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La Ville vue d’en bas, travail et production de l’espace populaire
Le mercredi 11 décembre 2019
19h

La Ville vue d’en bas, travail et production de l’espace populaire

Le mercredi 11 décembre 2019
19h

Nous avons le plaisir d’accueillir le mercredi 11 décembre à 19h, un membre du collectif Rosa Bonheur qui viendra présenter un ouvrage collectif paru récemment aux éditions Amsterdam : la Ville vue d’en bas, travail et production de l’espace populaire. Rosa Bonheur est un collectif d’universitaires, chercheur.e.s en sociologie et en géographie-urbanisme, basé.e.s dans la métropole lilloise. Cette rencontre est co-organisée avec Inter Environnement Bruxelles, Sarah De Laet (géographe) animera la rencontre.

La désindustrialisation à l’œuvre depuis les années 1970 a confiné des pans entiers des classes populaires aux marges du salariat. Tenues à l’écart des principaux circuits marchands, ces populations ont dû réorganiser leur travail et leur vie quotidienne de manière à satisfaire les besoins essentiels à leur subsistance, selon une dynamique qui confère une centralité nouvelle à l’espace urbain : pour elles, l’accès à la plupart des ressources matérielles et symboliques nécessaires au maintien d’une existence digne est intimement lié à leur ancrage territorial.

Or, les pratiques attachées à cette centralité populaire sont aujourd’hui contestées. Prises dans la course à la métropolisation, certaines villes voudraient en définitive remplacer ces populations, dont elles considèrent qu’elles « ne font rien », par d’autres issues des classes moyennes et supérieures, n’hésitant pas à agiter le spectre du communautarisme et celui du ghetto. Il s’agit, au contraire, de saisir ce qu’impliquent les processus contemporains de fragmentation de l’espace social pour des personnes qui ne sont ni plus ni moins que des travailleuses et des travailleurs.

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Punch and Judy – spectacle de marionnettes
Le dimanche 15 décembre 2019
15h

Punch and Judy – spectacle de marionnettes

Le dimanche 15 décembre 2019
15h

Nous avons le plaisir d’accueillir, dimanche 15 décembre à 15 heures, le spectacle de marionnettes « Judy and Punch » de la compagnie « Projet D » (construction, scénographie, jeu et manipulation : Simon Moers).

Tyrannique, égoïste, prétentieux, méchant, insupportable, Mister Punch est un personnage complètement amoral. Les situations du spectacle sont simples, voire élémentaires : il croise le chemin de sa femme et leur bébé, un policier, le diable et bien d’autres personnages. Qu’il soit sadique et violent ou victime de ce qu’il a provoqué, le risible prend le pas sur tout jugement moral. Avec beaucoup d’humour noir et une certaine dose de brutalité, Punch balaie les convenances dans un grand rire impertinent.

Spectacle de marionnettes à gaines en castelet, d’après la cruelle tradition anglaise du même nom [Mister Punch et Judy]. Cette tradition apparue dans le courant du 17e siècle en Angleterre serait issue de la commedia dell’arte.
Mister Punch est une forme de spectacle très ludique qui convient autant aux adultes qu’aux jeunes publics.

Le spectacle sera suivi d’un goûter.

Les événements passés
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Spectacle de marionnettes: Le cirque est arrivé!
Le dimanche 01 décembre 2019
16h

Spectacle de marionnettes: Le cirque est arrivé!

Le dimanche 01 décembre 2019
16h

Nous avons le plaisir d’accueillir, dimanche 1er décembre à 16h,  le spectacle d’ombres « Le Cirque est arrivé » de la compagnie Clair de Lune.

LE CIRQUE EST ARRIVÉ !

Et tout devient possible…

Le décor évoque le Chat Noir et la belle époque du théâtre d’ombres à Montmartre. Dans l’obscurité de la salle, une intimité se tisse entre le public, les ombres et le manipulateur. Le rideau se lève. Un cirque d’ombres arrive, et tout devient possible… Ombres et lumières exécutent pirouettes et pitreries, et vous racontent une histoire sans paroles, sautillant sur des notes et des cliquetis.

Le Clair de Lune Théâtre est une compagnie spécialisée dans le théâtre d’ombres non verbal.

Nous privilégions la musique et l’image comme moyen de narration. Ce choix nous amène à créer des personnages articulés dont la découpe, la gestuelle et la posture sont d’une très grande précision afin de permettre une compréhension claire de leurs émotions et expressions.

Notre volition est de faire rêver en ayant un regard critique sur certaines questions importantes de notre époque.

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Présentation et lecture de « On parlait d’amour » de Benjamin Deman
Le samedi 30 novembre 2019
19h

Présentation et lecture de « On parlait d’amour » de Benjamin Deman

Le samedi 30 novembre 2019
19h

A l’occasion de la sortie du recueil « On parlait d’amour » de Benjamin Deman, nous avons le plaisir d’accueillir samedi 30 novembre à 19h la comédienne bruxelloise Bach-Lan Lê-Bà Thi qui proposera, en présence de l’auteur, la lecture publique de quelques nouvelles extraites du livre. 

L’anniversaire d’un collègue, une fête de famille, un couple en visite chez des amis tout juste installés à la campagne… Les quinze histoires qui composent ce recueil mettent en scène nos vies, ordinaires et étranges. Ici, les existences paraissent lisses et bien réglées. Pourtant : quelque chose ne tourne pas rond. ​Quelque chose ne va pas: on voudrait s’aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans trouver les mots ; on s’accroche au quotidien. Un propos grave et drôle, un auteur plein de tendresse pour ces personnages tantôt lâches, tantôt dignes.  Pour accompagner cette présentation, quelques notes de saxophones souffleront entre les lignes que vivre reste à portée de main.

Pour accompagner cette présentation, un percussionniste (Mehdi Delanoeije) et quelques notes de saxo (Carlos Nassart) souffleront entre les lignes que vivre reste à portée de main.

Pour celles et ceux qui en auront l’appétit, gageons qu’il y aura ensuite de quoi manger un bout, et boire un verre de rouge, ou d’eau plate.

 

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Rencontre avec Oreste Scalzone – Kairos & Parresia / kairo-topologies
Le jeudi 28 novembre 2019
19h

Rencontre avec Oreste Scalzone – Kairos & Parresia / kairo-topologies

Le jeudi 28 novembre 2019
19h

Nous avons le plaisir d’accueillir ce jeudi 28 novembre à 19h Oreste Scalzone pour une discussion autour de l’histoire des luttes italiennes de la décennie rouge (1968-1978) et des mouvements des dernières années en France.

entre la décennie 6878 et [lesmaintenant Quelques exercices strictement nécessaires de faculté de mémoire et de travail d’oubli.

Oreste Scalzone, une séquence ininterrompue de saisons militantes égales et diverses,commence tôt. A treize ans il se fait ‘jeune communiste’ sur l’onde du bouleversement qui traverse l’Italie en juillet 1960. Il déborde du périmètre de l’inoubliable soixante-huit. Associé aux journées mythiques du 3 février – la Bataille de Valle Giulia – Nous ne nous sommes plus enfuis– et du 16 mars, marqué par l’agression néofasciste contre les occupants de l’université de Rome. Gravement blessé, Oreste se rend à Paris en mai-juin, et dans la ferveur des discussions du Comité des Italiens, mûrit sa ‘découverte’ du courantopéraïste.

69, année de révolte à dominante ouvrière. Printemps rebelle du Nous voulons tout ! avec pour épicentre Fiat-Mirafiori à Turin. Naissance du journal ‘néo-opéraïste’ La Classe. Soulèvement de Corso Traiano, dans la ville de Fiat. Pendant l’automne chaud de 69, s’organise le journal et groupe Potere operaio(pouvoir ouvrier) – à la frontière entre la ‘gauche extra-parlementaire’ et les théories-pratiquesentre lutte contre le travail etlutte contre l’État. Enfin, l’hiver, Piazza Fontana et l’assassinat policier du cheminot anarchiste Pinelli.

Années 70:les grandes usines, déjà secouées par l’onde de choc longue de la subversion sociale, jouent le rôle de revolving doorpour une critique de masse de la société du travail et de la République, pour une étrangeté active et hostile à l’État.

La difficile conclusion de Potere operaio et l’émergence des formes diverses et ultérieures de l’Autonomia operaia(autonomie ouvrière), Scalzone, toujours ‘au milieu du jeu de quilles’, participe auxcomités communistes, qui s’inscrivent dans une variante insurrectionnaliste de l’opéraïsme, dans l’archipel de l’autonomie, dans l’extension du camp de la lutte dure, sans trêve et sans peur, un état de soulèvement endémique qui en arrive aux armes, à ce qui sera défini comme une guerre civile de basse intensité. Dans les formes de vie, d’organisation et d’action, dans les territoires existentiels et parmi les voix de ce soulèvement éruptif qui rebondit d’un bout à l’autre de la péninsule, Scalzone estpresque toujours. Il est, dans les prodromes et la gestation du biennio 1977/1978 marqué par la volonté et la décision de « porter l’attaque au coeur de l’État », que d’autres camarades cherchent à réaliser ; il est, dans la relation controversée et tumultueuse entre faits et choses, leurs perceptions et interprétations.

L’année suivante la riposte étatique à l’ensemble des années 70 prend corps : la contre-insurrection et l’exception comme formes de gouvernement. Arrêtés, parmi tant d’autres, le 7 avril 1979, Scalzone est poursuivi pour association subversive et bande armée. Solidairement avec six autres (Negri, Piperno, Ferrari-Bravo, Dalmaviva, Vesce, Zagato), il sera désigné comme tête d’affiche, accusé également de tentative d’insurrection armée contre les pouvoirs de l’État – « tentative poursuivie avec des moyens adéquats sur tout le territoire national pendant près d’une décennie ».

S’ensuivent emprisonnement, nomadisme forcé, prisons spéciales et maladie. Après une longue campagne de solidarité active, il est finalement relaxé à l’article de la mort.S’étant ensuite soustrait aux obligations légales, expatrié, il vit en France entre 1981 et 2007, comme une centaine d’autres hommes et femmes, petite population fugitive, réfugiée là sans statut, agrippée à un asile précaire. Pendant ces années de refuge en France, Scalzone – cela va sans dire, jamais seul – est en première ligne dans la bataille pour un asile indivisible et inconditionnel :cela lui permet de transformer l’exil en un champ de lutte, au-delà des pratiques de solidarité active et concrète. De France en Italie se joue une bataille en faveur de l’amnistie également pour tous et pour chacun. Entre-temps il est jugé par contumace et condamné à Rome et à Milan respectivement à 20 ans et 16 ans de réclusion. La sentence milanaise sera cassée pour vice de procédure, alors que celle de Rome pour le procès-mère du 7 avril sera redimensionnée à dix ans pour association subversive constituée en bande armée.

En janvier 2007 Oreste rentre dans les conditions de prescription pour les peines non purgée. Il vit depuis lors entre Paris et diverses villes italiennes.

En plus de se battre de manière spécifique contre la gangrène pan-pénale, il a continué et quelque part accentué sa participation à des activités rebelles et solidaires dans les mouvements des dix dernières années, tant en France qu’en Italie, une rhapsodie militante conteur / compositeur-interprète sifflotant. Sa position dans les mouvements, dans la commune révolte créatrice pourrait se chercher – pour ce que valent les définitions – dans le camp / champ commun-autonome-acratique, anarcho-communiste diversifié du communisme radical-libertaire.

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Atelier d’autodéfense numérique
Le vendredi 22 novembre 2019
19h

Atelier d’autodéfense numérique

Le vendredi 22 novembre 2019
19h

Bonjour,

Nous vous invitons à un atelier d’autodéfense numérique ce vendredi 22 novembre à 19h.

Depuis une vingtaine d’années, la société s’informatise. Ce phénomène s’est accéléré avec l’arrivée d’internet et de la téléphonie mobile.  La numérisation de la société permet un monitoring technologique total.  Pourtant dans les usages quotidiens, le pistage et le profilage sont largement acceptés.

Le but de cet atelier est de sensibiliser à la surveillance et de fournir des outils pratiques de contournement. Il se déroulera en trois temps:
(1) Introduction aux enjeux sociaux de la surveillance.
(2) Comment mettre en place une hygiène informatique saine, adaptée à nos usages (situations concrètes, logiciels libres, chiffrage, etc).
(3) Questions-réponses ouvertes.

La formation est accessible à tous, y compris les moins initiés à l’informatique.
Venez avec votre ordinateur, votre smartphone, ou un simple carnet de notes.

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Lecture de poésie autour de quatre recueils
Le samedi 16 novembre 2019
19 h

Lecture de poésie autour de quatre recueils

Le samedi 16 novembre 2019
19 h

Ce samedi 16 novembre nous recevrons quatre auteurs et leurs recueils pour une soirée de lectures.
Seront présent-e-s :

Fanny Guérin, écrit de la poésie, des récits, des objets scéniques hybrides pour la scène. Son recueil Des disparitions avec vent et lampe s’articule autour d’un même lieu : une chambre « vide et réelle » à partir de laquelle va advenir la langue, parfois tenue par le réel, souvent bougée par le vent ou par son absence, par une intériorité mouvante, par ce qui est hors de la chambre, intouchable. Dont on pressent le mouvement sans le saisir, que l’on reçoit par image ou disparition d’image ».

Tom Buron, l’auteur de Le Blues du 21e Siècle & Autres Poèmes (Maelström, 2016), Nostaljukebox (Maelström, 2017), et Nadirs (Maelström), trilogie poétique parue cette année, sélectionnée pour le Prix SGDL Révélation de Poésie. Par ailleurs, il traduit de l’anglais (Joseph Ridgwell et David Park Barnitz aux Editions de l’Angle Mort) et performe sa poésie avec des musiciens de différents horizons. « Il s’agit ici de proférer en chute libre, en apnée éclairante. De faire éclore des abîmes lumineux, d’éprouver au plus profond cette « certitude d’être mangé par l’infini » dont parlait Daumal » Zéno Bianu (texte de présentation de Nadirs).

Célestin de Meeûs est né en 1991. Il vit et travaille à Bruxelles. A publié aux éditions maelstrÖm 414 un recueil de nouvelles en 2014 ainsi qu’un recueil de poèmes et courtes proses en décembre 2016. En avril 2018, il publie « Écart-type » aux éditions Tétras Lyre, pour lequel il a reçu le prix Emile Polak de l’Académie Royale de Belgique. Célestin co-anime l’émission «La voix sans frontières» sur radio Panik. Il est également cofondateur et animateur de la revue poétique et d’arts graphiques « On peut se permettre ». Il y a deux ans, il co-fonde les éditions de l’Angle Mort. En septembre 2018, il est lauréat du prix de la Vocation de poésie, accompagné de la publication de « Cadastres » aux éditions Cheyne.

Julia Lepère, née en 1987 à Paris, est comédienne et poétesse. Elle est publiée dans une dizaine de revues en ligne et papier, dont remue.net, L’Intranquille, Phoenix, N47. Son premier recueil, Je ressemble à une cérémonie, est composé en trois parties et se propose sous la forme d’un seul long poème quasi narratif, articulé autour de la figure mythique de Mélusine. Le langage y exprime une réalité fragmentée et difficile à faire advenir à la conscience. A tenter d’approcher de la sensation du souvenir, le sujet vit une contradiction pouvant s’apparenter à une forme d’aporie, dans laquelle la poésie tente de saisir le réel et où le réel s’estompe pour laisser place au langage, sorte d’épave du souvenir.
Au plaisir de vous y voir !

Reclus Géographie Petit
[Samedi 9 & Dimanche 10] Vente exceptionnelle: Marxisme et Histoire sociale et politique
Le samedi 09 novembre 2019
10h

[Samedi 9 & Dimanche 10] Vente exceptionnelle: Marxisme et Histoire sociale et politique

Le samedi 09 novembre 2019
10h

Bonjour,

Nous avons eu la chance d’acheter récemment plusieurs bibliothèques de grande qualité dont une regroupant une quantité énorme de livres marxistes et d’histoire sociale et politique. Ne pouvant proposer de manière permanente tous ces titres dans notre petit espace, nous organisons samedi 9 de 10h à 19h et dimanche 10 de 13h à 17h une vente exceptionnelle de ces ouvrages à la librairie Par chemins (rue Berthelot 116 à 1190 Forest).

Vous trouverez ci-dessous un rapide descriptif du lot qui sera mis en vente. Merci de relayer cette information à vos connaissances potentiellement intéressées.

Les libraires

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Parmi les livres qui seront proposés, de nombreux ouvrages (dont certains épuisés et difficiles à trouver) de et sur: Marx, Engels, Lénine, Trotsky, Luxemburg, Babeuf, Blanqui, Serge, Kroptokine, Bakounine, Proudhon ainsi que des historiens tels que E. Hobsbawm, D. Guérin, M. Dommanget, P. Broué, G. Badia.

Les maisons d’édition les plus présentes sont: Editions Sociales, Maspero, La découverte, Payot, La Fabrique, Anthropos, Minuit, Syllepse, Gallimard NRF, Aden, Agone, Complexe, et dans une moindre mesure: Editions Libertaires,  La brèche, Libertalia, Spartacus, Aube rouge.

Les périodes historiques concernées sont les révolutions française, soviétique et allemande, la Commune de Paris, mais aussi la colonisation du Congo et les luttes décoloniales en général, les luttes des esclaves aux Etats-Unis et les mouvements de libération en Amérique Latine.

On notera particulièrement une magnifique édition de la Géographie Universelle d’Elisée Reclus édité par  la Librairie Hachette (1880-1889) avec reliure de Charles Magnier & Fils, et dorures d’Auguste Souze, ainsi que quelques livres d’art de Masereel, Somville et Permeke.

Nous estimons à plus de 600 le nombre de livres qui seront proposés à la vente, près de 200 d’entre eux ont été encodés dans notre inventaire en ligne que vous pouvez consulter sur notre site.

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Conférence / concert sur la musique improvisée: Seijiro Murayama, Mathieu Lilin & Daniel Dariel
Le vendredi 08 novembre 2019
20h

Conférence / concert sur la musique improvisée: Seijiro Murayama, Mathieu Lilin & Daniel Dariel

Le vendredi 08 novembre 2019
20h

Nous avons l’insigne honneur d’accueillir vendredi 8 novembre à 20h, le duo d’improvisation composé de Mathieu Lilin & Daniel Dariel (Saxophone baryton et caisse claire). Ils accompagneront Seijiro Murayama, compositeur-improvisateur qui oeuvre depuis les années 70 à saisir et rendre sensible l’espace limite séparant la musique idiomatique du non-idiomatique. Au fil d’années de jeu en formations diverses ou en solo, sa pratique de l’improvisation par le biais d’instruments percussifs l’a mené à en interroger les expériences limites, les moteurs possibles, les relations intrinsèques aux espaces, aux temporalités et aux modes de production qui en participent.

Seijiro Murayama est co-auteur d’Idiomes et Idiots, développant une portée politique à l’improvisation par le biais d’une réflexion théorique autour d’une proposition de concert ayant eu lieu en 2008.

Idiomes & Idiots(EN)

Discographie

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La théorie de la réciprocité : une alternative au capitalisme
Le jeudi 07 novembre 2019
19h

La théorie de la réciprocité : une alternative au capitalisme

Le jeudi 07 novembre 2019
19h

Jeudi 7 novembre à 19h, nous accueillons Ayar Portugal (master en économie, UCL) et Jacqueline Michaux (docteure en anthropologie, ULB) qui présenteront leurs recherches sur le principe de réciprocité et la logique du contradictoire en abordant le sujet tant du point de vue théorique que dans une approche plus pragmatique issue du contexte bolivien et d’autres expériences non capitalistes.

La réciprocité régit nos relations au quotidien car elle est la matrice des valeurs humaines, de l’amitié, de la confiance, de la responsabilité… Dans les pays dominés par l’échange capitaliste, la réciprocité a été cantonnée au domaine des relations familiales et des amitiés, permettant ainsi à l’économie d’échange de se déployer sans entraves puisque justifiée par une seule théorie : l’utilitarisme. Pourtant la réciprocité est bien fondatrice elle aussi d’une théorie économique qui devient aujourd’hui une alternative à l’utilitarisme et donc au capitalisme.

Cette intervention sera accompagnée de la présentation des travaux de Dominique Temple et Mireille Chabal publiés récemment dans la Collection Réciprocité. Depuis les années 1970, dans le sillage de Stéphane Lupasco, ils ont montré notamment que la réciprocité permet de sortir de la logique d’identité et de non-contradiction qui a dominé en Europe depuis les Lumières, et d’imaginer une alternative à l’échange capitaliste.

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Lecture de poésie des éditions Tétras Lyre: « La Ville endormie » de T. Creppe et « Cobalt » de M. Joiret
Le jeudi 24 octobre 2019
19h

Lecture de poésie des éditions Tétras Lyre: « La Ville endormie » de T. Creppe et « Cobalt » de M. Joiret

Le jeudi 24 octobre 2019
19h

Bonjour,

 Nous avons le plaisir de vous inviter jeudi 24 octobre à 19h à la présentation de deux recueils de poésie parus aux éditions Tétras Lyre :

– « La Ville endormie » de Thibaut Creppe

Comme d’un sommeil torturé dont on ne parvient à sortir, comme d’un songe que l’on ne saurait rejoindre, La Ville endormie rassemble les errancesd’un je prisonnier des regards qu’il a croisés, des vies qu’il a menées, de ce qui n’est plus ou aurait pu être, l’empêchant seul parmi les autres de trouver le repos.Sans se figer dans une forme classique ou moderne, ces réflexions s’égrènent au long d’une rythmique libre, proche des ritournelles qui occupent ou obsèdent par leur éclat – parfois lumineux, souvent aveuglant. Etquand on essaye de dessiller son âme dans le souvenirdes autres, on finit par se dire – de soi à soi – sans jamais plus réussir à s’oublier.

 – « Cobalt » de Maud Joiret

 Tout est mise en rythme des pulsations, de la marche, des flux, de l’emprise. Quête et fuite, la poésie est ecchymose. Traquer les indices de la survie, et en exhiber les traces, après. Cobalt est le récit d’une obsession calibrée CO27 . Ce qui reste est bleu, ce qui demeure est vivant. Tu es vivante.

L’écriture ici oscille entre rage, férocité et justesse. Cette poésie débridée et moderne interroge le monde qui nous entoure, en l’état, tel qu’il se donne à nous.

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Les éditions Tétras Lyre ont été fondées en 1988 par Marc Imberechts. Pendant vingt ans le catalogue associe recherche des arts plastiques et qualité du texte poétique, avec une édition artisanale exigeante. Il tient à cœur de la maison d’édition de promouvoir également des jeunes poètes en devenir et ce, depuis plus de 30 ans. Les deux nouveautés des Editions Tétras Lyre, La Ville endormie de Thibaut Creppe et Cobalt de Maud Joiret, s’inscrivent dans cette lignée : deux « premiers » recueils qui embrassent une même thématique, dans une écriture qui est, quant à elle, très différente pour les poètes. Gageons qu’ils seront les poètes d’une nouvelle génération poétique en littérature francophone de Belgique.

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« Contes et légendes d’Anathèmes » – Lecture de poésie avec André Bostaille
Le vendredi 18 octobre 2019
19h

« Contes et légendes d’Anathèmes » – Lecture de poésie avec André Bostaille

Le vendredi 18 octobre 2019
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter vendredi 18 octobre à 19h à venir assister à la présentation du recueil « Contes et légendes d’Anathèmes ».

– PARCE QUE TOUT LE MONDE MÉRITE DE SE FAIRE INSULTER AU MOINS UNE FOIS –
« Il y en a pour tous les goûts, pour toutes les vérités. La vie d’Anathème n’est pas un long fleuve tranquille, elle est une existence qui oeuvre pour la vie. Il va et se confronte, il s’aime et il se hait, il est une part du monde. Il nous parle de nous et puis de lui-même, pourvu que vous atteignez vos retranchements, tant qu’il y a de la nausée dans l’air. Venez avec lui, pleurez avec nous, mais surtout riez ! Riez en accompagnant notre fils à sa tombe.
Faîtes de son enterrement une dernière fête !
Entrez dans nos abbayes ! Venez dans nos quartiers ! Mourrons sur les Champs-Elysées !
Que ces nouvelles, ces événements décédés, demeurent quelque part avant de redevenir poussière… »
Dix huit nouvelles composent ce livre où André Bostaille nous raconte les aventures d’Anathème, jeune homme qui erre comme tant d’autres dans cet époque aberrante. A l’occasion de sa sortie, nous vous proposerons quelques lectures issues du recueil. N’hésitez pas à ramener vos propres textes !
Après lecture, buvons.
Buvons rien que pour boire.
Groupe Anathème.
———————
Les « Contes et Légendes d’Anathème » écrit par André Bostaille.
est paru aux éditions Le Mot : Lame sous la direction d’André Bostaille, Thomas Quemener et Roland Devresse. Préface de Roland Devresse. Prix : 10e. Livres disponibles sur place.
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Une histoire sensible de la vieillesse à Bruxelles – Rencontre avec Sophie Richelle
Le jeudi 10 octobre 2019
19h

Une histoire sensible de la vieillesse à Bruxelles – Rencontre avec Sophie Richelle

Le jeudi 10 octobre 2019
19h

Ce jeudi 10 octobre à 19h venez vous frotter aux archives de vieux et aux vieux des archives. En morceaux, quelques bribes et échos des pensionnaires d’hospices du 19e siècle résonneront pour ceux et celles qui tenderont l’oreille.

Le 19e siècle n’invente pas les hospices pour personnes âgées. Cependant, une nouvelle configuration de l’expérience de la vieillesse en établissement se met en place dès le début de ce siècle. Partant de cinq établissements d’assistance publique de la ville de Bruxelles – l’hospice de l’Infirmerie, l’hospice Pachéco, les Hospices-Réunis, le refuge Sainte-Gertrude et le refuge des Ursulines – Sophie Richelle a exploré cette forme inédite de prise en charge sur la période allant de 1830 à 1914. Conçus, construits, aménagés pour l’accueil spécifique de personnes âgées, ces établissements entraînent une « communauté d’expériences » propre au grand âge et nous invitent à l’envisager, à la questionner. Comment était comprise et définie la vieillesse au 19e siècle ? Qu’est-ce qui était attendu, perçu et vécu comme son expérience ?
Après une mise en écoute d’archives choisies, Sophie Richelle présentera son ouvrage « Hospices. Une histoire sensible de la vieillesse. Bruxelles, 1830-1914 » paru aux Presses universitaires de Rennes. N’hésitez pas à venir, curieux•se•s lui poser vos questions.

Sophie Richelle est titulaire d’un masteur en histoire de l’Université libre de Bruxelles et est docteure en histoire de l’université du Luxembourg. Ses recherches croisent les notions d’espaces et d’expériences. De l’asile de folles aux hospices de vieux, elle poursuit aujourd’hui ses questionnements avec les bains publics (projet soutenu par le FRS-FNRS). En plaçant au centre de son attention l’expérience sensible, matérielle et humaine d’espaces resserrés et particuliers, elle tente de raconter l’histoire de ceux et celles qui avaient laissé peu de traces.

LantingXu
Rentrée: Nouveaux horaires et inventaire en ligne
Le lundi 02 septembre 2019
15h

Rentrée: Nouveaux horaires et inventaire en ligne

Le lundi 02 septembre 2019
15h

Bonjour!

Ce petit mail pour vous annoncer que notre petite librairie a rouvert ses portes quotidiennement et que nous avons légèrement modifié nos horaires, nous serons dorénavant ouverts jusque 19h. Voici les nouveaux horaires:

Du lundi au vendredi de 15h à 19h.

Le samedi de 10h à 19h.

Nous avons par ailleurs profité de l’été pour demander à un ami de rendre accessible notre inventaire sur le site de la librairie:

Inventaire en ligne

Vous pouvez donc maintenant voir de chez vous si le livre que vous cherchez est disponible (avec un petit bémol: les livres poche d’occasion, et plus généralement la majorité des romans, ne sont pas répertoriés). Nous précisons cependant que nous n’effectuons (toujours) pas de vente en ligne.

Bonne rentrée à toutes et tous…

Horaires d’août

Le jeudi 01 août 2019
15h

Bonjour,

L’attachement à notre petite librairie étant toujours aussi présent, nous avons décidé de changer nos périodes d’ouverture de cette fin d’été: nous ne fermerons finalement pas la librairie et serons donc ouverts tout le mois d’août les mardi, mercredi, vendredi et samedi de 15h à 19h.

Bel été à toutes et tous

 

 

Horaires de juillet et arrivages de qualité

Le samedi 06 juillet 2019
15h

Bonjour,

Après des semaines de crachin pénible, l’été est enfin arrivé avec ses canicules, apéros festifs et voyages en tout genre. Nous adaptons légèrement nos horaires pour le mois de juillet, à savoir nous fermons le lundi mais ouvrons tous les autres jours jusque 19h. Voici donc nos horaires pour le mois à venir (il est probable que nous fermerons partiellement en août):

Du mardi au vendredi de 15h à 19h.

Le samedi de 10h à 19h.

Par ailleurs, pour celles et ceux qui envisageraient de lire pendant leur temps libre estival, nous signalons que nous avons eu la chance d’acheter récemment plusieurs lots de livres d’occasion de grande qualité. On signalera particulièrement l’arrivée de dizaines d’excellents ouvrages en philosophie*, mais aussi de nombreux titres en poésie, politique, histoire du christianisme, psychanalyse, histoire, et quelques bandes dessinées.

* Notamment de nombreux titres de: Arendt, Aspe, Badiou, Cassirer, Castoriadis, Deleuze, Derrida, Foucault, Heidegger (nombreux commentaires), Jullien, Nancy, Nietzsche, Sartre, Schelling, Zizek.

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Rencontre avec les revues « Le sabot » et « La vie manifeste », suivi d’un concert de Berzingue
Le vendredi 05 juillet 2019
20h

Rencontre avec les revues « Le sabot » et « La vie manifeste », suivi d’un concert de Berzingue

Le vendredi 05 juillet 2019
20h

Bonjour,

 

Nous avons le plaisir d’accueillir ce vendredi 5 juillet à partir de 20h des membres des revues Le Sabot et La vie manifeste qui viendront présenter leur travail et leurs recherches. La rencontre donnera lieu à des lectures de divers textes poétiques, musicaux, libertaires, dérangeurs, salvateurs, qui seront suivies d’un concert de Berzingue, trio (guitare, basse, saxo) de swing rock’n’roll.

 

« Le Sabot est une revue littéraire et illustrée de sabotage. Son principe est de dénoncer le sabotage intellectuel constant que nous subissons face aux langages établis : utiliser la littérature, l’humour, l’art pour encourager à l’esprit critique, ouvrir l’imagination, interroger, rire, faire collaborer divers auteurs, poètes, photographes et illustrateurs en tout genre, soucieux de participer à un sabotage des imaginaires.”

 

“La vie manifeste, tentative de la meute, du bloc, de l’invention, de l’expérience de la pensée. Un espace multiple dans lequel se mêle sons, textes, images, vidéos. La vie manifeste et ses métamorphoses passées sont venues du sentiment d’un retrait. Retrait de la pensée critique, retrait des espaces critiques, retrait de la politique.”

 

 

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Pranzo et Tarantella – avec Calabro 38
Le dimanche 30 juin 2019
13h30

Pranzo et Tarantella – avec Calabro 38

Le dimanche 30 juin 2019
13h30

Bonjour,

En collboration avec l’ASBL Aria Pagana, nous avons le plaisir de vous inviter à un début d’après-midi gastronomique et musical aux airs de tarantella calabraise (exceptionnellement et pour participer aux frais de déplacement des musiciens, nous demanderons une entrée de 5€):

Dimanche 30 juin à partir de 14h

(ouverture des portes 13h30)

Librairie Par Chemins

Rue Berthelot 116- Forest 1190

Pranzo* et Tarantella de Calabre

avec

Calabro 38

*diner

14h. Pour bien commencer l’été torride qui nous attend, rien de tel qu’une ballade dans la Calabre agro-pastorale en commençant par un repas convivial composé de:

Antipasto de légumes méditérranéens
+ pâtes aux courgettes mentholées

15h30. Suivi du concert( qui débutera peut être pendant le repas) du groupe Calabro 38, qui jouera un répertoire de musiques traditionnelles calabraises, géographiquement situé dans le parc national du Pollino et dans la Sila, deux chaînes de montagne de Calabre dans lesquelles les pratiques agro-pastorales et ses rites festifs sont toujours vivants.

Répertoire d’une grande diversité musicale et chorégraphique de tradition orale, oscillant entre des tarentelles endiablées et des chants polyphoniques, dans un savant dosage de transe et de sérénades, entre bal et chansons engagées.

Repas: 5 euro
Concert: 5 euro
Boissons à prix démocratiques

Ces musiciens et chanteurs chercheurs, multi-instrumentistes et habilités pour animer les fêtes rituels de leur village, sont aussi membre du groupe Totarella qui diffuse depuis une vingtaine d’année ce riche patrimoine culturel calabrais à travers l’Europe.

Paolo Napoli / Voix, friscalettu, organetto, ( accordéon diatonique), zampogna (cornemuses italiennes), flûtes,
totarella(bombardes), chitarra battente (lointaine cousine des guitares baroques du 17ème siècle), tamburello à cymbales et à friction., lira calabrese, surdulina (la plus petite des zampogna d’Italie),

Saverio Marino / Voix, contre-voix, totarella, tamburello.

Francesco Rosa / Contre-voix, zampogna, chitarra battente, tamburello.

Rocco Adduci / Organetto, zampogna a chiave, tamburello.

singesmondes
Singes en Hiver: « mondes invisibles »
Le vendredi 28 juin 2019
19h

Singes en Hiver: « mondes invisibles »

Le vendredi 28 juin 2019
19h

Ce vendredi 28 juin à 19h, venez assister et participer à l’enregistrement de l’émission des « Singes en Hiver« . Cette fois-ci, il sera question de » mondes invisibles« .

Loin des yeux loin du cœur ? Faudrait voir…

Depuis une quinzaine d’années les antennes relais ont rempli l’espace public d’ondes de plus en plus nombreuses et puissantes. 2G, 3G, 4G, bientôt … 5G

Lorsqu’une partie de la population a commencé à se plaindre d’être atteinte « d’électro-sensibilité », c’est-à-dire de souffrir de ces ondes, on leur a répondu, plus ou moins poliment, que c’était simplement dans leur tête, que ça ne pouvait pas exister dans le monde réel. S’ils souffrent ce serait de leur imaginaire. Et dans la vision des experts légitimes, imaginaire n’est qu’un synonyme d’erreur. S’il y a problème c’est dans le rapport au monde des malades qu’il est situé…

Déterminer ce qui peut exister ou pas, décider ce qui fait partie du monde réel n’est pas une question anecdotique. Ni pour ceux qui souffrent, ni pour tous les autres. L’effet de pouvoir est extrêmement violent : tout ce que peuvent dire les électro-sensibles est disqualifié. Aucun type de savoir produit à partir de leur vécu n’est valable en dehors du registre psy.

Comment cette limite, en apparence si nette, entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire se construit-elle ? Surtout, quel type de savoir peut être produit en passant outre?

Nous reviendrons sur ces ondes en compagnie de Nicolas Prignot (ULB)et de Stephanie D’haenens (IEB).

Une émission réalisée par Chedia, Vincent Matyn, Guillermo Kozlowski, Wintz, Mario, Cabiria et avec les voix de Morgane et JB.

Vous êtes les bienvenus pour assister et participer à l’enregistrement de l’émission . Celle-ci est enregistrée vendredi et sera sera diffusée le jeudi 4 juillet à 19h sur les ondes de Radio Panik (105.4fm).  Toutes les émissions sont disponibles en podcast sur Radio Panik à partir de la date de leur première diffusion.

 

Bienvenus!

Image Villes Invisbles
Mots-Musiques: Prévert et Les villes invisibles
Le mercredi 26 juin 2019
19h30

Mots-Musiques: Prévert et Les villes invisibles

Le mercredi 26 juin 2019
19h30

Bonjour!

 

Ce mercredi 26 juin à 19h30, nous avons le plaisir de vous convier à une soirée de musique contée, de mots musiques, d’airs de mots-zique.

 

La soirée s’effilochera d’un côté entre Max Van der Linden (guitare) et David Wald (voix) qui, tels Marco Polo et le grand Khan, revisiteront l’univers des Villes Invisibles de l’écrivain Italo Calvino; et de l’autre entre Fanny Bonifait et Clotilde Florence émiettant les poésies de Jacques Prevert sous le voile d’un accordéon blanc.

 

Bienvenue à toutes et tous

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Projection de « Stan et Ulysse », en présence du réalisateur, Benjamin Hennot
Le vendredi 21 juin 2019
19h

Projection de « Stan et Ulysse », en présence du réalisateur, Benjamin Hennot

Le vendredi 21 juin 2019
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter vendredi 21 juin à 19h à la projection du documentaire Stan et Ulysse, l’esprit inventif, en présence du réalisateur, Benjamin Hennot (2018, 63 minutes).

Après La jungle étroite et La Bataille de l’Eau Noire, Benjamin Hennot poursuit sa contribution à une histoire populaire de la Belgique. Avec Stan et Ulysse, l’esprit inventif, les guerriers sont toujours enjoués quoique davantage équipés puisqu’il s’agit d’un groupe de Résistance qui traversa la Seconde Guerre mondiale en s’efforçant d’élever le sabotage au rang des Beaux-Arts.

Bruxelles 1940. A 16 ans, André rejoint le groupe très autonome de Marcel, qui en compte 18. Ils se rebaptisent l’un Stan, l’autre Ulysse. En 1942, la guérilla urbaine devient impraticable en raison de la multiplication des contrôles. Ils installent alors un maquis dans la région de Chimay et Couvin. La population les soutient, l’Occupant les craint. Et pour cause! Le « sabotage und widerstandgruppeFranckson » enchaîne les coups d’éclat : attaques de locomotives, incendies de dépôts de bois-carburant, hold-up, duels au revolver, embuscades meurtrières, neutralisation de bourgmestres rexistes, coupures du câble Berlin-Paris.

Suivant sa pente stylistique, Benjamin Hennot « cherche et fuit le classicisme réaliste pour tirer son film vers l’expérimental presque abstractif » (Cinergie) ; soit, en place de la tradition documentaire « trouduculo-humaniste » (Noël Godin), une inventivité cinématographique capable de traduire et de transmettre l’incandescence de l’expérience de la guérilla anti-nazie.

Bruxelles sera un tramway somnambule : un récit télégraphique rodant dans une capitale assombrie. Le maquis en Thiérache sera un train fantôme, où leur univers de débrouillardise efficace est restitué à l’aide d’une panoplie hétérogène : westerns muets, archives d’époque, found footage régional, pépites propagandistes de « radio-Bruxelles » et de la presse embochée, photographies, sigles et évocations du maquis, cartes d’état-major, locomotives à vapeur, guns et Sten Gun. Propulsé par « un mixage sonore hallucinant – entre hurlements et guitares Youngiennes – » (Cinergie), tout ce matériau truffe leurs souvenirs enjoués de dynamite ou, plus modestement, de pétards pirates.

Ces prolongements formels sont accompagnés de digressions critiques pointant quelques impensés de l’histoire des vainqueurs. Ainsi le film rappelle-t-il l’origine et la nature du régime nazi en tant que premier état d’exception – devenu le modèle législatif de nos démocraties. Ainsi le film oppose-t-il la finesse éthique du sabotage maquisard au cynisme meurtrier des bombardements alliés – qui ont causé la mort de quelque 15.000 civils belges et 60.000 français. Ainsi le film confronte-t-il les actualités du « Monde Libre » diffusées lors de la Libération à l’analyse d’une historienne.

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Rencontre avec le collectif anarchiste grec Rouvikonas
Le dimanche 09 juin 2019
16h

Rencontre avec le collectif anarchiste grec Rouvikonas

Le dimanche 09 juin 2019
16h

Bonjour,

Nous avons le plaisir d’accueillir ce dimanche 9 juin à 16h des membres du collectif anarchiste grec Rouvikonas.

Dix années après le début de « la crise » en Grèce, le résultat des politiques d’austérité imposées au pays est sans appel : 35% de la population vit sous le seuil de pauvreté, 400.000 jeunes ont quitté le pays.

Alors que l’arrivée au pouvoir de Syriza a fini de démontrer aux derniers indécrottables optimistes ce que l’on pouvait attendre de la gauche européenne, certains collectifs continuent de s’organiser et de lutter sur le terrain pour la justice sociale et l’émancipation. Rouvikonas est de ceux-là :

Saccages des bureaux d’une entreprise qui recense les emprunteurs insolvables, attaque contre une mairie après qu’une femme de ménage y soit morte d’épuisement, visites musclées du service en charge de couper l’électricité aux mauvais payeurs, intrusion au domicile du ministre de la justice responsable de la rédaction du nouveau texte de la loi antiterroriste, attaques de l’ambassade de Turquie, d’Espagne ou d’Arabie Saoudite.

Basé au cœur d’Exarcheia et très célèbre en Grèce, Rouvikonas multiplie les actions coup de poing contre toutes les formes de pouvoir depuis plusieurs années et développe une stratégie communicationnelle qui lui est propre : actions filmées et diffusées sur internet, revendications affirmées haut et fort. Ces actions et la publicité qu’ils leur donnent sont, disent-ils, une « manière de participer à la vie sociale ». Pour autant leur politique ne se résume pas à leurs apparitions spectaculaires. Dans une Grèce en crise où le fascisme croît, ils entendent s’imposer en opposant à leurs ennemis une éthique désirable. Ils ne veulent pas être un groupe mais cherche plutôt à « devenir une tendance » cela afin de « devenir un gros problème ».

Comment résister face au durcissement des régimes politiques en Europe ? Comment sortir du capitalisme et de la société autoritaire ? Sur quelles bases créer des convergences de luttes ? Que proposent les membres de Rouvikonas?

Dimanche à 16h, nous les accueillerons pour en discuter. Bienvenue à toutes et tous.

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Présentation du livre « ni prison, ni béton. Contre la maxi-prison et son monde » »
Le mercredi 05 juin 2019
19h

Présentation du livre « ni prison, ni béton. Contre la maxi-prison et son monde » »

Le mercredi 05 juin 2019
19h

Le Keelbeek, terrain de 18ha de nature préservée à Haren (à la périphérie de Bruxelles) est menacé par le projet de construction d’une maxi-prison de 1200 détenu.e.s.  Depuis 2010 des opposants mènent un combat contre ce grand projet inutile dont les implications dépassent largement le territoire qu’ils défendent. Face à l’urgence de la crise socio-écologique actuelle, illes posent des questions globales sur la préservation et l’utilisation des terres arables, le désastre carcéral, l’ingérence des intérêts privés dans les affaires publiques et sur l’état de nos « démocraties ». Iles inventent de nouveaux modes d’organisation collective, illes prouvent qu’une poignée de personnes déterminées peut faire vaciller l’Etat fédéral et ses alliés industriels.

Le livre « Ni prison, ni béton. Contre la maxi-prison et son monde », recense de nombreux textes, témoignages, articles de cette bataille en cours. Venez assister à sa présentation avec des acteurs de cette lutte.

Au plaisir de vous rencontrer!

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Rencontre avec Alessandro Pignocchi, présentation d’une BD sur la ZAD: « La recomposition des mondes »
Le vendredi 24 mai 2019
19h

Rencontre avec Alessandro Pignocchi, présentation d’une BD sur la ZAD: « La recomposition des mondes »

Le vendredi 24 mai 2019
19h

Bonjour!

Nous avons le plaisir d’accueillir vendredi 24 mai à 19h Alessandro Pignocchi, qui viendra nous présenter son (magnifique) travail graphique, et particulièrement sa dernière BD « La recomposition des mondes » traitant de son expérience sur la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes. Il sera accompagné par deux professeurs d’anthropologie, Maïté Maskens (ULB) et Guy Massart (ULG), qui introduiront la discussion, elle-même suivie d’une séance de dédicaces.

Ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi s’est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique, Anent-Nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l’anthropologue Philippe Descola. Dans les deux suivants, Petit traité d’écologie sauvage et La Cosmologie du futur, il décrit un monde où l’animisme des Indiens d’Amazonie est devenu la pensée dominante, et où un anthropologue jivaro tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale. Sa nouvelle bande dessinée raconte son immersion dans la Zad de Notre-dame-des-Landes et la révolution de notre rapport au monde que ce territoire préfigure.

Dans une vie antérieure, il a publié chez Odile Jacob L’Œuvre d’art et ses intentions (2012) et Pourquoi aime-t-on un film ? Quand les sciences cognitives discutent des goûts et des couleurs (2015).

A propos de sa dernière BD, il explique: « Je me suis rendu sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, en février 2018, avec un projet quasi anthropologique : je voulais voir si ce territoire est en effet le berceau d’un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre nature et culture, où les relations aux plantes, aux animaux et aux lieux sont avant tout des relations de sujet à sujet. L’intensité des événements sur place, que ce soit en période calme ou lors des expulsions, m’a rapidement obligé à abandonner cette position d’observateur distancié. Ma BD raconte comment la zad m’a happé, et discute de la façon dont tout projet écologiste doit nécessairement s’inscrire dans une perspective politique beaucoup plus vaste. »

Au plaisir de vous y voir!

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Fermeture exceptionnelle mardi 21 et mercredi 22 mai
Le mardi 21 mai 2019
15h

Fermeture exceptionnelle mardi 21 et mercredi 22 mai

Le mardi 21 mai 2019
15h

Rupert!

Les mardi 21 et mercredi 22 l’espace de la librairie sera utilisé pour des enregistrements musicaux et sera donc exceptionnellement fermé. Nous ouvrirons normalement le reste de la semaine.

 

 

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Lectures autour de Auxeméry, poète et traducteur
Le mercredi 15 mai 2019
20h

Lectures autour de Auxeméry, poète et traducteur

Le mercredi 15 mai 2019
20h

Nous avons le plaisir d’accueillir le 15 mai à 20 heures une séance de Lectures autour de l’immense travail d’Auxeméry, poète français et traducteur de la poésie nord-américaine du XX siècle. Lectures propose depuis décembre 2013 d’accueillir la parole poétique depuis le parti-pris de la lecture comme acte créateur.

Auxeméry a publié une vingtaine de recueils dont le dernier, Failles/traces, paru chez Flammarion en 2017.

En tant que traducteur et passeur, Auxeméry est connu pour ses traductions entre autres de Charles Olson, Ezra Pound, Hilda Doolitlle (H.D.) ou Charles Reznikoff.

En s’adressant à Auxeméry dans une célèbre lettre ouverte, le poète américain Nathaniel Tarn a salué «votre capacité, excessivement rare d’entrer dans la voix, dans le rythme verbal, dans la prosodie de celui que vous traduisez : en vous lisant, je me suis trouvé chez Olson comme si je le lisais en américain.»

Nous prendrons comme point de départ de notre causerie ce travail de traduction et de commentaire qui permet de situer Olson «non seulement dans sa propre peau et son propre pouvoir, mais aussi dans son contexte – Pound, Williams, Duncan, Creeley, Dorn et toute la sainte lignée.» (Tarn)

Une piste de lecture : https://poezibao.typepad.com/poezibao/2009/10/les-
po%C3%A8mes-de-maximus-de-charles-olson.html

https://infolectures.wixsite.com/2013

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Rencontre avec les éditions « Les Étaques » et avec Thomas B. Yahi, auteur de « Sa gueule d’arabe »
Le samedi 11 mai 2019
18h30

Rencontre avec les éditions « Les Étaques » et avec Thomas B. Yahi, auteur de « Sa gueule d’arabe »

Le samedi 11 mai 2019
18h30

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter samedi 11 mai à 18h30 à venir rencontrer les éditeurs d’une nouvelle petite maison d’édition lilloise: Les Étaques. Ayant vocation à porter la voix et la mémoire de ceux qui en sont dépossédés, les éditions Les Étaques publient des essais, romans et recueils qui nourrissent la critique sociale et explorent des imaginaires subversifs.

L’auteur Thomas B. Yahi sera également présent et présentera son roman « Sa gueule d’arabe« :

« Quand Bastien débarque à Lille, il n’a aucune prise sur sa vie. Sa rencontre avec Khalil pendant l’hiver 2004 marque le début d’un apprentissage de rue. Un parcours qui le conduira à une prise de conscience de sa place dans la société et des frontières qui la divisent. Tragique, cette histoire d’amitié dont il se fait le porte-voix aboutira nécessairement à sa propre révolte.Sa gueule d’Arabe s’ancre dans un décor urbain et nocturne, dans une ville de quartiers et d’inégalités. Le récit se déroule dans la première moitié des années 2000, dans un contexte délétère, celui des années Sarkozy et de la montée sécuritaire. Ainsi, il offre un angle de vue éminemment politique sur notre époque troublée. »

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L’ennemi de l’intérieur
Le jeudi 09 mai 2019
19h

L’ennemi de l’intérieur

Le jeudi 09 mai 2019
19h

Ce jeudi 9 mai à 19h, nous vous invitons à venir assister et participer à l’enregistrement de la troisième émission radio des « Singes en Hiver« . Cette fois-ci, nous discuterons « Ennemi Intérieur« :

Depuis le XIXème siècle les Etats occidentaux se prétendent menacés par des «ennemis de l’intérieur ». Classes dangereuses, indigènes non-civilisés, un peu plus tôt les populations non-disciplinées venues en ville depuis les campagnes sont, d’après toutes sortes de spécialistes, le terreau où croissent ces ennemis sournois. Ceux qui ne comprennent pas que la société c’est bien. Ceux avec qui notre société démocratique ne voit qu’un rapport possible : la neutralisation.

Avec nos invitées Nadia Fadil et Diletta Tatti, nous regarderons comment depuis plus d’un siècle des experts ont construit cette figure de l’ennemi de l’intérieur, notamment à partir de l’évaluation de la « dangerosité » au XIXème siècle, et celle de la « radicalisation » aujourd’hui.

Et, ce qui se joue en creux, comment on définit du coup ce que signifie appartenir à une société ? Comment on établit ce qui fait partie ou pas de cette société ? Qui sont les acteurs légitimes dans ces choix ?

Nadia Fadil est professeure a « l’Interculturalism, Migration and Minorities Research » Centre de l’Université de Leuven. Elle a écrit de nombreux articles sur l’islam et sa perception en Europe et ses recherches la mènent aujourd’hui à questionner la trajectoire du concept de radicalisation.

Diletta Tatti est avocate et assistante à l’Université de Saint Louis où elle travaille avec ses étudiants la question de la dangerosité.

Une émission réalisée par Chedia, Vincent Matyn, Guillermo Kozlowski, Wintz et Cabiria Chomel

Venez assister et participer à l’enregistrement de l’émission qui sera diffusée en différé sur Radio Panik (105.4fm) le jeudi 6 juin à 19h!

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Concert de Qin
Le mardi 07 mai 2019
20h

Concert de Qin

Le mardi 07 mai 2019
20h

Nous avons le plaisir de vous inviter mardi 7 mai à 20h à un concert improvisé de Qin, cithare traditionnelle à sept cordes, par Jacob Alford Garcia. Jacob étudie le qin, compose, et enseigne l’histoire de la musique au conservatoire central de Pékin, en particulier l’histoire des traditions musicales indigènes et de leur reconstruction post-impériale.

AUDIO LINK: https://youtu.be/sUxY9SAqqAg

 » Le répertoire traditionnel du guqin est très restreint, c’est un jeu de thème en variation. Tout est dans l’interprétation de la convention, comme en calligraphie, mais tout est fait pour créer un effet de surprise aussi dans la succession des sons. Jacob essaie de composer du nouveau tout en conservant ce côté impro traditionnel.

Le jeu du qin, parce qu’il fait partie d’une éthique qui traverse toutes les pratiques lettrées, entretient un rapport synesthétique avec les autres arts, notamment les arts du pinceau. C’est en ce sens qu’il s’inscrit dans le cadre de la semaine de l’encre. »


Ce concert se déroule dans le cadre de la semaine de l’encre – Ink Art Week – du 6 au 11 mai – exposition, conférences, atelier –

programme de la semaine : https://www.academia.edu/38090268/INK_BRUSSELS_2019_Programme

catalogue de l’exposition : https://www.academia.edu/38481656/INK_BRUSSELS_2019_Catalogue

https://www.instagram.com/explore/tags/inkbrussels2019/

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Des singes en hiver: « Individus sans monde »
Le samedi 13 avril 2019
18h

Des singes en hiver: « Individus sans monde »

Le samedi 13 avril 2019
18h

Nous vous invitons, ce samedi 13 avril à 18 h, à venir assister et participer à l’émission radio « Des Singes en Hiver ».

Parfois, parfois…parfois lors des longues années d’hiver, les causeries de certains singes perturbent les ondes de Radio Panik. Avec leurs invités et tous ceux qui veulent se joindre à eux là où ils sont accueillis, ils discutent avec un certain sérieux de choses qui les regardent.  Ces interférences se produisent de manière irrégulière, mais chaque mois, et durent 1h30 à 2h.

Réalisation: Guillermo Kozlowski, Vincent Matyn, Chedia

avec l’aide de Winz et Cabiria Chomel

Pour cette troisième émission nous commencerons la tête plongée dans un brouillard hautement toxique, un brouillard mortel tout droit venu nous hanter depuis les années 30 et les usines de la vallée de la Meuse qui l’ont fait naître. Heureusement, Alexis Zimmer sera avec nous pour lever une partie de la brume sur les stratégies discursives qui hier comme aujourd’hui cherchent à naturaliser les phénomènes industriels .

Et puis nous continuerons en parlant de nous, enfin de moi, enfin de chacun son moi, on s’entend. En effet, si une chose intéresse, préoccupe, passionne même, chacun d’entre nous, c’est bien moi. Avec Alexis Zimmer nous allons regarder le « moi » non pas dans le cerveau, encore moins dans la conscience, mais dans le ventre… Là, « moi » c’est beaucoup de monde, d’innombrables colonies de bactéries qui nous permettent de vivre, et qui sont en interaction permanente avec ce qui nous entoure. Le souci c’est qu’il reste peu de monde avec qui échanger dans des milieux que l’artificialisation du mode de vie industriel a appauvris de manière catastrophique.

Avec notre invité nous parlerons de l’étrange aventure de ces scientifiques partis à la conquête des excréments des derniers chasseurs cueilleurs dont ils espèrent extraire, cultiver et vendre à nos ventres ballonnés de miraculeuses bactéries intestinales.

A travers ces histoires différemment toxiques, il est question de comment concrètement un certain de rapport au monde se met en place, dans lequel on n’est pas coupés du monde, loin de là, mais de la capacité de penser et d’agir dans ce monde. Comment on détermine le périmètre de ce qui nous regarde d’un monde qui est beaucoup trop, et de plus en plus, façonné à l’image des individus sans monde.

Les recherches d’Alexis Zimmer concernent les politiques des sciences et des techniques, l’histoire environnementale et l’anthropologie de la nature. Il est l’auteur notamment de « Brouillards Toxiques. Vallée de la Meuse, 1930, contre-enquête », Ed. Zones sensibles, 2016.

L’enregistrement de l’émission débutera à 18h et sera diffusé en différé sur Radio Panik (105.4 fm) le 19 avril à 9h00. Vous êtes chaleureusement invités à venir assister et à participer à l’émission !

 

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Nos pieds engourdis tombèrent dans l’étang
Le jeudi 04 avril 2019
19h30

Nos pieds engourdis tombèrent dans l’étang

Le jeudi 04 avril 2019
19h30

Nous avons le plaisir de vous inviter, jeudi 4 avril à 19h30, à la présentation de « Nos pieds engourdis tombèrent dans l’étang » de Sandra Naji suivie d’un concert d’Antoine Loyer & Mégalodons malades.

Outil d’observation proposé à l’œil enfantin, « Nos pieds engourdis tombèrent dans l’étang » est un poème en treize épisodes, relatant les aventures de ses personnages dans une nature animée. Là, un enfant chasseur aux yeux un peu pétés cherche ses chevaux. Plus loin, huit femmes voient leurs pieds tomber au fond d’un étang opaque… Un flux léger les guide à travers leur marasme ; ils réinventent leurs corps, éprouvent leurs inventions et modifient leur sort. Dans cet univers en métamorphose foutraque, le moderne côtoie l’air ancien.

À l’occasion de la sortie du livre, l’auteur met son texte en péril dans une forme de chansons et de lectures, à la manière anarcho-enfantine d’Antoine Loyer & Mégalodons malades.

La soirée se poursuivra avec le concert d’Antoine Loyer & Mégalodons malades, chansons au lait cru.

https://antoineloyer.bandcamp.com/

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Nous sommes un jeu d’échecs en haut d’un arbre
Le jeudi 28 mars 2019
20h

Nous sommes un jeu d’échecs en haut d’un arbre

Le jeudi 28 mars 2019
20h
Nous avons le plaisir de vous inviter, le jeudi 28 mars à 20h, à la projection du film Nous sommes un jeu d’échecs en haut d’un arbre, en présence du réalisateur Hugo Van der Vennet.
« En avril et mai 2018, les gendarmes ont pénétré sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes pour y expulser de nombreux habitants de leurs lieux de vie et détruire ceux-ci. Le film rend compte de ce moment de la ZAD, en un témoignage visuel qui s’inscrit plus dans la durée de l’expérience vécue que dans l’urgence de l’information immédiate. Car au delà du face-à-face entre zadistes et gendarmes, quelque chose d’hétérogène et foisonnant fait obstinément défi… Un regard empathique, parfois emprunt d’humour, et qui laisse de la place à la réflexion. »


réalisation: Hugo Van der Vennet
durée: 64 min.

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Pour en finir avec l’effondrement
Le jeudi 07 mars 2019
19h

Pour en finir avec l’effondrement

Le jeudi 07 mars 2019
19h

« Des singes en hiver » émission radio en direct sur Radio Panik (105.4), le jeudi 7 mars à 19h

Parfois, parfois…parfois lors des longues années d’hiver, les causeries de certains singes perturbent les ondes de Radio Panik. Avec leurs invités et tous ceux qui veulent se joindre à eux là où ils sont accueillis, ils discutent avec un certain sérieux de choses qui les regardent. Ces discussions sont rythmées par une création radiophonique, ou un son, un poème déclamé, ou encore une parole d’ailleurs. Ces interférences se produisent de manière irrégulière, mais chaque mois, et durent 1h30 à 2h.

Pour cette première émission nous parlerons d’effondrement:

Tout se casse la gueule!
Collapse est le terme qui se répand pour décrire la somme de tous les effondrement: de la biosphère, de l’économie, de la civilisation,…
Comme dans le scénario d’un film hollywoodien à gros budget, tout évènement, d’une grève générale, à l’effondrement de la biodiversité en passant par les attentats terroristes, risque par effet de cascade de mener au grand collapse général.
Et les collapsologues sont ceux qui se proposent à la fois de créer une science transdisciplinaire du collapse et de nous donner les clés psychologiques et sociales pour faire du collapse une opportunité: celle d’ un collapse heureux.
Cette proposition soulève une série de questions: peut-on unifier tous les problèmes du monde en un seul grand problème, l’effondrement? N’y-a-t’il pas une tentation totalisante, voire totalitaire à vouloir poser un nouveau grand et unique récit de la civilisation,  de son effondrement, et des étapes à suivre pour bien le vivre? Qu’est ce qu’on peut, ou pas, faire à partir de ce discours ? Mais aussi quels récits alternatifs, non surplombants, existent pour l’action?

Pour en discuter nous invitons François Thoreau, chercheur en sciences sociales à l’Université de Liège, Elisabeth Lagassedoctorante au centre de sociologie critique, le CriDIS + des  invités surprises, et vous, si vous venez le 7mars à 19h!

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Dégustation des vins naturels de la Cabrery (Longo Maï) à la librairie
Le samedi 15 décembre 2018
17h30

Dégustation des vins naturels de la Cabrery (Longo Maï) à la librairie

Le samedi 15 décembre 2018
17h30

Bonjour,

Ce samedi 15 décembre à partir de 17h30 et jusque 21h, nous vous invitons chaleureusement à une dégustation des vins de la Cabrery, l’un des cinq lieux collectifs du mouvement Longo Maï.

La cabrery, ferme essentiellement viticole, produit du vin naturel. Situées au pied du Luberon, les vignes sont travaillées en biodynamie, vendangées manuellement, et exemptes de tout pesticide. Les vins, rouges et blancs, sont pour la plupart vinifiés en barrique et n’ont aucun intrant ajouté, ni sulfites, ni levures, ni quoi que ce soit.

Ce sera aussi l’occasion de rencontrer l’expérience de la Cabrery et de Longo Maï. Cela fait maintenant plus de 40 ans que Longo Maï expérimente des formes d’économie communautaire comme les coopératives et les biens communaux directement inspirés des pensées des utopistes du 19ème siècle. La première coopérative Longo Maï a été fondée en 1973 sur une colline en friche dans la Provence française. Depuis les coopératives ont essaimé en France, mais aussi en Autriche, en Suisse, en Allemagne et jusqu’en Ukraine et au Costa Rica.

Les coopératives de Longo Maï se sont retrouvées sur l’envie de construire une alternative aux logiques de dévastation sociale et écologique de la planète: l’obligation de croissance, la consommation illimitée, les guerres pour les ressources, la course aux profits… Longo Maï est le nom d’une tentative: celle d’une forme de vie commune où l’économie est au service de la dignité et du bien-être de tous les humains dans le respect de la nature et des générations futures. Elle est aussi le nom d’une longue histoire de pratiques de solidarité que nous vous invitons à venir découvrir et discuter.

La coopérative viticole de la Cabrery s’inscrit dans cette perspective et se veut une alternative collective à la mécanisation à outrance et à l’industrialisation, à l’exploitation d’une main-d’œuvre bon marché et à la tradition paysanne conservatrice.

Venez goûter et discuter: au menu, en rouge: grenache, syrah et merlot; et en blanc: sauvignon, grenache et viognier. Et zakouskis bien sûr pour accompagner tout ça.

Plus d’infos sur le site de la Cabrery, et sur celui de Longo Maï.

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Autour de Cain et Abel – Rencontre avec Ivan Segré
Le jeudi 13 décembre 2018
19h

Autour de Cain et Abel – Rencontre avec Ivan Segré

Le jeudi 13 décembre 2018
19h
Philosophe et talmudiste, Ivan Segré, propose des lectures fines et aiguisées de la situation politique de l’époque. De passage à Bruxelles, il nous rendra visite ce jeudi 13 décembre à 19h. Son précédent passage dans notre petite librairie portait sur Genre et Révolution – Étude à partir de la Bible et du Talmud.

Nous continuerons d’explorer les textes bibliques – de manière simple et radicale, lumineuse donc révolutionnaire. Le mythe de Caïn et Abel (Gn. 4) est fameux: il y est question du premier meurtre, fratricide, et du premier sacrifice. Mais de quoi y est-il vraiment question ? L’avons-nous jamais su ?

Avec Ivan Segré, nous tâcherons de comprendre un peu de quoi il retourne. Ne serait-ce que par curiosité…
Bienvenue !
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« Richard Müller, l’homme de la révolution de novembre 1918 » en présence du traducteur Ivan Jurkovic
Le lundi 10 décembre 2018
19h

« Richard Müller, l’homme de la révolution de novembre 1918 » en présence du traducteur Ivan Jurkovic

Le lundi 10 décembre 2018
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter à venir rencontrer, lundi 10 décembre à 19h, Ivan Jurkovic, traducteur du livre « Richard Müller, l’homme de la révolution de novembre 1918 » de R. Hoffrogge, paru aux éditions « Les nuits rouges ».

Bien que relativement méconnue dans les pays francophones, la Révolution allemande (1918-1921) fut une séquence historique complexe et déterminante pour l’histoire européenne du 20e siècle. L’ouvrage de Hoffrogge décrit avec précision et concision l’action de Müller et de son mouvement et arrive ains à rendre vivante et accessible cette période particulière de l’histoire du mouvement ouvrier allemand.

« Richard Müller n’était ni un théoricien ou un  politicien comme Rosa Luxemburg ou Karl Liebknecht, mais un ouvrier tourneur, simple adhérent du SPD d’avant 1914, l’un de ces héros obscurs que l’Histoire tire de l’ombre avant de l’y replonger, une fois sa tâche accomplie. A la tête du réseau des Délégués révolutionnaires d’atelier, créé en 1916 pour résister au militarisme, il fut, plus que le groupe Spartakus, « l’homme de la Révolution de novembre 1918 ». A travers son action, nous découvrons les ressorts prosaïques de l’événement, souvent plus décisifs que les discours enflammés et les postures héroïques. Modéré – il s’opposera au soulèvement spartakiste prématuré de janvier 1919 à Berlin et à l’aventureuse « Action de mars » de 1921, lancée par le Parti communiste et encouragée par le Komintern –, il était aussi courageux et déterminé quand il le fallait. Partisan d’un « socialisme des conseils », adhérant finalement au KPD en 1920, comme la majorité des socialistes oppositionnels, il en sera pratiquement écarté dès 1924 par la «bolchévisation». Après la publication de précieuses Mémoires au milieu de la décennie, il abandonnera toute activité politique pour se lancer dans les affaires. »

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Enfantillages Outillés – un atelier sur la machine. Rencontre avec Adrien Malcor et Sandra Alvarez de Toledo.
Le vendredi 23 novembre 2018
19h

Enfantillages Outillés – un atelier sur la machine. Rencontre avec Adrien Malcor et Sandra Alvarez de Toledo.

Le vendredi 23 novembre 2018
19h

Nous avons le grand plaisir de recevoir les éditions L’Arachnéen, vendredi 23 novembre à 19h, autour du livre Enfantillages Outillés. Sandra Alvarez de Toledo (fondatrice de la maison d’édition) et Adrien Malcor (co-auteur avec Fanny Béguery) seront présents pour partager leurs réflexions et expériences autour de cet ouvrage d’une transdisciplinarité rare, «disons entre art, psychologie, technologie et pédagogie », où l’enfant est ni plus ni moins joueur, penseur et créateur composant avec son milieu, comme Ilir, six ans : « Oui. Et le feu, il est au-dessus de la voiture. Et là triipschoufff ça fait comme ça fffffsliirp et après l’électricité et le feu font le truc, ça devient du feu qui se met derrière et la voiture roule en vitesse. »

Nous reprenons ici la présentation par l’éditeur :

« Dessine une machine et essaie de montrer non pas seulement à quoi elle sert, mais comment elle fonctionne. Tu ne sais pas ? Alors imagine. » Telle est la proposition que deux artistes, Fanny Béguery et Adrien Malcor, ont faite à des enfants de 4 à 10 ans dans trois écoles primaires de la vallée de la Dordogne, à l’invitation de Peuple et Culture Corrèze.

Enfantillages outillés est un livre de dessins d’enfants et sur le dessin d’enfant. Il comporte deux volets : une partie composée des dessins et photographies réalisées par les enfants pendant l’atelier, accompagnés des paroles des enfants, de leurs dialogues avec les artistes, et de récits et descriptions ; puis un texte, dans lequel Adrien Malcor analyse les enjeux de l’expérience, en mobilisant l’histoire de l’art, la psychologie de l’enfance et la philosophie des techniques. Les généralisations théoriques viennent donc après une tentative pour restituer certains processus créateurs individuels et collectifs. Il s’agit, comme Célestin Freinet en son temps, de porter la richesse de la pensée enfantine dans l’espace public. L’enfant pense, il n’est pas que pensé par les adultes. L’art est « agi » ; il se regarde et s’analyse aussi. Enfantillages outillés présente, à ce titre, une approche renouvelée de l’art des enfants et, peut-être, un regard nécessaire sur notre environnement technique.

L’Arachnéen a notamment (ré)édité Fernand Deligny – Oeuvres, L’Arachnéen et autres textes, Lettres à un travailleur social ou encore Correspondances des Cévennes paru en septembre dernier. À l’occasion de cette parution, un dialogue aura lieu autour de l’ oeuvre de Fernand Deligny à la librairie Tropismes, la veille, le jeudi 22 novembre. Un fac-similé d’un ouvrage de Chris Marker, Coréennes, vient aussi de paraître.

Plus d’informations sur leur site internet.

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Annulée! [Rencontre avec les occupant.e.s du Liebig34]
Le dimanche 11 novembre 2018
18h30

Annulée! [Rencontre avec les occupant.e.s du Liebig34]

Le dimanche 11 novembre 2018
18h30

La rencontre est annulée!

Bonjour,

La librairie accueillera ce dimanche 11 novembre à 18h30 des activistes du collectif anarcho-queer-féministe berlinois Liebig 34. Ces activistes viendront présenter leur lieu, le travail politique qu’ils et elles y réalisent, et parleront des menaces d’expulsion qui pèseront sur le lieu à partir de janvier 2019.

La discussion aura lieu en anglais.

Voici la courte présentation du Liebig 34 que nous avons reçue:

Liebig 34 is a self-organised anarcha-queer-feminist house-project in Berlin, made of different collectives: the infoladen „Daneben“, the-queer-feminist living-project Liebig34 and the queer feminist eventspace L34-Bar.
L34 is one of the few political house projects in the world without cis-men, working actively against sexism, discrimination and systematic oppressions. Spaces like this are needed.
Liebig 34 was squatted in 1990 and later legalized. From january 2019 the house will be in danger of eviction.
But we will fight to keep our house and we need your support to do it!
More infos: http://liebig34.blogsport.de/

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Retour sur la ZAD de l’ULB
Le mercredi 07 novembre 2018
20h

Retour sur la ZAD de l’ULB

Le mercredi 07 novembre 2018
20h

Nous vous invitons à rencontrer des ex-occupant.e.s de la ZAD (zone à démarbrer) de l’ULB et des acteurs et actrices de mouvements sur le campus dans les quinze dernières années, ce mercredi 7 novembre à 20h00.

« La zone à démarbrer, dont l’occupation commença en mai 2018 dura deux mois, deux mois pendant lesquels un noyau de lutte et de résistance se créa sur le campus. Mêlant la fête à la politique, le doute et les interrogations diverses à la réalité d’un ennemi à combattre, créant un espace de vie bienvenu dans les espaces de plus en plus cloîtrés de notre monde, la ZAD fut un lieu autogéré, une maison se voulant accueillante pour tous et toutes, pour les amis et les amies. Partant de l’idée d’une commémoration à Mai ’68, l’occupation prit un chemin différent que celui imaginé, et devint de plus en plus réalité à mesure que le temps passait, et que les gens allaient et venaient. Critiquée, réprimée par l’autorité en place, loin d’être idéale, mais surtout trop méconnue, la maison étudiante n’en fut pas moins créatrice de solidarités, d’amitiés, et de luttes anti-autoritaires, anti-fascistes, anti-capitalistes, anarchistes. »

« Et si on jouait ? »

https://mot-lame.com/quelques-notes-en-faveur-de-la-maison-etudiante.html

https://www.levif.be/actualite/belgique/mai-2018-pourquoi-une-zone-a-demarbrer-a-l-ulb/article-opinion-852163.html

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Labo-fiction de l’Antémonde
Le lundi 22 octobre 2018
19h

Labo-fiction de l’Antémonde

Le lundi 22 octobre 2018
19h

Nous vous invitons le lundi 22 octobre, à 19h, à amener des petits plats puis à participer au labo-fiction de l’Antémonde.

L’atelier de l’Antémonde est un atelier d’imagination dans l’univers du livre Bâtir aussi (voir ci-dessous) pour vivre un moment collectif d’expérimentation. Un moment pour prolonger ensemble cette utopie ambiguë et réfléchir comment, des dynamos aux rites funéraires, des lave-linge aux assemblées, nous pourrions construire des mondes sans dominations.

Bâtir aussi

« 2011, les printemps arabes ont donné le ton à d’autres révoltes. Un mouvement mondialisé s’étend, c’est l’Haraka. Les productions industrielles, les États et toutes les hiérarchies vacillent. Des dynamiques populaires s’entrechoquent pour répondre aux nécessités de la survie et dessiner un futur habitable.

2021, les communes libres s’épanouissent sur les ruines du système. Comment vivre avec l’héritage de l’Antémonde ? Comment faire le tri des objets et des savoirs d’une époque aux traces tenaces ? Les haraks dessinent leur quotidien en fonction de leurs ressources et de leurs rêves. Des dynamos aux rites funéraires, des lave-linge aux assemblées, ces nouvelles d’anticipation politique racontent non pas une utopie parachutée, hors-sol, mais des mondes qui se confrontent à la matière, à ce qui résiste dans les têtes, où les routines collectives bâtissent un monde qui s’espère sans dominations. »

Bâtir aussi
Ateliers de l’Antémonde
Publié dans la collection Sorcières des éditions Cambourakis.

Soyez les bienvenus le lundi 22 octobre pour une auberge espagnole à 19h suivi du labo-fiction de 20h à 22h30

Tout affiche
Rencontre avec Manus McGrogan: Présentation de « Tout! »
Le mercredi 10 octobre 2018
19h

Rencontre avec Manus McGrogan: Présentation de « Tout! »

Le mercredi 10 octobre 2018
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir d’accueillir mercredi 10 octobre à 19h Manus McGrogan qui viendra nous présenter son livre « Tout! » paru cette année aux éditions L’échappée.

Le livre retrace l’histoire trépidante du journal « Tout! » à la croisée du gauchisme, des nouveaux mouvements sociaux et de la contre-culture, fer de lance de la presse alternative:

«Ce n’est qu’un début, continuons le combat!» Après Mai 68, et malgré la répression policière, les groupuscules gauchistes se recomposent et tentent de poursuivre l’aventure révolutionnaire. Parmi eux, les étudiants de Vive la révolution détonnent. Ces maoïstes tendance libertaire, ou «maos-spontex» comme on les qualifiera, militent auprès des ouvriers, notamment immigrés, tout en étant fortement influencés par les mouvements radicaux américains.

Leur journal, rebaptisé Tout!, quinzomadaire grand format aux couleurs vives ayant Jean-Paul Sartre pour Directeur de publication, cherche à fomenter une révolution à la fois politique et culturelle. Il ouvre ses colonnes aux mouvements et luttes antiautoritaires qui foisonnent: libération des femmes, antipsychiatrie, combats des homosexuels, jeunes en colère…

Bien qu’éphémère, cette extraordinaire expérience d’un journal foutraque se trouve au carrefour de trois courants : gauchisme, nouveaux mouvements sociaux et contre-culture. Pour la première fois racontée, cette histoire montre comment Tout! a concentré de façon explosive ces influences, qu’il a agrémentées de slogans percutants et d’un graphisme éclatant, pour devenir le fer de lance de la presse alternative.

  • Après sa thèse de doctorat sur Tout! et la presse alternative en France après 1968, Manus McGrogan est devenu historien indépendant, spécialiste des mouvements radicaux des années 1960 et 1970.
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Réouverture à partir de ce samedi 1e septembre
Le samedi 01 septembre 2018
10h

Réouverture à partir de ce samedi 1e septembre

Le samedi 01 septembre 2018
10h

Bonjour,

Après avoir mis à profit notre longue fermeture aoutienne pour intégrer dans nos étagères quelques centaines de nouveaux titres et pour réorganiser nos rayons et notre espace, nous sommes de retour dans notre petite librairie préférée et rouvrirons à partir de ce samedi 1e septembre aux horaires habituels:

Du lundi au vendredi de 15h à 18h30.

Le samedi de 10h à 18h30.

Au plaisir de vous revoir,

Les libraires

Fermeture au mois d’août

Le mercredi 01 août 2018
15h

Bonjour!

Ce petit mail pour vous annoncer que nous serons fermés à partir du 1e août (d’ici là nous serons ouverts selon les horaires de juillet). Nous rouvrirons doucement à la fin de l’été, avant de reprendre les horaires habituels début septembre.

Nous restons joignables par mail.

Bonnes vacances…

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Être forêts: Rencontre avec Jean-Baptiste Vidalou
Le vendredi 20 juillet 2018
19h

Être forêts: Rencontre avec Jean-Baptiste Vidalou

Le vendredi 20 juillet 2018
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de recevoir vendredi 20 juillet à 19h Jean-Baptiste Vidalou, qui viendra présenter son ouvrage « Être forêts », publié aux éditions Zones:

Il se passe quelque chose du côté de la forêt : du bois du Tronçay à celui de Sivens, de Notre-Dame-des-Landes aux Cévennes, au Mexique ou au Canada. Jean-Baptiste Vidalou propose une histoire des luttes forestières où aujourd’hui résonne la même idée : la forêt c’est un peuple qui s’insurge, une autodéfense qui s’organise.

 

Depuis une dizaine d’années, que ce soit dans les bois de Sivens, à Notre-Dame-des-Landes, à Bure ou dans les Cévennes, il est évident qu’il se passe quelque chose du côté de la forêt. Certains ont commencé à habiter ces espaces, avec la détermination de sortir du monde mortifère de l’économie. Un tout autre rapport au monde s’y bâtit, à l’opposé de cette science militaire qu’est l’aménagement du territoire – ici contre un barrage, là contre un aéroport, ou une extraction de biomasse.

Ce n’est pas qu’une affaire locale : les paysans du Guerrero au Mexique se battent depuis plus de dix ans pour libérer leurs forêts des exploitants, les trappeurs du peuple cri du Canada défendent la forêt boréale de Broadback contre la déforestation, les Penan de Bornéo s’arment de sarbacanes contre les compagnies de plantation de palmiers à huile… Partout des luttes résonnent de cette même idée : la forêt n’est pas une réserve de biosphère ou un puits de carbone.

La forêt, c’est un peuple qui s’insurge. Nous sommes allés à la rencontre de ces forêts et de celles et ceux qui les défendent. Nous y avons découvert des continents innombrables, des sentiers inédits, des êtres ingouvernables. Toute une géographie depuis laquelle il était possible, enfin, de respirer.

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Horaires de juillet
Le dimanche 01 juillet 2018
15h

Horaires de juillet

Le dimanche 01 juillet 2018
15h

Bonjour,

Avec l’arrivée de l’été et les départs en vacance, nous devons adapter nos horaires aux forces en présence. La librairie sera donc ouverte au mois de juillet les mardi, mercredi, jeudi et samedi de 15h à 18h30.

Nous restons bien entendu joignables par mail, et, en cette période de déménagement et de grands nettoyages, serons notamment disponibles pour d’éventuels vides-greniers et autres rachats de livres.

Joyeuses vacances à toutes et tous!

Poussière sur la méditerranée
« Moria, Chroniques des limbes de l’Europe »
Le vendredi 22 juin 2018
19h

« Moria, Chroniques des limbes de l’Europe »

Le vendredi 22 juin 2018
19h

Nous avons le plaisir de vous convier le vendredi 22 juin à 19h pour la présentation du livre de Marie Doutrepont « Moria, Chroniques des limbes de l’Europe ». La présentation sera suivie d’une discussion.

Le livre prend la forme d’un « journal de bord » tenu durant les trois semaines passées dans le hotspot de Moria sur l’île de Lesbos en Grèce, sous forme de lettres adressées à ses proches. L’auteure s’y était rendue en tant que bénévole afin de fournir une aide juridique aux réfugiées qui s’y entassent durant de nombreux mois, en attente d’une décision sur leur sort.

« J’ai discuté avec Yamila, l’interprète arabe, hier. Elle me dit que plein de gens lui demandent où ils sont, qu’ils ne la croient pas quand elle leur répond qu’ils sont en Europe : « Non, c’est pas l’Europe, ça. En Europe, on ne renvoie pas les gens qui ont besoin de soins médicaux urgents en leur disant : « revenez la semaine prochaine »… ». Je pense à la désillusion de tous ceux qui échouent ici au terme d’un voyage mortel en se disant « Ouf, on y est arrivés. On est sauvés. On a réussi ! », pour se rendre compte qu’ils ne sont nulle part, condamnés à des limbes dont ils ne connaissent pas le terme. Les prisonniers savent au moins quand ils sortiront : ici, tous les mois, c’est le suspense quand les gens font la file pour renouveler leur Ausweis. »

Marie Doutrepont est avocate au sein du collectif Progress Lawyers Network.

Bordel-Cuisine
Vente exceptionnelle du samedi 16 au samedi 23 juin
Le samedi 16 juin 2018
10h

Vente exceptionnelle du samedi 16 au samedi 23 juin

Le samedi 16 juin 2018
10h

Bonjour,

Nous avons la chance d’avoir eu accès récemment à une bibliothèque exceptionnelle regorgeant de livres de qualité (et en excellent état !) dans les champs qui nous intèressent : philosophie, histoire, marxisme, décolonisation, sciences sociales, littérature…* Nous avons acquis de nombreux ouvrages, que nous sommes dans l’impossibilité de ranger dans nos étagères déjà surchargées.

Nous organisons donc une vente exceptionnelle de ce lot à partir du samedi 16 juin jusqu’au samedi 23 juin.

Beaucoup de ces livres étant difficiles à trouver en occasion ou épuisés, et vu l’investissement financier conséquent que nous avons consenti, certains prix seront un peu plus élevés que ceux que nous pratiquons d’habitude (désolé).

Cette vente aura lieu à la librairie « Par chemins », rue Berthelot 116 à Forest, dont les horaires sont les suivants :

  • Du lundi au vendredi de 15h à 18h30.
  • Le samedi de 10h à 18h30.

Merci de transmettre ce mail à vos amis et contacts potentiellement intéressés !

* Le lot est particulièrement fourni en philosophie (ainsi qu’en histoire). On y trouve notamment les auteurs suivants : Foucault, Deleuze, Derrida, Nancy, Virilio, Baudrillard, Strauss, Heidegger, Nietzsche, Spinoza, Sénèque, Aristote… Sont également présents de multiples commentaires et revues de qualité, et des maisons d’édition prestigieuses : P.U.F., Vrin, Gallimard NRF, Minuit, Galilée, Belles Lettres (Budé).

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L’occupation du monde. Rencontre avec Sylvain Piron et Alexandre Laumonier
Le vendredi 15 juin 2018
19h

L’occupation du monde. Rencontre avec Sylvain Piron et Alexandre Laumonier

Le vendredi 15 juin 2018
19h

Vendredi 15 juin à 19h, nos invités seront Alexandre Laumonier, directeur de la maison d’édition Zones Sensibles et l’un de ses auteurs, Sylvain Piron, dont le dernier livre L’Occupation du monde vient de paraître.

Alexandre Laumonier présentera le programme de publications autour de l’« économie » élaboré pour les trois prochaines années. Il nous en expliquera les raisons, les orientations, les horizons. Sylvain Piron, directeur d’études à l’EHESS à Paris, spécialiste de la philosophie médiévale et des doctrines économiques des scolastiques, présentera quant à lui son dernier ouvrage L’Occupation du monde, premier de cette série « économique » de Zones Sensibles.

Occasion unique à Bruxelles de venir discuter les thèses amples et riches proposées dans cet ouvrage – ou comment l’histoire de longue durée de la chrétienté, en particulier les théories économiques de la scolastique franciscaine du XIIIe siècle, nous permet de lire avec une acuité accrue la situation écologique contemporaine et nous offre de sérieuses pistes de bifurcation pour ne plus s’occuper et occuper le monde mais l’habiter et vivre autrement – un appel à une « insurrection spirituelle ».

« Face à l’aggravation des crises environnementales qu’elle a provoquées, la société industrielle semble frappée d’aveuglement. Elle est bercée de l’illusion que tout finira par s’arranger, grâce à la souplesse du marché, l’innovation technique et l’inventivité du capital. Toute une mythologie économique entrave ainsi la réflexion et la perception de la gravité de la situation. Dans le but de défaire cette mythologie, ce livre cherche à en comprendre l’histoire, en associant deux voies complémentaires. Le désastre vers lequel nous avançons est annoncé depuis un demi-siècle. Parmi les penseurs de l’écologie politique des années 1967-72, les parcours de Gregory Bateson et d’Ivan Illich permettent d’observer l’émergence de cette réflexion, puis son occultation sous l’effet du tournant néo-libéral des années 1980. Mais pour saisir la puissance du mythe et ses effets dévastateurs, il faut remonter bien plus haut. L’appétit de transformation du monde naturel par l’action humaine correspond à une pente générale de l’Occident dans la longue durée du second millénaire de l’ère chrétienne. C’est ce que l’on peut décrire comme une dynamique d’occupation du monde, au double sens d’une occupation objective par des êtres subjectivement occupés à le transformer.

Les théologiens scolastiques ont été les premiers à observer le phénomène au XIIIe siècle. Point de départ d’une pensée de l’économie, leur philosophie morale peut aujourd’hui fournir des arguments critiques face aux dogmes de la pensée économique contemporaine. Alors que les réflexions politiques et sociologiques ont eu maintes fois l’occasion de reformuler leurs postulats, la pensée économique est demeurée prisonnière de présupposés qui lui confèrent à présent une texture quasiment théologique. Cet impensé est le premier responsable de notre incapacité à faire face aux crises actuelles.

Cet essai d’histoire de longue durée propose une interprétation globale du destin économique de l’Occident, en vue de défendre la nécessité d’un autre rapport au monde. Il sera suivi d’un second volume qui exposera la formation des mythes et des concepts économiques modernes ».

L’introduction intégrale de l’ouvrage est disponible sur le site Lundi Matin.

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« Colonisation et construction identitaire des pays colonisateurs » Discussion avec Guillermo Kozlowski et Luis Martinez Andrade
Le vendredi 01 juin 2018
18h

« Colonisation et construction identitaire des pays colonisateurs » Discussion avec Guillermo Kozlowski et Luis Martinez Andrade

Le vendredi 01 juin 2018
18h

Dans le sillage du dossier « Hantise (dé)coloniale » publiée récemment par la Revue nouvelle (2018/n°1), nous accueillons avec plaisir, ce vendredi 1er juin à 18h, Guillermo Kozlowski* et Luis Martinez Andrade** qui après une courte présentation nous proposent une discussion à bâtons rompus sur la manière dont le processus colonial a contribué à façonner l’identité, au sens large, des pays colonisateurs.

Comment la colonisation a-t-elle permis l’émergence d’une conscience de supériorité des pays colonisateurs vis-à-vis des autres peuples? Quelle est la place de cette conscience dans la vision que « l’Occident » a de lui-même et des autres? Le processus colonial n’a-t-il pas légitimé un mode spécifique de rationalité au détriment des autres conceptions qu’on peut en avoir, s’arrogeant ainsi le monopole de la « Raison » ?

Et, de ce fait, la colonisation n’a-t-elle pas été aussi un processus essentiel dans l’éclosion de la «modernité» occidentale sous ses divers aspects ? Les ressources – économiques, politiques, symboliques, etc. – dont elle a pourvue à l’Occident n’ont-elles pas contribué à lui donner son visage actuel, et en particulier sa volonté dominatrice ?

Les discutants proposent de prendre appui sur ces questionnements en partant de l’histoire de la colonisation des Amériques par l’Espagne. Ce sera l’occasion d’exposer certaines idées des courants de pensée décoloniaux d’inspiration latino-américaine, encore peu connus en Belgique alors même qu’ils sont d’une grande vitalité. La discussion pourra ensuite s’élargir sur l’histoire et l’identité d’autres pays colonisateurs, et en particulier celles de la Belgique.

Bienvenue à tous!

*Guillermo Kozlowski travaille au Collectif Formation Société – CFS
**Luis Martinez Andrade chercheur postdoctoral au Collège d’études mondiales/ FMSH

 

 

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Terre des villes, Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21è siècle
Le mardi 08 mai 2018
19h

Terre des villes, Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21è siècle

Le mardi 08 mai 2018
19h

Nous avons le plaisir de vous convier à la Librairie Par Chemins, rue Berthelot 116 à 1190 Forest (arrêt Berthelot, tram 97), le mardi 8 mai à 19h pour la présentation de l’ouvrage collectif Terres des villes. Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21è siècle, tout juste paru aux éditions de L’Eclat. La discussion sera suivie d’une salade maraîchère.

Après quelques présentations, parfois sur les lieux mêmes de leurs enquêtes, les auteurs du collectif viendront cette fois-ci pour le lancement officiel du livre, fruit de plusieurs années de travail en commun. Ils présenteront l’origine de leur projet, la mise en oeuvre et en récit des enquêtes ainsi que leurs étonnantes découvertes. De Haren à la rue Navez, du Homborch à Boondael et d’hier à aujourd’hui ils nous feront partager leurs réflexions et leurs expériences situées dans les marges vertes des plans d’urbanisme bruxellois – là où croissent les possibles.

“Depuis quelques années, on voit surgir dans les villes des expériences qui renouvellent sur des modes collectifs la tradition des anciens potagers urbains. En se glissant dans les interstices de la ville, sur des terrains oubliés, dans l’angle mort de barres d’immeubles ou sur les toits des bâtiments, elles interrompent « le long orphelinat » des bâtiments sans âme dont la fureur immobilière a le secret. À partir de Bruxelles, où existait une tradition de maraîchage spécialisé et de jardins ouvriers, l’ouvrage retrace l’histoire de la ville nourricière et des combats qu’elle suppose, et témoigne des expériences nouvelles, quelquefois victorieuses du béton, le temps de reprendre son souffle et sa bêche.”

“Livia Cahn, Chloé Deligne, Noémie Pons-Rotbardt, Nicolas Prignot, Alexis Zimmer, Benedikte Zitouni ont créé le groupe de recherche « Écologies de Bruxelles» (hébergé par l’Université Libre de Bruxelles et par l’Université Saint-Louis Bruxelles), qui travaille sur les questions écologiques et les récits que l’on peut en faire.”

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« Gauche Résistance » et « Expressions du désert » présentation/lecture de recueils de poésie
Le samedi 05 mai 2018
20h

« Gauche Résistance » et « Expressions du désert » présentation/lecture de recueils de poésie

Le samedi 05 mai 2018
20h

« La vie, par abrasion, se distrait à travers nous. » René Char

Nous vous invitons ce samedi 5 mai à 20h à la librairie Parchemins pour découvrir les dernières punchlines de Ceylan et Bartleby Bazlen, lues par un autre compagnon libraire.

Depuis leur plus tendre enfance, ces deux orphelins ne cessent de chercher quelque événement au sein de la banalité du quotidien. Et si la poésie est un genre en voie d’extinction, puisse-t-elle survivre en nous rêvant un peu.

Ps : les recueils sont aussi disponibles chez Tropismes, Ptyx, Joli Mai, Peinture fraîche, A livre ouvert, Point virgule (à Namur) ainsiqu’au fameux vidéo-express de la chaussée de Waterloo.
Pps: à ceux qui manquent d’argent, nous pouvons bien entendu vous les offrir.
Ppps: si vous connaissez quelqu’un capable de traduire vers le darija, l’anglais ou l’italien, envoyez-le nous. (Une traduction espagnole est en cours)
Pppps : pour les curieux, voici un poème de chaque recueil

Une voix nous est échue

Au revers de mes peines
Elusive tu as
Cousu d’impossible
Un silence amant

Vieillis d’un vain sommeil
Vêtu de menus bruits
Des gisements de craie
Sur mes lèvres adviennent

Sans les mots soudains
Un désir pourtant
Parmi nos lointains
D’ajourer le vent

Si enfin l’abîme
Venait à me taire
Puisse-t-il assécher
Les plaies que j’essaime

Royaume d’hier

Au donjon de nos préférences
Contre la violence unanime
Autour de nous l’abîme

Garant du retour
Les flèches de l’extase
L’infini chancelant

Secrets endeuillés de l’insomnie
Vous êtes mon seul souci
Mon action orpheline

Il faut un peu d’espace
Et beaucoup de chance
Pour honorer le oui

Surcroît décrété
Ne soyons pas les contestataires
De notre progression

A la mémoire de nos vertiges
Pour la justesse de nos écarts
J’épelle une dernière fois ta sueur

Dans l’arrière-saison de ta nuque
Repose indécise
La définition du présent

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Rencontre avec Julien Guazinni et les éditions Entremonde : « Tout ce qui est solide se volatilise »
Le vendredi 20 avril 2018
19 h

Rencontre avec Julien Guazinni et les éditions Entremonde : « Tout ce qui est solide se volatilise »

Le vendredi 20 avril 2018
19 h

Nous avons le plaisir de vous inviter, le vendredi 20 avril à 19h, à rencontrer et discuter avec Les Éditions Entremonde et Julien Guazinni, traducteur de l’essai de Marshall Berman: « Tout ce qui est solide se volatilise. L’Expérience de la modernité« .

Londres et New York se réin­ven­tent, Saint-Pétersbourg sort de terre. La marche en avant de la moder­ni­sa­tion exhume des navi­res de pierre depuis les marais de la Neva ou fait flot­ter des palais de cris­tal dont les ver­riè­res cap­tu­rent les étincelles solai­res d’un monde en révo­lu­tion. Mais la moder­nité détruit et se dévore elle-même, elle menace tout ce qui semble soli­de : d’abord les hommes à son ser­vice et plus tard les formes mer­veilleu­ses qu’elle aura enfan­tées.
C’est l’ambi­va­lence – le regard chan­geant des grands témoins, de Pouchkine, Marx, Dostoïevski ou Baudelaire – que ce livre inter­roge. Au cœur des métro­po­les, les trans­for­ma­tions urbai­nes façon­nent le mode de vie, le reflè­tent, mais four­nis­sent aussi les armes de sa sub­ver­sion. Les bou­le­vards de Haussmann liqui­dent une exis­tence étouffante et unis­sent le pro­lé­ta­riat pari­sien, tout en l’excluant de la scène qu’illu­mine le moder­nisme. Le maca­dam s’ins­talle, les voi­tu­res accé­lè­rent et le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d’un mortel).
Voilà un livre d’aven­tu­res, de celles que le siècle pré­cé­dent et celui d’avant encore pro­met­taient, à l’huma­nité entière, à la raison, à l’art. Des aven­tu­res en forme de villes nou­vel­les, des ave­nues tra­cées depuis la péri­phé­rie jusqu’aux cœurs des hommes, des artè­res du chan­ge­ment et de la moder­ni­sa­tion : des feux d’arti­fice dont les lueurs sus­ci­taient l’effroi et la fas­ci­na­tion.

Marshall Berman (1940–2013) essayiste, phi­lo­so­phe, a été pro­fes­seur de scien­ces poli­ti­ques au City College de New York. Il a fait partie du comité de rédac­tion de Dissent et a régu­liè­re­ment contri­bué à la New Left Review, entre autres. Il fut un obser­va­teur pas­sionné de la moder­nité, celle qui a cham­boulé l’ordre ancien, celle qui était capa­ble de tout vola­ti­li­ser. Avec Fredric Jameson, il fut un des cri­ti­ques les plus saga­ces du post­mo­der­nisme

Et pour ceux qui désirent prolonger le plaisir de la rencontre, la discussion sera suivie d’un dîner .

 

Fermeture du mercredi 11 au dimanche 15 avril

Le dimanche 15 avril 2018
19h

Bonjour!

De nombreux libraires partant en voyage, nous serons fermés du mercredi 11 au dimanche 15 avril. Nous restons joignables par mail: librairie.berthelot@gmail.com.

Bonnes vacances de Pâques

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La mauvaise herbe : criminalisation de la population à Cureghem de 1880 à aujourd’hui
Le lundi 19 mars 2018
19h

La mauvaise herbe : criminalisation de la population à Cureghem de 1880 à aujourd’hui

Le lundi 19 mars 2018
19h

Nous avons le plaisir d’accueillir – ce lundi 19 mars à 19h – une discussion sur la criminalisation de la population du quartier Cureghem (Anderlecht) de 1880 à aujourd’hui. Cet éclairage historique et contemporain sera présenté par deux intervenants : Yasmina Zian, historienne, auteure d’une thèse sur la criminalisation du juif étranger à Cureghem par la Sûreté publique (1880-1930) et co-rédactrice de la Mauvaise herbe et Vital Marage, anthropologue et acteur de terrain pour l’accueil des primo-arrivants à Anderlecht.
A travers une discussion mettant en parallèle les dynamiques de criminalisation, les deux intervenants parleront notamment des types de surveillance, des guichets de l’immigration et du contrôle social par les institutions durant ces cent dernières années.

La Mauvaise Herbe est la revue quadrimestrielle de l’Université Populaire d’Anderlecht. Elle se propose de thématiser des problématiques issues du terrain pour les mettre en discussion avec des acteurs socio-culturels et des académiciens.

L’Université Populaire d’Anderlecht est un lieu où chaque personne, quel que soit son âge, son origine, son niveau d’étude ou sa couleur, puisse être baignée dans un puits de connaissances et de savoirs non figés. Où ces personnes puissent être acteurs, auteurs ou simplement récepteurs de ce savoir. Où la personne se met ou se remet en situation d’apprentissage en ciblant ses intérêts. Où le dépassement de soi et la responsabilisation sont les maîtres-mots.

photo : Tom Lyons
La photo provient de cureghem.inraci.be,
projet réalisé dans le quartier Cureghem par les élèves de l’INRACI en 2017.

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Rencontre avec Jules Falquet: « Pax Neoliberalia, perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence »
Le vendredi 09 mars 2018
19h

Rencontre avec Jules Falquet: « Pax Neoliberalia, perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence »

Le vendredi 09 mars 2018
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir d’accueillir vendredi 9 mars à 19h Jules Falquet qui viendra présenter son dernier ouvrage: « Pax Neoliberalia, perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence ».

Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, Pax Neoliberalia est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale. L’instrumentalisation d’une violence en apparence « aveugle », mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la violence domestique avec la torture politique et les logiques de « guerre de basse intensité » (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Liens entre les féminicides de Ciudad Juárez et la diffusion des techniques de « guerre sale » de la police aux narcos (au Mexique)… Perpétuation (néo)-coloniale des violences contre les femmes indiennes, de la guerre des années 80 à l’extractivisme minier transnational aujourd’hui (au Guatemala)…

Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence contre les femmes aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la « gouvernance » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.

Un compte-rendu de l’ouvrage est disponible ici.

Jules Falquet, sociologue et féministe, est enseignante-chercheuse à l’Université Paris Diderot depuis 2003.

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Rencontre avec Ivan Segré: Genre et révolution
Le jeudi 15 février 2018
19h

Rencontre avec Ivan Segré: Genre et révolution

Le jeudi 15 février 2018
19h

C’est avec un plaisir certain que nous accueillons, jeudi 15 février à 19h, de nouveau Ivan Segré. Philosophe, talmudiste, et à présent célèbre polémiste tant contre le philosémitisme bourgeois que la réaction communautariste et racialiste, Ivan Segré a le courage d’affronter, parfois esseulé, les arguments des deux camps. Sa position singulière donne toute sa saveur à ses critiques saillantes et à ses imparables assauts logiques.

Formé à la philosophie et aux études talmudiques, il déploie ses arguments avec luminosité, relisant Spinoza, le Talmud et la Bible. Outre ses écrits a priori plus circonstanciés, il nous propose des lectures fines et aiguisées de la situation politique de l’époque. C’est ce qu’il nous avait proposé lors de son précédent passage dans notre petite librairie (Imperium : de Frédéric Lordon au Comité invisible).

Cette fois-ci c’est en déplaçant légèrement le terrain qu’il nous présentera une intervention intitulée Genre et Révolution. Étude à partir de la Bible et du Talmud. A l’heure où les « gender studies » occupent une importante place de la scène intellectuelle, Ivan Segré nous apportera son éclairage si particulier. Tenez-vous prêt. Aiguisez vos arguments. Bienvenue !

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Cabaret Fantochmagorique – spectacle de marionnettes
Le jeudi 18 janvier 2018
16h

Cabaret Fantochmagorique – spectacle de marionnettes

Le jeudi 18 janvier 2018
16h
Nous avons le plaisir de vous inviter ce dimanche 21 janvier à 16h pour un spectacle de la compagnie Scraboutcha. Le spectacle sera accompagné d'un goûter.

Le cabaret Fantochmagorique
Spectacle de marionnettes musical
De 5 à 105 ans

Un cabaret fantoche, tastique et tasmagorique  fera défiler pour vous une galerie de personnages attendus et inattendus venant dévoiler leurs bizarreries, leurs habiletés et leurs talents les plus secrets. Chansons ensorceleuses, farces désopilantes, tours et détours d'influence, divination abracadabrante se succéderons pour tenter de vous charmer.

Laissez derrière vous tracas et fatras, nous partons ensemble vers les contrées du rêve, des passions cachées, des désirs les plus fous, il y en aura pour tous les goûts, petits et grands, préparez vos sourires et vos rires, vos piécettes et vos chèques, le spectacle s'offre à vous !

Mais comme dans tout spectacle, il y a l'envers du décor. Que savons-nous de ce qui se camoufle derrière le rideau rouge, les beaux amours et les flonflons de la passion ? Ces personnages si bien rodés, ce scénario embobiné, ce show si bien rythmé ne cacheraient-ils pas une autre histoire que celle qui se raconte sur scène ?
Bookcases in snow Cazenovia art park Emma Brodeur
Fermeture du 1e au 7 janvier
Le mardi 26 décembre 2017
12h

Fermeture du 1e au 7 janvier

Le mardi 26 décembre 2017
12h

Bonjour!

Plusieurs d’entre nous profitant de ce début d’hiver pour aller chercher la lumière sous d’autres latitudes, ou pour se reposer un peu, nous avons décidé de fermer la semaine du 1e au 7 janvier (ce qui n’empêchera pas l’un ou l’autre libraire acharné d’ouvrir à l’occasion de ses envies ou présences).

Belle fin d’année à toutes et tous…

Les libraires

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Présentation du magazine C4: « Il était une fois la révolution »
Le jeudi 07 décembre 2017
19h

Présentation du magazine C4: « Il était une fois la révolution »

Le jeudi 07 décembre 2017
19h

Nous avons le plaisir d’accueillir jeudi 7 décembre une partie de l’équipe du magazine C4 qui viendra présenter son dernier numéro:

À l’occasion du centenaire d’Octobre 17, l’équipe du Magazine C4 tente notamment de raconter comment la Révolution a habité leur imaginaire, quelles mythologies, paysages et esthétiques intimes elle a contribué à produire, quels chemins et détours elle a balisés.

L’enfance en Lada de Mademoiselle Catherine, la bande-son rouge de Philippe Belligoï, le baptême à la vodka et l’éducation communiste de RaF Pirlot, la théorie sur l’émancipation du Brolétariat de François Thoreau, le culte des superblocks de Sabina Sebastiani, la discut’ de Luca Piddiu avec le Courant Anarco Stalinien, Lénin et Twitter dans une uchronie de Jean Bourguignon…
ce n’est là qu’une partie de ce dossier spécial à découvrir en présence de la rédaction et en mode papote dans un cadre convivial.

19h : ouverture des portes & apéro.

Capitalocène: Rencontre avec Armel Campagne

Le samedi 25 novembre 2017
19h30

Nous vous invitons à venir écouter et rencontrer Armel Campagne pour la sortie de son livre Capitalocène. Aux racines historiques du dérèglement climatique. La rencontre aura lieu à la librairie Par chemins ce samedi 25 Novembre à 19h30. Il sera accompagné de Johan Badour directeur de la jeune maison d’édition Divergences qui publie le livre en question. A cette occasion celui-ci nous présentera le travail de cette maison et les quelques titres qu’ils ont déjà publiés.

« Le dérèglement climatique nous aurait fait entrer dans « l’Anthropocène », cette ère géologique où, depuis l’industrialisation du 19ème siècle, l’espèce humaine serait devenue la force écologique majeure, notamment avec ses émissions de gaz à effet de serre. Mais est-ce vraiment l’espèce humaine de manière indifférenciée, sans distinction de type de société, de classe, de genre et de « race », qui est responsable du dérèglement climatique ? Des historiens ont mis en doute cette vision simpliste, en faisant de l’industrialisation fossile – et donc du dérèglement climatique – un processus résultant avant tout des dynamiques du capitalisme industriel à partir du 19ème siècle, proposant à cette occasion un nouveau concept en substitut de celui d’Anthropocène : le Capitalocène. Armel Campagne, doctorant en histoire à l’Institut Européen Universitaire de Florence, propose dans cet ouvrage une présentation de leurs critiques de l’Anthropocène, une discussion de leurs propositions pour une théorie du Capitalocène et enfin une histoire de l’essor du capitalisme fossile du 16ème au 19ème siècle ».

Armel Campagne est diplômé du Master d’Histoire des sciences, techniques et sociétés de l’EHESS, et doctorant en histoire à l’Institut Européen Universitaire de Florence. Il poursuit actuellement des recherches au sujet du rôle de l’Empire colonial français dans l’essor des productions capitalistes d’énergies fossiles en Algérie et en Indochine (1873-1962). Il a également contribué au chapitre « 1962. Le nouvel ordre agricole mondial » dans Histoire mondiale de la France (Seuil, 2017).

Ci-dessous quelques liens vers des textes et des conférences d’Armel Campagne en compagnie de Christophe Bonneuil et Anselm Jappe :

http://www.palim-psao.fr/2016/07/le-capitalocene-conference-filmee-avec-armel-campagne-et-anselm-jappe.html

https://www.youtube.com/watch?v=A-6yasI1NIY

https://pds.hypotheses.org/2385

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Projection « Un paese di Calabria » – Au-delà du langage, le partage?
Le mardi 07 novembre 2017
19h

Projection « Un paese di Calabria » – Au-delà du langage, le partage?

Le mardi 07 novembre 2017
19h

Nous avons le plaisir de vous inviter à une projection de l’excellent documentaire “Un paese di Calabria”, qui met en lumière l’expérience d’un petit village calabrais dont les habitants ont fait le choix d’accueillir et d’aider à s’installer plusieurs centaines de migrants ces vingt dernières années. La projection sera suivie d’une discussion autour de l’apprentissage de la langue orale et écrite (FLE et alphabétisation).

Cette rencontre est organisée en collaboration avec le Musée éphémère de l’Exil (Medex) et ITECO, centre de formation pour le développement et la solidarité internationale.

Un paese di Calabria:

Rosa Maria a quitté son village de Riace un jour d’été 1931 pour fuir la misère. Depuis, les maisons se sont couvertes de lierre, les terres se sont appauvries, les habitants scrutent la mer depuis les collines. Un jour de 1998, Baïram accoste sur cette plage calabraise avec deux cents autres Kurdes et décide de s’y installer. Aujourd’hui, les gens du village s’appellent Roberto, Ousmane, Emilia, Mohamed, Leonardo, Taira.
La bande annonce (interview d’une des co-réalisatrices)

A partir de cette histoire atypique, nous souhaitons interroger ensemble la transmission de la langue écrite et orale. La rencontre vise à réaliser un partage des limites et des dépassements possibles à partir d’expériences vécues et parvenir aux définitions possibles de mondes en commun.

Quelle approche(s) pédagogique(s) ? Quelles sont les contraintes et les calculs d’opportunité pour les formateurs et les apprenants ? Quelles urgences sociales et vitales se manifestent par ces contacts ? Comment se construit la motivation à apprendre une langue? Comment faire émerger une Koiné ?

Cette rencontre s’inscrit également dans le cadre des cours de français donnés à la librairie depuis un an et demi, actuellement en suspens. Nous souhaitons notamment inviter les personnes intéressées par la transmission de la langue à rejoindre l’équipe du Medex qui pendant un mois animera à la librairie des cours de français gratuits et ouvert à tous.

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Semaine 06-11 novembre: vente de livres de théâtre
Le lundi 06 novembre 2017
15h

Semaine 06-11 novembre: vente de livres de théâtre

Le lundi 06 novembre 2017
15h

Bonjour!

Nous avons récemment eu la chance d’acheter une partie de la bibliothèque d’un metteur en scène quittant Bruxelles, acquérant dès lors plusieurs centaines de livres de qualité, dont une grande partie de théâtre. Le problème est que notre petite librairie déborde déjà de livres, et que le rayon « Théâtre » ne peut accueillir une telle quantité d’ouvrages. Nous proposerons donc ces livres à la vente seulement pendant la semaine du lundi 6 au samedi 11 novembre (ils devront ensuite rejoindre notre espace de stockage en attendant de ressortir petit à petit). Merci de faire suivre à des personnes potentiellement intéressées!

La librairie est située rue Berthelot 116 à Forest, et ouvre:

Du lundi au vendredi de 15h à 18h30.

Le samedi de 10h à 18h30.

Voici une liste de certains auteurs qui seront proposés: S. Beckett, D. Fo, H. Pinter, M. Tsvetaeva, T. Bernhard, B. Brecht, J. Fosse, B.-M. Koltès, F. Garcia Lorca, O. Py, M. Maeterlinck, H. Ibsen, S. Kane, S. I. Witkiewicz. A. Tchekov, V. Novarina, J. Louvet. Il y a également de nombreuses revues, et divers titres moins communs.

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Collectif 1984: Des lendemains qui chantent
Le vendredi 03 novembre 2017
19h

Collectif 1984: Des lendemains qui chantent

Le vendredi 03 novembre 2017
19h

Nous vous invitons ce vendredi 3 novembre à 19h à une conférence gesticulée et chantée par le collectif 1984:

Nous n’avons pas toujours vécu à genoux.

En fait, notre classe sociale n’a jamais cessé de lutter. Jamais complètement.

Des chants innombrables, parfois anonymes, ont accompagné ces combats.

Retrouvons-les, redressons-nous de nouveau… et qu’adviennent, enfin, des lendemains qui chantent !

Vous retrouverez une liste des chants qui inspirent la rencontre sur leur site.

Animé notamment par Jacques Esnault, passionné de chants de luttes et de révoltes, le collectif 1984 propose également des ateliers de création théâtrale collective, d’exploration non-verbale, de danses traditionnelles, et d’exploration théâtrale pour les plus jeunes.

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Rencontre avec Alex Foti: Théorie générale du précariat
Le jeudi 02 novembre 2017
19h30

Rencontre avec Alex Foti: Théorie générale du précariat

Le jeudi 02 novembre 2017
19h30

Bonjour!

Nous avons le plaisir d’accueillir, le jeudi 2 novembre à 19h30 à la librairie Par chemins (rue Berthelot 116, Forest), Alex Foti qui viendra nous présenter son dernier ouvrage: « General theory of the precariat – Great recession, revolution, reaction ». Alex Foti est un éditeur, essayiste et activiste (francophone) basé à Milan. Ce personnage haut en couleurs a entre autres participé à la fondation du collectif ChainWorkers et du réseau EuroMayday, certaines des premières structures d’auto-organisation des travailleurs précaires en Europe. Formé à l’économie, à la sociologie et à l’histoire aux universités de Bocconi et Columbia, il a écrit plusieurs articles et livres, notamment « Anarchy in the EU: Grande Recessione e movimenti pink, black, green in Europa » (2009).

« De l’industrie du fast-food à l’économie partagée, le travail précaire est devenu la norme dans le capitalisme contemporain, comme le mouvement No global le prédisait. Ce livre décrit comment le précariat a pris conscience de lui-même sous le néolibéralisme et comment il s’est radicalisé en réponse à la crise et à l’austérité. Il réfléchit l’économie politique et l’histoire sociologique du précariat, et éclaire les mouvements de jeunes précaires contre les oligarchies en Europe, Amérique et Asie de l’Est. Alex Foti se penche sur les trois dates fondamentales de l’histoire récente: la crise financière de 2008, les révolutions de 2011, et le retour de bâton du populisme nationaliste de 2016, pour mettre en lumière sa théorie de classe du précariat et l’idéologie des mouvements de gauche. Construisant une théorie de la crise capitaliste pour comprendre les répercussions de la Grande Récession, il explore les scénarios politiques par lesquels le précariat peut se battre avec succès pour l’émancipation et inverser les dynamiques inégalitaires et de destruction écologique. Ecrit par l’activiste qui a inscrit la précarité sur la carte de la pensée radicale, ce livre est le premier travail proposant une théorie complète du précariat dans son actualité et ses potentialités. »

– Alex Foti, « General theory of the precariat – Great recession, revolution, reaction », Institute of Network Cultures, 2017.

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A. Laumonier & A. Dell’Umbria: Mexique profond, une civilisation niée
Le mardi 24 octobre 2017
19h

A. Laumonier & A. Dell’Umbria: Mexique profond, une civilisation niée

Le mardi 24 octobre 2017
19h

C’est avec un immense plaisir que nous vous invitons à venir rencontrer Alexandre Laumonier et Alèssi Dell’Umbria autour du livre de Guillermo Bonfil Batalla, Mexique profond. Une civilisation niée, dont ils sont respectivement l’éditeur et le préfacier.

Alexandre Laumonier est directeur de l’excellente maison d’édition bruxelloise Zones sensibles. Maison d’édition « spécialisée dans les sciences de l’homme », elle propose des titres exigeants et passionnants, qui ne cessent de surprendre et de ravir les lecteurs. Une place particulière y est accordée à l’anthropologie. Des titres comme L’invention de la culture de Roy Wagner, Une brève histoire des lignes et Marcher avec les dragons de Tim Ingold, ou encore le récent Comment pensent les forêts d’Eduardo Kohn en donnent déjà un solide aperçu.

Non seulement éditeur, il est en outre le rédacteur d’un ouvrage remarquable sur la « finance à haute-fréquence » écrit depuis la perspective d’un algorithme. Deux récits intitulés 6 | 5, ou comment s’approcher au plus près de ce qu’est devenue aujourd’hui l’ « économie », dans toute sa matérialité et dans toute sa folie. On s’est même laissé entendre dire qu’une suite pourrait voir le jour…

Alexandre Laumonier sera accompagné d’Alèssi Dell’Umbria, écrivain, historien de la ville de Marseille qu’il habite activement, réalisateur, contributeur au site en ligne Lundi Matin, voyageur infatigable – dont le Mexique est devenu terre d’élection – et surtout homme au grand cœur.

Ils présenteront donc tous les deux la dernière publication de Zones sensibles, Mexique profond. Une civilisation niée, dont Alèssi a rédigé la préface. Il sera l’homme idéal pour nous parler de l’influence que ce livre a eu jusqu’aujourd’hui sur le mouvement zapatiste du Chiapas, pour donner un exemple éloquent de la tentative d’étouffement d’une forme de vie par les prétentions démesurées d’un État moderne.

Mexique profond est devenu au Mexique un livre-culte, depuis sa première publication voici trente ans. L’auteur, Guillermo Bonfil Batalla, expose la contradiction qui travaille le Mexique : un pays imaginaire, qui se définit par rapport aux modèles occidentaux, rejette dans l’ombre un pays profond où les formes de vie indigènes continuent de se perpétuer et d’évoluer. C’est un traité d’anthropologie politique que Bonfil Batalla a légué aux générations suivantes. Le surgissement de l’EZLN en janvier 1994 au Chiapas, l’insurrection de Oaxaca en 2006, la multiplication des auto-défenses indigènes ces dernières années exécutent la sentence qu’il avait prononcé contre la dictature du pays imaginaire.

Et peut-être nos invités iront-ils jusqu’à nous dévoiler leurs futurs projets, leurs prochains coups d’éclat…

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Rencontre avec Roland Gori: « Un monde sans esprit – La fabrique des terrorismes »
Le vendredi 06 octobre 2017
19h

Rencontre avec Roland Gori: « Un monde sans esprit – La fabrique des terrorismes »

Le vendredi 06 octobre 2017
19h

Bonjour !

 

Alors que nous avons rouvert la librairie depuis un mois, nous reprenons les rencontres publiques ce vendredi 6 octobre à 19h en ayant le plaisir d’inviter Roland Gori, psychanalyste et professeur émérité de l’université d’Aix-Marseille, auteur notamment de nombreux ouvrages traitant de psychanalyse et cherchant à réfléchir le monde contemporain. Roland Gori présentera à la librairie son dernier ouvrage « Un monde sans esprit – La fabrique des terrorismes » publié aux éditions Les Liens qui Libèrent. Nourrissant sa réflexion de philosophie, d’histoire et de sa pratique psychanalytique, R. Gori donne une place prépondérante à la parole, à la politique et au sacré (entendu dans un sens large) dans ses recherches sur l’émergence des monstres de notre époque. Vous pouvez avoir un premier aperçu de son travail dans cette interview.

 

« Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir.
Car le terrorisme rationnel des machines et des algorithmes, la marchandisation de la culture, du soin et de l’éducation, tendent à priver les citoyens et les peuples de leurs passés comme de leurs avenirs. Grandes sont alors les tentations de renouer avec les racismes et les populismes nationaux, tribaux ou religieux.
Le politique est en panne d’imagination autant que de courage. il a pris le teint gris et résigné des marchés auxquels il s’est asservi. Dans ce monde de papier où règnent les chiffres et les abstractions, rien ne vit, rien ne désire, sauf les passions tristes de la haine et de l’oppression. Les fascismes émergent de ces idéologies meurtrières et exténuées. Ils les barbouillent aux sombres couleurs d’un autre âge, les rythment aux chants funèbres qui recouvrent les sirènes, toujours incertaines et imprévisibles, de l’amour et de la création.
Pourtant, jamais autant qu’aujourd’hui, face à la prolétarisation généralisée de l’existence, les peuples ne se sont montrés affamés de nouvelles formes symboliques, de nouvelles fictions, pour vivre, désirer et rêver ensemble. Un message d’espoir parcourt l’ouvrage, au cœur de cette hégémonie culturelle désastreuse, et des crimes de masse qu’elle favorise, l’attente d’un nouveau pacte d’humanité s’exprime. il exige, d’abord et avant tout, de réconcilier la politique et la culture, de sortir du « siècle de la peur » et de renouer avec l’expérience sensible d’une nouvelle révolution symbolique, qui donne au monde et à l’existence ce sens et cette cohérence politique et poétique dont nous sommes aujourd’hui orphelins… »

R. Gori, Un monde sans esprit, Les liens qui libèrent, 2017.

Horaires d’été

Le vendredi 01 septembre 2017

Pour les mois de juillet et août, la librairie modifie ses horaires d’ouverture.

Lundi: 15:00 – 18:30

Mercredi: 15:00 – 18:30

Jeudi: 15:00 – 18:30

Vendredi: 15:00 – 18:30

Samedi: 15:00 – 18:30

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[Lecture musicale] Le Nom sur le bout de la langue
Le jeudi 29 juin 2017
19h

[Lecture musicale] Le Nom sur le bout de la langue

Le jeudi 29 juin 2017
19h

Lecture : Laure Cecilio

Saxophone, guimbarde et voix : Yannick Benoît.

Regard extérieur : Marie Rose Meysman

Une jeune femme promet à un homme de retenir son nom. Un jour ce nom lui fait soudain défaut. Ce défaut lui brûle les lèvres. Le désespoir la gagne.

Le Nom sur le bout de la langue est le troisième conte de Pascal Quignard qui se construit autour d’un sujet que l’auteur explique en ces termes : « Je racontai le rudiment d’un conte dans lequel la défaillance du langage était la source de l’action ».

Yannick Benoît et Laure Cecilio se proposent de donner une lecture musicale de ce conte. La voix de la lectrice en dialogue avec le son du saxophone : deux formes de langage qui émergent, se répondent, défaillent, et émergent à nouveau.

Yanick Benoît est originaire de Caen, en Normandie. Saxophoniste de jazz, il également étendu son champ d’investigation sur les musiques du monde. Il pratique ainsi le chant mongol khoomii et kargiraa et joue du Didgeridoo. Il a notamment enregistré un album en duo avec joueuse de Didgeridoo argentine Agustina Mosca. Il se produit régulièrement à Paris en trio et en quintet avec Antoine Martineau, Moira Montier Dauriac, Simon Martineau, Hugo Corbin, Youen Cadiou, Srdjan Ivanovic et collabore à des projets mêlant théâtre et musique avec la Compagnie Artichaut

Laure Cecilio est franco-espagnole et vit en Belgique depuis dix ans. Elle est comédienne, explore le clown, l’écriture et la chanson. Elle a créé notamment le duo Emozione qui a pour vocation d’apporter la musique et la chanson dans les homes. Elle travaille actuellement sur une création originale de la compagnie Tic en Toc et de sa propre compagnie, Tintalada : Ayo Aya, un conte qui mêle jeu masqué, théâtres d’ombres et d’objets.

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Rencontre autour du Rojava : une tentative communaliste
Le vendredi 23 juin 2017
19h

Rencontre autour du Rojava : une tentative communaliste

Le vendredi 23 juin 2017
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter à une première discussion à la librairie autour de cette expérience inédite de communalisme de guerre en Syrie. Le Rojava, désormais Fédération démocratique du nord de la Syrie pour lui soustraire un sens exclusivement kurde, basée sur le confédéralisme démocratique et rassemblant les diverses formes d’organisation présentes dans ce territoire libéré de trois millions d’habitants, a abandonné la rhétorique de l’Etat-nation pour opter pour une approche communaliste, égalitaire du territoire. L’importance de la parité hommes femmes à tous les niveaux, l’impérative auto-suffisance alimentaire, ou encore la pression militaire sont autant de questions que l’on approchera en compagnie de Stefen Bouquin qui a coordonné le livre-recueil « La commune du Rojava », de Bart Peeters Akkermans, journaliste ainsi que de Nursel Kilic, responsable du mouvement des femmes kurdes en Europe, et possiblement d’un intervenant de terrain.

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[Ecoute radio] What’s up dock?
Le mercredi 07 juin 2017
19h

[Ecoute radio] What’s up dock?

Le mercredi 07 juin 2017
19h

Bonjour!

Nous avons le plaisir de vous inviter, le mercredi 7 juin à 19h, à venir écouter le documentaire radiophonique « What’s up dock? », en présence des réalisatrices.

« En 2014 deux bruxelloises découvrent les dockers belges lors d’une fin de manifestation tumultueuse dans la capitale. Impressionnées et intriguées par leur détermination, elles décident de partir à leur rencontre dans les contrées du port d’Anvers. Au long de leur voyage dans l’univers du port, elles recueillent les voix de jeunes et de vieux dockers qui évoquent leurs luttes passées et présentes. Leurs récits de joie, de puissance collective, mais aussi de solitude ou de tentatives ratées racontent la transformation des possibilités de luttes et des solidarités dans un monde en mutation. »

Réalisation: Annabelle Petre, Clara Alloing, Chedia Leroij
Montage: Hadewijch Vanhaverbeke
Mixage: Aurélien Lebourg
Flim!asbl avec le soutien du FACR de la Région Wallonie-Bruxelles et de l’ACSR

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Lectures autour de la poésie nord-américaine du XXème siècle
Le mercredi 31 mai 2017
19h

Lectures autour de la poésie nord-américaine du XXème siècle

Le mercredi 31 mai 2017
19h
Bonjour!
Pour cette nouvelle rencontre de LECTURES nous proposons une rencontre autour de la poésie nord-américaine du XX siècle avec le poète, écrivain et traducteur Yves di Manno.
Yves di Manno a publié une vingtaine de recueils dont, pour ne citer que le dernier, Champs, un-livre-de-poèmes (2014, reprise, chez Flammarion, de deux volumes parus en 1984 et 1987), ou d’essais, parmi lesquels « endquote », digressions(Flammarion, 1999), Objets d’Amérique ou encore Terre ni ciel (José Corti, 2009 et 2014). Il dirige la collection « Poésie/Flammarion » depuis 1994.
Yves est aussi traducteur de poésie américaine (William Carlos Williams, Ezra Pound, Jerome Rothenberg ou George Oppen, entre autres), ainsi que le responsable avec Isabelle Garron d’une monumentale anthologie de la poésie française contemporaine (Un nouveau monde: poésies en France 1960-2010, Flammarion, 2017).
La rencontre aura lieu le 31 mai 2017 à 19 heures à la librairie associative « Par chemins », rue Berthelot 116 à Forest.
Au plaisir de vous voir nombreux,
Bart Vonck
Sami El-Hage
Adolfo Barberá del Rosal
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Rencontre autour du livre « Pour un féminisme de la totalité! »
Le vendredi 26 mai 2017
18h30

Rencontre autour du livre « Pour un féminisme de la totalité! »

Le vendredi 26 mai 2017
18h30

Bonjour!

Nous avons le plaisir de vous inviter à venir rencontrer et discuter avec Morgane Merteuil, auteure de Libérez le féminisme, Stella Magliani-Belkacem et Félix Boggio Éwanjé-Épée, auteurs de Les féministes blanches et l’empire. Cette rencontre aura pour base le livre Pour un féminisme de la totalité, paru en mars 2017 aux éditions Amsterdam:

Le féminisme fait souvent office de faire-valoir à tous les programmes, émancipateurs ou non. Du côté du bloc au pouvoir, les « droits des femmes » sont devenus un argument du maintien de l’ordre, des lois islamophobes à la politique d’incarcération des non-Blancs. Parmi les progressistes, le féminisme est une lutte parmi d’autres, qu’on cite volontiers entre l’antilibéralisme et la défense de l’environnement. À l’inverse, ce livre propose de donner toute sa portée au féminisme, de restaurer sa vocation révolutionnaire, de clarifier sa contribution à tout projet de bouleversement de l’ordre des choses. En quoi transformer la famille, la sexualité, l’organisation de la reproduction sociale et biologique, le travail domestique ou encore le travail affectif implique-t-il de révolutionner la vie quotidienne, la santé, la culture, le travail salarié, le logement, la vie collective, les allocations sociales ? Comment les apports du féminisme noir permettent-ils de repenser le dépérissement de l’État ?

Ce recueil, regroupant des textes fondateurs du féminisme marxiste et des articles plus contemporains, est un manuel à l’usage de celles et ceux qui ne se satisfont pas de transformations partielles, mais qui entendent changer le système dans sa totalité.

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Rencontre avec John Gibler autour du livre « Rendez-les nous vivants »
Le mardi 02 mai 2017
20h

Rencontre avec John Gibler autour du livre « Rendez-les nous vivants »

Le mardi 02 mai 2017
20h

« Le flic est arrivé et il a braqué son gros calibre sur ma tête. Il a dû hésiter : “Je le tue, maintenant?” » – Erick Santiago Lopez, 22 ans, étudiant en deuxième année.

Nous avons le plaisir de vous inviter, mardi 2 mai à 20h, à venir rencontrer John Gibler, qui présentera son dernier livre « Rendez-les nous vivants! », paru aux éditions CMDE.

La nuit du 26 septembre 2014 à Iguala, dans l’État de Guerrero au Mexique, 6 personnes ont été assassinées et 43 étudiants de l’école rurale d’Ayotzinapa ont disparu. Au Mexique, où l’État et le narcotrafic ont fusionné, où plus de 29000 personnes sont portées disparues, cette tragédie a été celle de trop. L’« affaire » des 43 étudiants d’Ayotzinapa a réveillé la société mexicaine dans ses bases les plus profondes et a suscité un élan de solidarité internationale.

Le gouvernement s’est empressé de répandre de fausses rumeurs et de conclure l’enquête par des théories mensongères.John Gibler, lui, s’est rendu sur les lieux quelques jours après les faits pour comprendre ce qui s’était passé. Pendant près d’un an, il s’est entretenu avec les rescapés, les témoins des attaques et les parents des disparus. Le livre que vous tenez entre vos mains est fait de leurs voix.

John Gibler, journaliste américain indépendant, réside au Mexique depuis plus de dix ans et est l’auteur de nombreux livres où convergent travail de terrain, histoire et analyse. Après Mourir au Mexique (CMDE, 2015), il signe une nouvelle enquête qui relaie la parole de celles et ceux qui en sont habi- tuellement privés.

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« De Foucault aux Brigades rouges », rencontre avec T. Derbent
Le jeudi 27 avril 2017
19h

« De Foucault aux Brigades rouges », rencontre avec T. Derbent

Le jeudi 27 avril 2017
19h

Nous avons le plaisir de vous inviter, jeudi 27 avril à 19h, à venir rencontrer T. Derbent qui présentera son dernier ouvrage De Foucault aux Brigades rouges, Misère du retournement de la formule de Clausewitz, paru aux éditions Aden.

T. Derbent nous livre une étude très documentée de la problématisation du rapport guerre-politique, singulièrement à travers l’analyse du retournement de la formule célèbre de Clausewitz – « la guerre est la politique poursuivie par d’autres moyens » – qui fit florès depuis la French theory de Foucault et Deleuze-Guattari jusqu’aux inflexions libertaires de divers courants censément tardifs issus des Brigades rouges italiennes – inflexions adoptées d’ailleurs par l’aire la plus foisonnante en matière de théorie communiste de l’autonomie française contemporaine.

L’auteur s’autorise d’un point de vue ouvertement tiers-internationaliste pour retourner minutieusement et patiemment le retournement en question, et remettre pour ainsi dire Clausewitz sur ses pieds, un Clausewitz augmenté bien entendu des apports léniniens spécifiques aux guerres irrégulières et dissymétriques dont relève la guerre révolutionnaire.

Mais qu’advient-il dès lors de cette dissymétrie dont la prise en compte et au sérieux est à l’origine, précisément, des élaborations théoriques incriminées ? Toute métaphorisation de la guerre est-elle définitivement barrée ? La subsomption réelle du travail par le capital n’oblige-t-il plus à reconsidérer la guerre intérieure sous un jour nouveau ? Le mode de gestion impérial du parc global ne met-il pas en œuvre sous nos yeux, du reste, une réduction complète de la politique et de la guerre au sens propre, fût-ce par la fabrication d’un ennemi fictif ?

C’est à toutes ces questions et à bien d’autres encore sans doute que l’ouvrage de Derbent a le grand mérite d’ouvrir ou de rouvrir la voie.

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Contrées rétives: rencontre avec le collectif Mauvaise Troupe
Le samedi 22 avril 2017
19h

Contrées rétives: rencontre avec le collectif Mauvaise Troupe

Le samedi 22 avril 2017
19h

Bonjour,

Dans la continuité de la rencontre de la veille avec Valentina Colletta, avocate du mouvement No TAV, et suite à l’annulation de cette rencontre prévue le 25 septembre, nous vous invitons à venir rencontrer des membres du collectif Mauvaise Troupe le samedi 22 avril à 19h. Déjà auteurs de Constellations – Trajectoires révolutionnaires du jeune 21e siècle et de Défendre la ZAD, ils viennent présenter et discuter leur troisième ouvrage publié aux éditions de L’éclat, Contrées – Histoires croisées de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes et de la lutte No TAV dans le Val Susa:

« Alors que le maillage tissé par l’aménagement du territoire se veut toujours plus dense, visant à rendre les lieux qu’il cible toujours plus capitalisables et contrôlables, il est des habitants qui lui opposent un non ferme et sans appel. Ainsi du bocage de Notre-Dame-Des-Landes et de la vallée italienne de Susa qui bataillent depuis des décennies contre des infrastructures à grande vitesse, aéroport pour l’un, train à grande vitesse (TAV) Lyon-Turin pour l’autre.

A Notre-Dame-Des-Landes, l’occupation de la zone pour empêcher le début des travaux et sa défense opiniâtre contre les forces de l’ordre ont ouvert un espace qui tend à s’émanciper de l’emprise administrative et économique. Il s’y expérimente des formes de vie proches de ce que pourrait être une Commune libre.

Dans la vallée alpine de Susa où les drapeaux No TAV flottent dans chaque village, le mouvement imprègne le quotidien. Il réunit à ses heures des dizaines de milliers de manifestants, tout en assumant des attaques répétées d’un chantier ou le sabotage des machines qui tentent de défigurer un peu plus la vallée.

Chacun de ces combats incarne, avec son propre style, des manières inédites de tenir inséparées la vie et la lutte. A tel point qu’ils redessinent aujourd’hui l’avenir de leurs contrées respectives et dévoilent d’immenses espoirs au-delà de leurs propres territoires.

Ce livre met en regard ces deux histoires en cours et donne la parole à leurs protagonistes. Il est né de l’intuition que leurs expériences et les hypothèses qui en émergent doivent circuler simultanément aux slogans et à l’enthousiasme, pour donner chair aux volontés de résistance. »

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Rencontre avec Valentina Colletta, avocate du mouvement No TAV
Le vendredi 21 avril 2017
19h45

Rencontre avec Valentina Colletta, avocate du mouvement No TAV

Le vendredi 21 avril 2017
19h45

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter à deux rencontres autour de la lutte No TAV, contre le projet de train à grande vitesse entre Lyon et Turin . La première rencontre aura lieu le vendredi 21 avril à 19h45 et consistera en une discussion avec Valentina Colletta, avocate de plusieurs membres du mouvement No TAV. Elle nous parlera des différentes procédures judiciaires utilisées par l’Etat italien contre le opposants au projet. Elle abordera notamment les arrêts domiciliaires, les interdictions administratives de territoire, la militarisation de la zone et la tentative de faire passer leurs actions dans le cadre des lois antiterroristes.

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Brouillards toxiques: rencontre avec Alexis Zimmer
Le jeudi 23 mars 2017
19h

Brouillards toxiques: rencontre avec Alexis Zimmer

Le jeudi 23 mars 2017
19h

Nous avons le plaisir d’accueillir Alexis Zimmer, jeudi 23 mars à partir de 19h. Il présentera Brouillards toxiques, vallée de la Meuse 1930, contre-enquête. Cette étude historique minutieuse des conditions d’apparition et de reconnaissance d’un épisode de pollution atmosphérique nous livre une clef pour une écologie politique : comment faire preuve face aux nuisances industrielles ?

En décembre 1930, un brouillard d’une rare densité recouvrit l’Europe. De l’Angleterre au cœur de l’Europe continentale, les conséquences s’en font sentir : ralentissement des moyens de communication, accidents de la circulation, etc… Rien que d’habituel en somme. Si ce n’est que, non loin de Liège, dans une partie encaissée de la vallée de la Meuse, le brouillard parait, parmi les hommes et les bêtes, avoir mystérieusement semé la mort.

Des poussières, des gaz, des fumées, des usines, un brouillard, une vallée encaissée, une chute brusque des températures, leur inversion à une certaine hauteur, la vapeur d’eau qui se condense sur des tonnes de suie en suspension, des corps malades, prédisposés — corps « tarés », vies « hypothéquées » — et des morts… tout s’est emmêlé, jusqu’à produire sur les corps et les voies respiratoires — pharynx, larynx, trachées, bronches et alvéoles, cœur et système circulatoire — des altérations qui ont tué. La cause se dilue et, avec cette dilution, les critères d’imputation d’une responsabilité sont insaisissables. Ils se disséminent dans un écheveau de relations mêlant indistinctement des objets, des particules, des machines, des corps fragiles, des pratiques industrielles, des abstractions et des flux météorologiques bien concrets.

En même temps que l’atmosphère subissait l’une des plus grandes transformations matérielles d’origine anthropique de son histoire, la problématisation et l’objectivation des rapports qu’entretenaient les hommes à cette dernière subissaient une refonte décisive. L’air ou les airs multiples et agissants d’ancien régime laissèrent la place à une atmosphère universelle, un fond indifférencié, relativement homogène, identique en tout lieu et en tout temps. Une atmosphère qui servit de matrice épistémologique à la pollution et à l’appréhension des nuisances du déploiement industriel.

Il a fallu rendre ces dégâts acceptables, ou du moins inévitables ; il a fallu inventer les moyens d’affaiblir leur contestation, rendre le monde qu’elles façonnaient désirable, inéluctable, ou du moins en propager la conviction. En d’autres mots, il a fallu inventer, renouveler et entretenir les moyens de gouverner une industrialisation contestée.

Alexis Zimmer est biologiste et philosophe de formation. Il a effectué son doctorat en histoire et épistémologie des sciences à l’université de Strasbourg. Il est actuellement post-doctorant à l’université Paris 7-Diderot et enseigne à la faculté de Sciences politiques de Paris 8-Vincennes-Saint Denis.

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Une approche d’une actualité criante . . .
Cancer au travail complice de l’industrie, Le Monde, 24/02/2017
Infographie – conflits d’intérêts

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Rencontre avec Juliette Volcler: « Contrôle. Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore »
Le vendredi 10 mars 2017
19h

Rencontre avec Juliette Volcler: « Contrôle. Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore »

Le vendredi 10 mars 2017
19h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter à venir rencontrer, vendredi 10 mars à 19h, Juliette Volcler à la librairie Par chemins. Elle viendra présenter son deuxième livre, Contrôle. Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore, dans le cadre des propositions « porte voix » de l’ASBL Taraxacum.

Après Le son comme arme. les usages policiers et militaires du son (La découverte, 2012), et de nombreux travaux sur le son dans l’espace public, Juliette Volcler poursuit ses recherches sur l’usage du son dans les champs socio-historique et politique.

Contrôle est co-édité par La Découverte et la Philharmonie de Paris au sein de la collection Culture sonore, qui regroupe des travaux consacrés à l’histoire et à l’analyse du son dans le champ social:

« Contrôle raconte la fascinante histoire d’une autre modernité sonore. Une modernité incarnée à l’origine par un homme, figure majeure mais méconnue du XXe siècle : Harold Burris-Meyer. Ingénieur et homme de théâtre, il fut inventeur de dispositifs sonores et expérimentateur en sciences du comportement.

À travers les trois grands chapitres de son histoire — le théâtre, l’industrie, la guerre — s’écrit celle des premières tentatives de manipulation des masses au moyen du son. Divertir ou terrifier, apaiser ou piéger, guérir ou perturber, nulle différence pour l’ingénieur illusionniste. De l’acoustique théâtrale à la musique dans l’industrie en passant par l’élaboration de leurres sonores employés pendant la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes et italiennes, il s’employa toute sa vie à montrer l’influence profonde du son sur les réactions et les émotions de l’homme.

L’écriture de Juliette Volcler est portée par le double objectif de peindre de manière vivante l’époque, son contexte social et culturel, ses rêves échoués, ses expérimentations réussies, et de donner des outils critiques face à l’environnement sonore en pleine mutation du XXIe siècle. » – Source

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Sortir du bois
Le dimanche 19 février 2017
10h30

Sortir du bois

Le dimanche 19 février 2017
10h30

Nous avons le plaisir de vous inviter ce samedi 19 février à 10h30 à une présentation des éditions de notre partenaire, l’asbl Taraxacum. La collection petites choses réunit les les travaux conjoints d’une écrivain et d’une illustratrice et s’adresse aux enfants comme aux poètes.

– Sortir du bois –
Petites choses (printemps 2016)
Grand Ma et le pommier (automne 2016)
Proute d’escampette (hiver 2017)

Lectures / rencontres / découvertes, pour petits et grands autour des éditions de taraxacum, en présence de celles qui les font: Aurélia Coulaty, Letizia Terrana, Lisa Boxus, Brigitte Hoornaert et Anne Penders.

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Projection du film « Pas des nos arresta » sur la lutte contre le transformateur en Aveyron
Le jeudi 22 décembre 2016
19h30

Projection du film « Pas des nos arresta » sur la lutte contre le transformateur en Aveyron

Le jeudi 22 décembre 2016
19h30

Bonjour,

Des amis aveyronnais seront de passage à la librairie ce jeudi 22 décembre à 19h30 pour nous présenter le film « Pas des nos arresta » qui revient sur la lutte contre le transformateur à Saint Victor en Aveyron.

Au plaisir de vous y voir…

Synopsis:

A l’ère de la transition énergétique pour la soit-disant croissance verte, RTE tente de s’approprier les terres de deux jeunes agriculteurs, à Saint-Victor dans le Sud-Aveyron, pour implanter un transformateur électrique de sept hectares. Ce transformateur redistribuerait sur le réseau international du commerce de l’énergie, la production de 1000 éoliennes en constructions sur les crêtes de la région.

Alors que la municipalité de Saint-Victor et la majorité des habitants sont contre le projet ; les machines invasives de RTE et des promoteurs avancent, appuyés par les services de l’État.

Au premier jour de l’hiver 2014, une cabane nommée l’Amassada se dresse sur les terres convoitées. Les rencontres, les liens, les résistances s’étendent et s’intensifent.

Nous sommes au futur, voici les éléments qui se défendent aujourd’hui.

« Les anciens disent que sur cette montagne, le Merdélou, on venait chercher l’ail des ours, que les sources d’eau y abondent, que c’est une montagne magique… Maintenant une pauvre pancarte en bois indique « parc éolien 4 km » sans doute pour la poignée de touristes hypothétique.
Où trouver les mots pour dire ce qui se passe ici. On dit que lorsqu’on perd la chair d’un monde, on perd aussi la capacité du langage. »

Voir le site de L’amassada

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Je m’appelle Ali Aarrass. Lettres de prisons.
Le jeudi 15 décembre 2016
19h30

Je m’appelle Ali Aarrass. Lettres de prisons.

Le jeudi 15 décembre 2016
19h30

Nous vous invitons le jeudi 15 décembre à 19h30 à rencontrer Farida Aarrass et Manu Scordia, ils présenteront leurs ouvrages parus aux éditions Antidote :

« Lettres de prison et Journal d’une grève » – Ali Aarrass & Farida Aarrass

« Je m’appelle Ali Aarrass » – bande dessinée de Manu Scordia

Ali Aarrass est un Belgo-marocain accusé de terrorisme, extradé et torturé au Maroc dans l’indifférence de la Belgique alors que son innocence est établie.

La bande dessinée de Manu Scordia retrace son parcours: l’enfance à Melilla, la venue en Belgique, le mariage, les différents boulots, le service militaire, sa librairie, l’arrestation puis les mauvais traitements, l’extradition, la torture, le procès inique… tout cela en alternance avec le vécu de sa sœur Farida qui raconte son combat pour la libération de son frère. Un récit poignant.

Manu Scordia est auteur de bande dessinée et illustrateur. Auteur de deux BD, il a a collaboré à plusieurs fanzines et projets de BD collectives. Il est également dessinateur pour divers organes de presse, son travail est visible sur manu-scordia.blogspot.be

Le livre « Lettres de prison et Journal d’une grève » est un recueil bouleversant de témoignages d’Ali Aarrass depuis sa mise en détention arbitraire en 2006.
En parallèle, Farida Aarrass relate les événements d’août 2015 lors de la sixième grève de la faim d’Ali. Afin d’assurer la survie de son frère, elle décide de prendre le relais de cette grève de la faim à partir de la Belgique. Un élan citoyen solidaire s’est joint à elle, campant jour et nuit près du ministère belge des affaires étrangères à Bruxelles.

Ces deux livres dévoilent le scandale judiciaire et les contradictions du gouvernement belge qui sous-tendent cette affaire. Racisme d’Etat, islamophobie, dérives sécuritaires… la présentation sera suivie d’un débat à partir des questions soulevées par ce drame humain.

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RELIER – le livre – créations en atelier de « santé mentale »
Le samedi 10 décembre 2016
18h30

RELIER – le livre – créations en atelier de « santé mentale »

Le samedi 10 décembre 2016
18h30

L’asbl Taraxacum vous invite chaleureusement ce samedi 10 décembre à 18h30 pour une rencontre avec Sandra de Boerdère, Brigitte Hoornaert et Denis Verkeyn, artistes/éditeurs intervenants en ateliers dits « de santé mentale ».

Présentation de livres réalisés en ateliers – Diffusion d’extraits de créations sonores

Comment intervient-on en tant qu’artiste dans un contexte dit de « santé mentale » ?
Sur base de quels échanges et de quel projet ?
Le livre est-il un instrument privilégié ? thérapeutique ?
Qui participe aux ateliers ? pourquoi ? comment ?
Se sentent-ils moins « fragiles », plus autonomes, plus reconnus ?
Qualifie-t-on de facto les réalisations des participants « d’art brut » ?
En quoi le fait de travailler régulièrement en centres de jour influence-t-il les créations personnelles des artistes intervenants ?
Comment sont perçus ces ateliers libres par les institutions spécialisées en « santé mentale » ?


www.revers.be
http://www.patateedition.be/
http://patateedition.blogspot.be/
libres-⁠de-⁠poesie.over-⁠blog.com/⁠
campagnart.be

 

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Rencontre avec Alessi Dell’Umbria: Tarantella – Possession et dépossession dans l’ex-royaume de Naples
Le lundi 05 décembre 2016
19h30

Rencontre avec Alessi Dell’Umbria: Tarantella – Possession et dépossession dans l’ex-royaume de Naples

Le lundi 05 décembre 2016
19h30

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter à venir rencontrer Alessi Dell’Umbria le lundi 5 décembre à 19h30. Il présentera son dernier livre: Tanrantella, possession et dépossession dans l’ex-royaume de Naples, publié aux éditions L’oeil D’Or. Il set accompagné par Andrea Gagliardi, auteur du documentaire Aria tammorra sur la tarentelle. La soirée sera l’occasion de déguster quelques pâtes fraîches préparées par nos cuisiniers de choc.

Tarantella ! peut être lu comme le récit d’un voyage où les paysages évoqués sont avant tout sonores. L’auteur s’efforce d’y restituer l’intensité d’un langage dramatique, celui que les indigènes du Sud de l’Italie se sont créés depuis les temps antiques jusqu’à nos jours. De la danse des tarantate à la danse des couteaux, des chants de travail aux chants de prison, ces sons et ces gestes dessinaient le contour d’un monde qui continue de nous hanter, entre marginalité sociale et récupération spectaculaire. Travaillant tant sur la puissance des cultures subalternes, que sur une critique de la civilisation occidentale, s’interrogeant sur l’articulation de la politique et du langage, ce livre échappe au final à toute discipline : il invoque tour à tour l’ethnomusicologie, la philosophie, l’histoire sociale et politique ou encore l’anthropologie…

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Rencontre avec des membres de la coopérative Fair.Coop
Le vendredi 25 novembre 2016
20h

Rencontre avec des membres de la coopérative Fair.Coop

Le vendredi 25 novembre 2016
20h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter, vendredi 25 novembre à 20h, à venir rencontrer des membres de la coopérative Fair.Coop :

« La Fair.Coop est une coopérative ouverte à échelle mondiale . Elle s’auto-organise au travers de l’Internet, hors des limites et du contrôle des États-nations.

Elle a pour objectif de rendre possible la transition vers un monde nouveau, en réduisant autant que possible les inégalités économiques et sociales entre les êtres humains. Elle contribue aussi à une nouvelle richesse globale, accessible à toute l’humanité sous forme de bien commun.

La transformation vers un système monétaire plus juste est un élément clé des pratiques de la Fair.coop. C’est pour cette raison qu’elle parie sur l’utilisation de Faircoin ; une cryptomonnaie sur laquelle fonder ses actions de redistribution de ressources et de construction d’un nouveau système économique global. »

Promue par la célèbre Coopérative Intégrale Catalane (CIC) , Dark Wallet et la Foundation P2P, la Fair.Coop compte désormais un « nœud local» à Bruxelles.

Des membres historiques des nœuds de Barcelone et de Thessalonique accompagneront ces dernier.e.s afin de présenter et d’ouvrir une discussion sur leur dernier projet, la Freedom Coop :

« Freedom Coop est un projet de Fair.Coop basé sur une Société Coopérative Europénne (SCE) qui développe des outils pour l’autogestion, l’autoemploi, l’autonomie économique et la désobéissance financière pour tous, individus et groupes qui font des efforts pour créer des relations sociales et économiques plus solidaires, coopératives et justes. »

Dans un premier temps, un bref excursus historique sera présenté par John Nève, chercheur en économie à USL/Paris-1. L’alliance des communautés peer-te-peer, du coopérativisme ouvert et de l’éthique hacker visant à propager le « virus de la coopération » y sera comprise à l’aune des transformations du marché monétaire mondial de ces vingt-cinq dernières années.

Dans un second temps, à partir des expériences de Rojava, Athènes, Bilbao, la Catalogne, Cordoba, la Galice, Heraklion, le Jura, Porto, Valence et Vancouver, l’objectif est d’ouvrir les discussions avec les fondateur.e.s du projet et de voir les potentielles énergies soulevées par un ancrage de celui-ci en Belgique.

Les discussions se dérouleront principalement en Anglais (avec probablement des digressions en Français et Espagnol). On proposera de la soupe et quelques petits trucs à grignoter pour les affamés…

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[Projection-Rencontre] La réinsertion au temps des mesures d’exception, un outil de politique sécuritaire?
Le mercredi 16 novembre 2016
19h

[Projection-Rencontre] La réinsertion au temps des mesures d’exception, un outil de politique sécuritaire?

Le mercredi 16 novembre 2016
19h

Bonjour,

Dans le cadre des Journées Nationales de la Prison 2016 qui ont pour thème : Réinsertion, une illusion ? nous vous donnons rendez-vous le mercredi 16 novembre à 19h à la libraire Par Chemins pour une discussion autour de la question de la réinsertion et des mécanismes d’exclusion générés par l’univers carcéral. Luk Vervaet, ancien enseignant en prison et auteur de l’ouvrage Guantanamo chez nous, paru chez Antidote en 2014 nous accompagnera pour aborder cette question que nous posons : La réinsertion post-carcérale au temps des mesures d’exception n’est-elle pas devenue un outil de politique sécuritaire ? Comme entrée en matière, nous vous proposons de visionner des témoignages de détenus recueillis cette année à la prison de Lantin.

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Writing on the city – Documentaire sur le graffiti à Téhéran
Le jeudi 27 octobre 2016
19h30

Writing on the city – Documentaire sur le graffiti à Téhéran

Le jeudi 27 octobre 2016
19h30

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter jeudi 27 octobre à 19h30 à la projection de l’excellent documentaire iranien Writing on the city réalisé par Keywan Karimi. Writing on the city propose une histoire des graffitis sur les murs de Téhéran depuis 1978 (le film sera projeté avec des sous-titres français).

Synopsis :

« Dans la tourmente de la révolution iranienne qui a changé toute l’histoire politique de ce pays mais aussi celle du monde, les portraits de Khomeini et Shariati étaient omniprésent à Téhéran. La grande diversité des slogans a teinté la ville de nouvelles couleurs. Puis la guerre Iran-Irak a éclaté. Les images de martyrs, de chefs militaires et de héros ayant bravé la mort ont tapissé la ville. Ses murs sont devenus le thermomètre social et politique de la société iranienne. Un nouvel espace d’expression publique était né. Le film raconte l’histoire de ces 30 années entre le début de la révolution islamique et la réélection de Mahmoud Ahmadinejad en 2009. » – Source

Bande-annonce (sous-titrée en anglais) :

https://www.youtube.com/watch?v=3laaKrp5ebE

Présentation :

Keywan Karimi a été condamné en 2015 pour la réalisation de ce documentaire à six ans d’emprisonnement et à 223 coups de fouet, condamnation ramenée à un an d’emprisonnement en 2015 (et les 223 coups de fouet). Un comité de soutien à Keywan Karimi a été créé.

Le film sera présenté par Behrouz Safdari et Somaye Khajvandi, deux amis de Keywan Karili. Behrouz, qui a notamment traduit Debord, Vaneigem et Lefevbre en Farsi, nous parlera du film. Somy nous présentera un exposé inspiré de sa thése intitulée La résilence sociale sous la théocratie.

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Projection de « Istmeno, le vent de la révolte »
Le mercredi 05 octobre 2016
19h30

Projection de « Istmeno, le vent de la révolte »

Le mercredi 05 octobre 2016
19h30

Nous avons le plaisir d’accueillir Alessi Dell Umbria ce jeudi 5 octobre à 19h30 qui viendra présenter son documentaire Istmeno, le vent de la révolte (114 minutes, 2015).

Dans l’Isthme de Tehuantepec, l’arrivée de compagnies multinationales qui veulent faire de la région le plus vaste parc éolien de tout le continent (5000 aérogénérateurs) suscite la résistance des communautés indigènes, dépossédées de leurs territoires. A partir de cette mobilisation, le film parcourt la cosmovision de ces communautés, leur rapport à la terre et au temps, irréductible aux catégories occidentales et aboutit à une remise en cause des notions de développement et de progrès.

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Concert solo de Benjamin Sauzereau
Le lundi 26 septembre 2016
20h

Concert solo de Benjamin Sauzereau

Le lundi 26 septembre 2016
20h

Bonjour,
Nous avons le plaisir de vous inviter ce lundi 26 septembre à 20h à venir assister au concert solo de Benjamin Sauzereau.

Un solo de guitare simple.
Morceaux instrumentaux et haikus musicaux mi-improvisés entre Arvo Part, the White Stripes et Nino Rota –
https://sauzereau.wordpress.com/

Benjamin Sauzereau fait partie du label ~suite: http://suitethelabel.com/

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Contrées rétives: rencontre avec le collectif Mauvaise Troupe
Le dimanche 25 septembre 2016
15h

Contrées rétives: rencontre avec le collectif Mauvaise Troupe

Le dimanche 25 septembre 2016
15h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter, dimanche 25 septembre à 15h, à venir rencontrer des membres du collectif Mauvaise Troupe. Déjà auteurs de Constellations – Trajectoires révolutionnaires du jeune 21e siècle et de Défendre la ZAD, ils viennent présenter et discuter leur troisième ouvrage publié aux éditions de L’éclat, Contrées – Histoires croisées de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes et de la lutte No TAV dans le Val Susa:

« Alors que le maillage tissé par l’aménagement du territoire se veut toujours plus dense, visant à rendre les lieux qu’il cible toujours plus capitalisables et contrôlables, il est des habitants qui lui opposent un non ferme et sans appel. Ainsi du bocage de Notre-Dame-Des-Landes et de la vallée italienne de Susa qui bataillent depuis des décennies contre des infrastructures à grande vitesse, aéroport pour l’un, train à grande vitesse (TAV) Lyon-Turin pour l’autre.

A Notre-Dame-Des-Landes, l’occupation de la zone pour empêcher le début des travaux et sa défense opiniâtre contre les forces de l’ordre ont ouvert un espace qui tend à s’émanciper de l’emprise administrative et économique. Il s’y expérimente des formes de vie proches de ce que pourrait être une Commune libre.

Dans la vallée alpine de Susa où les drapeaux No TAV flottent dans chaque village, le mouvement imprègne le quotidien. Il réunit à ses heures des dizaines de milliers de manifestants, tout en assumant des attaques répétées d’un chantier ou le sabotage des machines qui tentent de défigurer un peu plus la vallée.

Chacun de ces combats incarne, avec son propre style, des manières inédites de tenir inséparées la vie et la lutte. A tel point qu’ils redessinent aujourd’hui l’avenir de leurs contrées respectives et dévoilent d’immenses espoirs au-delà de leurs propres territoires.

Ce livre met en regard ces deux histoires en cours et donne la parole à leurs protagonistes. Il est né de l’intuition que leurs expériences et les hypothèses qui en émergent doivent circuler simultanément aux slogans et à l’enthousiasme, pour donner chair aux volontés de résistance. »

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Quelques nouvelles de la rentrée
Le jeudi 08 septembre 2016
19h00

Quelques nouvelles de la rentrée

Le jeudi 08 septembre 2016
19h00

Bonjour !

L’été, ponctué de voyages, nous a laissé le temps de réfléchir, d’avancer sur diverses idées et envies… mais la rentrée est lancée, et notre librairie chérie reprend progressivement son rythme de croisière.

L’été, temps des déménagements, nous a permis de rentrer de nombreux livres en occasion. Plus de 500 nouveaux titres sont venus garnir nos étagères, d’où, entre autre, un renouvellement complet de notre rayon cuisines-gastronomie-plantes-médecines, l’arrivée de dizaines de livres (grands formats) pour enfants ou la constitution d’un rayon de bandes dessinées…

Nous préparons l’organisation de rencontres pour les mois à venir : la présentation d’un livre sur la ZAD et le mouvement NoTAV, ainsi que d’une revue sur la dette écologique, des films sur certaines luttes et résistances au Mexique et en Iran, l’un ou l’autre concert, continuer à rencontrer et réfléchir autour de la justice d’exception, des lectures de contes et autres activités pour enfants, ou encore un cycle sur l’histoire et le présent de Forest…

Les activités annexes se développent également avec les cours de français pour tous niveaux (les mardi de 18h30 à 20h), les permanences de l’écrivaine publique (les mercredi de 13h à 15h et sur rendez-vous) et la diffusion des paniers de légumes d’un ami maraîcher (un vendredi sur deux, de 17h30 à 19h30).

L’ensemble sera annoncé grâce à un nouveau site appelé à s’enrichir de contenus (audio) et peut-être d’autres fonctions dans les temps qui viennent.

Au plaisir de vous revoir…

Les libraires

soleil
Horaires estivaux
Le lundi 04 juillet 2016

Horaires estivaux

Le lundi 04 juillet 2016

Bonjour,

Ce petit mail pour vous annoncer que nous prendrons un rythme estival (on trouve l’été comme on peut) à partir de cette semaine et serons ouvert les lundi et mercredi de 15h à 18h30 ainsi que le samedi de 14h à 18h30.

Il y aura cependant de nombreuses ouvertures impromptues, en fonction de nos présences et envies irrégulières, nous restons également joignables par mail.

Bonnes vacances!

metropoli
Scalzone nous présente Metropoli et l’autonomie italienne
Le dimanche 03 juillet 2016
19:30

Scalzone nous présente Metropoli et l’autonomie italienne

Le dimanche 03 juillet 2016
19:30

Demain dimanche 3 juillet à 19h30, la librairie Par Chemins a le plaisir d’accueillir Oreste Scalzone qui évoquera pour nous les années 70 en Italie et nous présentera Metropoli, revue issue de l’autonomie ouvrière et créative. Publiée entre 1979 et 1981, après le déclenchement de la chasse aux sorcières contre la gauche extra-parlementaire, la revue a exploré les nouveaux sujets révolutionnaires avec des contributions de Paolo Virno, Oreste Scalzone, Franco Piperno, Franco Berardi…

kamasutra
Lectures de Kâma-sûtra
Le vendredi 24 juin 2016
19:30

Lectures de Kâma-sûtra

Le vendredi 24 juin 2016
19:30

« L’art des étreintes contient un tel pouvoir de suggestion que le seul fait de s’en préoccuper, d’en entendre parler ou d’en parler soi-même incite à la luxure. »

Les Kâma-sûtra (aphorismes de l’amour) sont à la fois célèbres et mal connus.

Kâma (l’amour) constitue, dans la tradition hindoue, un des trois buts terrestres qu’il convient légitimement de poursuivre, avec Artha (la prospérité) et Dharma (l’ordre et le devoir). L’enseignement des Kâma-sûtra est donc un enseignement traditionnel, voué à donner aux hommes et aux femmes les moyens de poursuivre ce but, et notamment d’enrichir de mille façons leurs unions charnelles.

Introduction par Joachim Lacrosse, docteur en philosophie et sitariste ; lecture par Virginie Krotoszyner.

Nous sommes trop jeunes
Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre
Le jeudi 23 juin 2016
19:30

Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre

Le jeudi 23 juin 2016
19:30
La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter à l’écoute du documentaire radio Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre de Clara Alloing
« C’est difficile de faire son propre portrait…
Par rapport au sujet évoqué, je suis d’abord quelqu’un qui a perdu son enfant.
Et évidemment pas que ça, mais c’est quelque chose qui laisse une trace irrémédiable.
Je suis aussi une mère qui a un autre enfant.
Je suis sage-femme. Et puis je suis une femme d’un âge mur.
Je ne sais pas ce que je peux te dire d’autre ?»
Loubna a 20 ans quand elle disparait au Kazakhstan emportée par la rivière. Ses parents racontent son absence, leur cheminement dans le deuil.

Un récit intime à plusieurs voix qui témoigne de l’amour de vivre.

———–

Un documentaire de Clara Alloing
Montage de Julie De Laere
Mixage de Christophe Esseiva

Une coproduction de Flim! asbl, la RTS et la RTBF, avec le soutient de l’appel à projet Gulliver

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PAR CHEMINS et HIATUS vous invitent
Le vendredi 17 juin 2016
19:30

PAR CHEMINS et HIATUS vous invitent

Le vendredi 17 juin 2016
19:30

à célébrer la métamorphose de Hiatus, de revue qu’elle était, en maison d’édition, et à découvrir ses premières parutions, à la librairie Par Chemins, Rue Berthelot 116 à Forest, le 17 juin 2016 à 19h30

Au programme de la soirée: Présentation de la maison d’édition, lectures, drink

La maison d’édition HIATUS est une émanation de la revue du même nom, fondée en 2004 par Mohamed Ben Merieme et David Vanhoolandt. Ladite revue, d’abord liée aux activités de l’association des locataires de Molenbeek et Koekelberg, était un espace ouvert à des questions de terrain qui ne pouvaient être abordées nulle part ailleurs. Devenue indépendante de l’association, son spectre s’est élargi au fil des années.

Quelques titres publiés: Manifeste de l’habitat (2006) ; L’urbanisation de la dévastation (2008) ; La chèvre de Nietzsche (2009) ; L’effet Lacan(2012) ; De l’amour (2012) ; L’Un-surrection qui vient (2013) ; Chroniques (2013)

La maison d’édition HIATUS publie aujourd’hui des œuvres qui ne rentrent dans aucune des catégories des maisons d’éditions existantes. Sa ligne éditoriale: avec les moyens de la psychanalyse, de la philosophie, du roman et de la poésie, faire saillir les dissensions qui traversent la vie à tous ses niveaux (de l’intime au planétaire), étudier les phénomènes les plus caractéristiques de l’époque du nihilisme déferlant.

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Projection de « La bataille de l’Eau Noire »
Le jeudi 16 juin 2016
19:00

Projection de « La bataille de l’Eau Noire »

Le jeudi 16 juin 2016
19:00

La librairie Par chemins a le plaisir de vous inviter une nouvelle fois à la projection, jeudi 16 juin à 19h, du documentaire « La bataille de l’Eau Noire » (2015) en présence du réalisateur Benjamin Hennot. Un film réjouissant et inspirant relatant la lutte victorieuse en 1978 des habitants de Couvin contre un projet de construction d’un barrage, bourré d’humour, d’action, et d’amour (de la nature), à ne manquer sous aucun prétexte…
Voir la bande-annonce

La Bataille de l’Eau Noire

Belgique, 1978. Le Ministre des Travaux publics projette un immense barrage dans la vallée de l’Eau Noire, en amont de la petite ville de Couvin. Mais les habitants se transforment en de fiers Irréductibles et livrent une flamboyante guérilla… Un film choral qui communique la joie et la force d’un mouvement populaire en tous points exemplaire.

Ils ont perpétré des chahuts et des chaulages, des sabotages et des saccages, des occupations et des “visites”, des campements sauvages et des corsos fleuris. Ils ont converti des billets de banque en vecteurs de propagande. Ils ont lancé la première radio libre de Belgique, dont les fugaces émissions étaient traquées (sans succès) par la gendarmerie. En cette tumultueuse année 1978, ces « Irréductibles Couvinois » étaient alors fermier, ouvrier en poêlerie, pompier, instituteur, professeur, assureur, naturaliste, jeune « lascar » ou étudiant en droit. Ensemble, et par-delà les convictions religieuses, politiques, idéologiques, par-delà les catégories sociales et culturelles, ils se sont unis et ont remporté une victoire fulgurante contre un projet de barrage inutile, qui aurait englouti la superbe vallée de l’Eau Noire et menacé leur cadre de vie. Neuf mois d’une lutte inventive, humoristique et furieusement déterminée. « C’était dur » confient-ils unanimement, mais pour ajouter aussitôt que ce fut aussi la période la plus intense de leur vie.

Source

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Concert: Ce qui nous traverse
Le jeudi 09 juin 2016
20:00

Concert: Ce qui nous traverse

Le jeudi 09 juin 2016
20:00

De passage pour une tournée France-Belgique, le groupe montréalais Ce qui nous traverse (voir leur site) s’arrêtera à la librairie Par chemins pour partager ses atmosphères rock expérimentales. Un peu plus qu’une proposition, ce qui nous traverse tente de prendre au corps ce quelque chose qui traîne autour par un jeu d’ambiances, à la recherche de vibrations singulières, par errances en détail. Depuis la parution de leur premier EP (2013), le duo de guitaristes a réalisé un premier album qui sera lancé le 4 octobre prochain à Montréal sur le label Cuchabata records. Chemin faisant, le groupe a produit À l’écart (2014), un album live faisant écho à leur démarche où l’improvisation occupe une place prépondérante.

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Rencontres syndicales
Le lundi 30 mai 2016
19:30

Rencontres syndicales

Le lundi 30 mai 2016
19:30

Rencontre avec

Silvio Marra, ex-délégué syndical des Forges de Clabecq,

Myriam Djegham, de l’alliance contre le TTIP et le CETA, l’Alliance D19-20,

Valérie Demeulemeester, déléguée CGSP-fonction publique (AMIO) du SPF Finances,

qui nous entretiendront des actions à venir contre ce gouvernement, des luttes en cours, notamment celle des cheminots et celle contre le CETA et le TTIP, portée conjointement par les syndicats et les mouvements sociaux en général. Ce sera la veille d’une nouvelle manifestation des services publics en front commun, prévue pour le mardi 31 mai et soutenue par le secteur privé.

****

Ce lundi 30 mai à 19h30

à la librairie Par Chemins ( rue Berthelot 116 – 1190 Forest)

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La désaffection des appareils de gestion d’un système qui décompose tout lien social dépourvu de domination, et qui entre lui-même en phase de grippage définitif, grandit de l’extérieur mais désormais aussi de l’intérieur de ces appareils. En Belgique, par exemple, JOC signifie Jeunes organisés et combatifs et non plus Jeunesses ouvrières chrétiennes ; la FGTB-jeunes Charleroi découvre la tradition révolutionnaire et renoue en particulier avec un marxisme enfin sorti de son marais parlementaire. Un peu partout, des délégués interpellent les permanences et les cimes des appareils syndicaux.

En Belgique s’annoncent un printemps et une rentrée chauds, qui démarraient ce 24 mai avec une manifestation nationale anti-Peeters et son projet de galère à 45 h. Un programme d’actions syndicales impressionnant jalonnera les mois qui viennent. Les courroies de transmission entre partis et cimes syndicales s’étiolent semble-t-il à vue d’œil. Celles-ci paraissent poussées dans le dos, par la base, à la lutte. Le défensif même prend des allures offensives. Nos voisins ne sont pas en reste. En France, les actions contre le projet El Khomri ne cessent pas avec son adoption au forceps. La liste pourrait s’allonger.

Jusqu’à peu, la fraction des mouvements sociaux la moins encline à quelque forme de pourparlers avec l’État que ce soit – le ZADisme pour faire court, de ZAD, zone à défendre : Haren, Notre-Dame des Landes, Sivens, No Tav, Marinaleda, Coopérative catalane intégrale etc. -, d’une part, et le mouvement ouvrier officiel, jusque dans ses composantes de base les plus combatives, d’autre part, se regardaient en chiens de faïence. Mais le soulèvement gronde à travers toute l’Europe et de tous côtés. Le temps est venu nous semble-t-il pour l’un et l’autre monde de risquer des rencontres, de chercher des points de contacts, bref, de tenter d’abattre une muraille de Chine qui, entre eux, s’écroule déjà tout doucement.

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Rencontre avec Ivan Segré
Le vendredi 27 mai 2016
14:00

Rencontre avec Ivan Segré

Le vendredi 27 mai 2016
14:00

Nous avons l’immense plaisir de vous inviter à venir écouter et dialoguer avec Ivan Segré, philosophe et talmudiste. La rencontre aura lieu à la librairie Par chemins (rue Berthelot 116) vendredi 27 mai à 14h.


Outre certains ouvrages polémiques portant sur ce qu’il nomme la « réaction philosémite », Ivan Segré a publié aux éditions La Fabrique deux livres splendides, respectivement intitulés Le manteau de Spinoza. Pour une éthique hors la Loi et Judaïsme et révolution, livres dans lesquels la philosophie de Spinoza occupe une place de premier ordre. Par un art particulièrement affûté du commentaire de textes, il nous donne à comprendre ce que serait un geste éthique c’est-à-dire un geste accompli non pas selon une Loi mais par amour. Théoricien ouvrier du nom « juif », il relit les textes de la tradition d’une manière dialectique et révolutionnaire pour ouvrir à une pensée radicalement émancipatrice.

Il viendra nous proposer une interprétation du dernier livre de Frédéric Lordon, Imperium, dont le titre renvoie précisément à un concept spinoziste. La compréhension de l’imperium constituera une contribution importante à la pensée critique et permettra de mettre au jour les convergences possibles de leurs perspectives politiques respectives

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[Flamenco] Julie Jaroszewski – David Marolito – Olivier Crespel
Le jeudi 19 mai 2016
20h30

[Flamenco] Julie Jaroszewski – David Marolito – Olivier Crespel

Le jeudi 19 mai 2016
20h30

Une voix, deux guitares. Entre les silences, la musique se raconte, conte les histoires d’autres et rencontre les nôtres. Les mots et les notes enlacés tracent les chemin de ces récits et viennent frapper de leurs actualités. Le trio acoustique se balade entre flamenco et musique aux accents latins, entre espagnol, français et catalan.
Julie Jaroszewski s’est produite avec les meilleurs de nos jazzmen belges. Exploratrice de styles, amoureuse des mots. Son répertoire s’étend du jazz à Kurt Weill en passant par les chansons d’Amérique Latine et les tangos flamencos.
David Marolito est guitariste, compositeur-arrangeur polyvalent, ouvert sur de nombreux horizons. http://www.marolito.com/
Olivier Crespel, lui aussi guitariste a joué avec Kel Assouf.

Le concert aura lieu (au chapeau) jeudi 19 mai à 20h30 au 116 rue Berthelot.
Au plaisir de vous y croiser!

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Lectures autour de Guy Vaes
Le jeudi 12 mai 2016
20h

Lectures autour de Guy Vaes

Le jeudi 12 mai 2016
20h

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous inviter le jeudi 12 mai à 20h à une séance de lecture et de discussion autour de l’oeuvre de Guy Vaes, et plus particulièrement de son roman « Les apparences ». En présence de Bart Vonck (poète et traducteur de Guy Vaes) et de Sami El Hage (libraire).

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Du rap à la librairie
Le vendredi 29 avril 2016
20h

Du rap à la librairie

Le vendredi 29 avril 2016
20h

On considère avec Paul Valéry que la poésie est littérature « réduite à l’essentiel de son principe actif ». Qu’est-ce qu’une parole agissante aujourd’hui sinon ce qui se donne à entendre comme du rap? Le rap critique, irrévérencieux, qui attaque et conteste. Bref, la pensée qui allie le verbe au cri, qui traduit le monde en rythmes, pulsations, flow, improvisations. Nas n’est-il pas notre Rimbaud?

Par Chemins choisit de donner de l’espace à de nouvelles figures de MC’s issus de la génération 2.0. La Rhum’R’Hiii & Virus Urbain, collectifs bruxellois, rassemblent des rappeurs issu de contrées différentes. Ils rappent chacun à leur manière une seule et même réalité, Bruxelles 2016.