avec deux livres dont je tirerai quelques extraits, À nos amis (la Fabrique, 2014) Ce que les bêtes nous apprennent de la politique (Éditions dehors, 2015). Je poserai essentiellement deux questions: que signifie s’abstraire d’une situation? En quoi cela se distingue-t-il (ou non) de la possibilité de vivre une abstraction? 



(Erik Bordeleau)

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Kamishibai
Le samedi 28 février 2015
10h30

Kamishibai

Le samedi 28 février 2015
10h30

Contes japonais et atelier créatif pour les enfants

Samedi prochain, Cosima Jentzsch viendra proposer à la librairie Par Chemins une sélection de contes pour les enfants de quatre à neuf ans. Ces contes s’inspireront de la tradition du kamishibai, littéralement « pièce de théâtre sur papier », qui est un genre narratif japonais où l’auteur raconte des histoires en faisant défiler des illustrations devant les spectateurs. Il s’en suivra un atelier avec les enfants présents.

Quels droits face à la police?

Le vendredi 19 décembre 2014
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter à une rencontre avec Mathieu Beys, membre de l’observatoire des violences policières de la Ligue des droits de l’Homme et auteur d’un manuel pratique et juridique posant un état des lieux des droits face à la police : 551 questions-réponses pour toujours avoir la réponse prête dans les situations habituelles, exceptionnelles ou gênantes.

Puis-je photographier ou filmer l’action policière ? Dans quels cas les policiers peuvent-ils contrôler mon identité, me fouiller, m’arrêter ou entrer chez moi ? Puis-je prévenir un proche que je suis arrêté et voir un avocat ? Suis-je obligé de répondre aux questions des policiers ? Police partout, justice complice ?

Juriste et licencié en histoire, Legal Team dans l’enfance du mouvement altermondialiste, il a été avocat au cabinet Progress Lawyers Network avant de conseiller travailleurs sociaux et étrangers en séjour précaire dans une ONG jésuitique. Chargé d’exercices à l’ULB et membre de l’Observatoire des violences policières de la LDH, il conserve par ailleurs un solide sens de l’humour.

Qu’est-ce qui a motivé Mathieu Beys à consacrer quatre années à la rédaction d’un tel ouvrage? « Les gens connaissent très peu leurs droits et les pouvoirs de plus en plus étendus de la police, dit-il. J’étais fatigué du style hermétique et abscons des ouvrages théoriques sur ces questions. J’ai voulu proposer un instrument accessible pour toute personne capable de lire. »

Quels droits face à la police? • Mathieu Beys • 2014 • éditions Couleur livres • 596 p. • 24 EUR